Depuis l’entrée en vigueur de la taxe sur les petits colis importés, le 1er mars, certaines entreprises subissent un choc brutal. À l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, la société Clevy Links en est un exemple frappant.
Spécialisée dans le dédouanement des colis issus du e-commerce, l’entreprise voit son activité s’effondrer. Dans ses entrepôts, habituellement saturés de marchandises, le vide s’est installé. Une situation inédite qui fait planer de lourdes menaces sur l’emploi.
Une activité à l’arrêt
À la tête de Clevy Links, Frédéric Campagnac sort de son silence. Jusqu’ici discret, le dirigeant a accepté de témoigner pour alerter sur les conséquences de cette nouvelle mesure.

Selon lui, l’instauration de la taxe visant les petits colis importés a provoqué un arrêt quasi total de l’activité. Le flux de marchandises, autrefois constant, s’est brutalement tari en quelques jours.
Une taxe dans le viseur
Mise en place par le gouvernement, cette taxe cible en priorité les produits à bas coût provenant de plateformes asiatiques de e-commerce. L’objectif affiché est clair : lutter contre une concurrence jugée déloyale et protéger les acteurs économiques locaux.
Mais pour les entreprises qui dépendaient directement de ces flux, la mesure agit comme un couperet.
Des conséquences sociales redoutées
Chez Clevy Links, la situation devient critique. La baisse d’activité entraîne des inquiétudes immédiates pour les salariés, dont les emplois sont désormais menacés.
Derrière cette entreprise, c’est toute une chaîne logistique qui pourrait être fragilisée : manutentionnaires, transporteurs, prestataires… tous dépendants de ces volumes aujourd’hui en chute libre.
LIRE LA SUITE SUR LE PARISIEN
En savoir plus sur Safety Promo
Subscribe to get the latest posts sent to your email.