Avec « Fanm Flanm », DJ Kemissa franchit une nouvelle étape dans son parcours artistique et dévoile un album de 10 titres porté par une direction musicale moderne, des collaborations remarquées et une volonté affirmée de proposer un univers qui lui ressemble.
Il y a des projets qui se contentent de rassembler des morceaux. Et puis, il y a ceux qui cherchent à construire un véritable univers artistique. Avec « Fanm Flanm », DJ Kemissa s’inscrit clairement dans cette deuxième démarche.
Composé de 10 titres, ce nouvel album explore différentes sonorités contemporaines et s’appuie notamment sur des influences Afro et Club House, avec des morceaux conçus pour créer des ambiances, faire danser et toucher un public sensible aux nouvelles tendances musicales.
Pour ce projet, DJ Kemissa s’est également entourée de plusieurs artistes et producteurs. Parmi les collaborations présentes sur l’album figurent notamment David-G, Manno Beats et Marc-Oly, apportant chacun leur touche à cette production.
Une direction musicale ouverte et actuelle
« Fanm Flanm » se distingue par sa diversité. DJ Kemissa ne cherche pas à enfermer son projet dans une seule identité sonore. Au contraire, elle explore plusieurs atmosphères et laisse les différentes collaborations enrichir la couleur générale de l’album.
Les influences Afro, Club House et électroniques donnent au projet une dimension particulièrement adaptée aux espaces festifs et aux playlists actuelles, tout en permettant à chaque morceau de conserver sa propre personnalité.
Cette diversité traduit surtout une volonté : faire de « Fanm Flanm » une véritable carte de visite artistique, capable de présenter DJ Kemissa sous une facette plus complète.
« Alo Moto », une première immersion dans l’univers de l’album
La sortie de l’album s’accompagne déjà d’une première proposition visuelle. DJ Kemissa a dévoilé le clip officiel de « Alo Moto », l’un des morceaux du projet.
Ce premier vidéoclip permet au public d’entrer davantage dans l’univers de « Fanm Flanm » et marque le début d’une exploitation visuelle qui pourrait accompagner les différents titres du projet.
Avec « Alo Moto », DJ Kemissa ne se limite donc pas à proposer de la musique : elle commence également à construire une identité visuelle autour de son album, donnant une nouvelle dimension à son travail.
Une artiste qui élargit son terrain d’expression
Avec « Fanm Flanm », DJ Kemissa montre une ambition qui va au-delà du simple rôle de DJ. Entre production, collaborations, musique et image, elle développe progressivement un projet artistique plus large, où chaque élément participe à la construction de son identité.
Le titre de l’album, « Fanm Flanm », porte lui-même une forte symbolique : celle d’une femme qui assume sa créativité, son parcours et sa manière de s’exprimer à travers la musique.
À travers ses 10 titres, ses différentes collaborations et ses influences musicales actuelles, DJ Kemissa propose ainsi un projet qui mérite d’être découvert dans son ensemble.
« Fanm Flanm » est désormais disponible, tandis que « Alo Moto » ouvre officiellement le chapitre visuel de cette nouvelle aventure musicale signée DJ Kemissa.
KONEKSYON : quand une idée née sur WhatsApp devient une plateforme pour rapprocher les gens
Et si une simple conversation sur WhatsApp pouvait devenir le point de départ d’une véritable révolution dans la manière dont les gens se rencontrent ? C’est l’histoire que raconte KONEKSYON, une nouvelle plateforme conçue par de jeunes développeurs haïtiens avec une ambition claire : créer un espace numérique où les rencontres ne se limitent pas à l’amour, mais s’étendent à l’amitié, au réseautage professionnel et à la création de nouvelles connexions.
Tout a commencé de manière presque banale. Un groupe WhatsApp baptisé KONEKSYON réunit des personnes autour d’une idée simple : permettre à des individus de faire connaissance. Mais à mesure que le concept gagne en intérêt, une question s’impose : pourquoi ne pas aller plus loin ?
De cette réflexion naît alors un projet plus ambitieux. Le groupe laisse progressivement place à une véritable plateforme numérique pensée pour faciliter les rencontres et donner davantage de possibilités aux utilisateurs.
Une plateforme qui veut redéfinir la rencontre
KONEKSYON ne se présente pas uniquement comme une application destinée aux personnes à la recherche d’un partenaire amoureux. Son concept repose sur une vision beaucoup plus large de la rencontre.
Faire connaissance, se faire des amis, développer son réseau professionnel ou rechercher une relation sentimentale : chacun peut y trouver une raison de se connecter.
Cette approche constitue l’une des particularités du projet. Dans un univers numérique où les plateformes sont souvent spécialisées dans un seul type de relation, KONEKSYON cherche à réunir plusieurs formes de connexions au sein d’un même espace.
Car une rencontre ne commence pas toujours par une histoire d’amour. Elle peut commencer par une conversation, une opportunité professionnelle, une passion commune ou simplement l’envie de découvrir quelqu’un de nouveau.
L’innovation haïtienne au cœur du projet
Derrière KONEKSYON se trouve une équipe de jeunes développeurs haïtiens qui ont choisi de transformer une idée née dans une communauté virtuelle en un produit technologique.
Le projet illustre une réalité souvent moins visible : en Haïti, une nouvelle génération de jeunes créateurs et de développeurs cherche également à construire des solutions numériques capables de répondre aux besoins de la société.
Avec KONEKSYON, l’objectif est notamment de montrer qu’il est possible de concevoir localement des plateformes inspirées des réalités et des habitudes des utilisateurs haïtiens, tout en ayant une ambition qui dépasse les frontières.
La technologie devient ainsi un outil pour rapprocher les individus, mais également un terrain d’expression pour une jeunesse qui veut participer à la construction de l’écosystème numérique haïtien.
Plus qu’une application, une communauté
Au-delà de la technologie, le véritable défi de KONEKSYON sera de construire une communauté active, respectueuse et engagée.
Car connecter des personnes ne signifie pas simplement leur permettre d’échanger des messages. La valeur d’une plateforme de rencontre repose aussi sur la qualité des interactions qu’elle favorise et sur la confiance que les utilisateurs peuvent lui accorder.
C’est dans cette perspective que KONEKSYON entend évoluer : devenir un espace où les utilisateurs peuvent faire de nouvelles rencontres, élargir leur cercle social, développer leur réseau et, éventuellement, trouver une personne avec laquelle construire une relation plus profonde.
Une histoire qui ne fait que commencer
Le parcours de KONEKSYON est peut-être ce qui rend le projet particulièrement intéressant. Une idée née dans un groupe WhatsApp est devenue une application avec l’ambition de connecter davantage de personnes.
Ce changement d’échelle témoigne d’une volonté de transformer une simple interaction numérique en une véritable expérience de rencontre.
Dans un monde où les relations humaines passent de plus en plus par les écrans, KONEKSYON tente de répondre à une question essentielle : comment utiliser la technologie non pas pour éloigner les gens, mais pour mieux les rapprocher ?
La réponse commence aujourd’hui avec cette plateforme portée par de jeunes développeurs haïtiens.
D’un groupe WhatsApp à une application, KONEKSYON n’est finalement pas seulement une histoire de technologie. C’est l’histoire d’une idée, d’une communauté et d’une ambition : donner à chaque connexion la possibilité de devenir une véritable rencontre.
Gwolobo présente « Tout yon inivè », un album qui célèbre la rencontre des univers
Il y a des albums qui se contentent d’aligner des morceaux. Et puis, il y a ceux qui cherchent à construire un monde. « Tout yon inivè », le nouvel album de Gwolobo, appartient à cette deuxième catégorie.
Réunissant Badio, Kabysh, Paul Beaubrun, Kolo, Manito Nation, Ti Tanbou et Keyara Mizik, Gwolobo s’impose comme un espace de création collective où les individualités ne disparaissent pas, mais se complètent. Le titre même du projet, « Tout yon inivè », traduit cette ambition : rassembler plusieurs sensibilités musicales pour former un ensemble cohérent, vivant et profondément humain.
Ce projet marque une nouvelle étape pour les artistes qui le composent. Chacun arrive avec son identité, son expérience et sa manière de faire parler la musique, mais tous participent à une même aventure artistique. C’est précisément cette diversité qui constitue l’une des principales forces de l’album.
Une première rencontre avec le public
Après la sortie de l’album, Gwolobo a choisi la scène pour donner corps à cet univers. Le 15 août dernier, le collectif a présenté son premier grand concert au Karibe Convention Center, offrant au public une première immersion dans l’univers de « Tout yon inivè ».
Cette première prestation représentait bien plus qu’un simple rendez-vous musical. Elle constituait la rencontre entre un projet pensé en studio et un public appelé à le découvrir, le ressentir et se l’approprier sur scène.
Le choix de présenter le projet en concert dès ses débuts témoigne également de l’importance accordée à la dimension humaine et collective de Gwolobo. Car si l’album existe à travers ses enregistrements, c’est sur scène que les différentes énergies du collectif peuvent pleinement se rencontrer.
Une œuvre portée par la diversité
« Tout yon inivè » se distingue également par la richesse de son répertoire. Parmi les titres qui composent l’album figurent notamment « Fòs » et « Moun Pam », deux morceaux différents qui participent chacun à la construction de l’identité musicale du projet.
L’intérêt de l’album réside justement dans cette capacité à proposer plusieurs couleurs sans perdre le fil conducteur de l’œuvre. Les différentes contributions deviennent les pièces d’un même puzzle, permettant à l’auditeur de parcourir plusieurs émotions et plusieurs atmosphères au fil de l’écoute.
Dans un paysage musical où les collaborations sont devenues incontournables, Gwolobo apporte une dimension supplémentaire : celle d’un véritable projet collectif, construit autour de la complémentarité plutôt que de la simple juxtaposition des artistes.
Gwolobo, un espace de création
Au-delà des morceaux, « Tout yon inivè » raconte aussi une philosophie : celle de la rencontre. La rencontre entre les artistes, entre les styles, entre les générations et surtout entre les différentes façons de concevoir la musique.
Le collectif transforme ainsi la diversité en langage commun. Badio, Kabysh, Paul Beaubrun, Kolo, Manito Nation, Ti Tanbou et Keyara Mizik apportent chacun une pièce à cet univers, avec pour résultat une œuvre qui porte plusieurs signatures tout en conservant une identité collective.
C’est là que réside toute la portée du projet. « Tout yon inivè » n’est pas seulement le nom d’un album : c’est une invitation à entrer dans un espace musical où plusieurs mondes peuvent exister ensemble.
Avec ce premier album et ce premier concert au Karibe Convention Center, Gwolobo pose les bases d’une aventure artistique qui ne demande qu’à continuer de grandir. L’histoire ne fait peut-être que commencer, mais une chose est déjà claire : Gwolobo a choisi de ne pas construire un seul chemin musical. Le collectif a choisi de créer tout un univers.
Igho « Tiny » Ubiribo : l’influenceur de 43 ans meurt après une intervention d’agrandissement du pénis
Igho « Tiny » Ubiribo meurt à 43 ans après une intervention d’agrandissement du pénis en Thaïlande
L’influenceur et homme d’affaires britannico-nigérian Igho « Tiny » Ubiribo, âgé de 43 ans, est décédé en mars 2026 après avoir subi une intervention esthétique destinée à augmenter la circonférence de son pénis lors d’un séjour à Bangkok, en Thaïlande. Une enquête menée au Royaume-Uni a établi que la procédure avait provoqué une embolie pulmonaire mortelle.
Une intervention qui tourne au drame
Le 5 mars, alors qu’il séjournait à Bangkok avec son épouse Danielle Simba Allen, Igho Ubiribo aurait reçu dans une clinique thaïlandaise environ **40 millilitres d’un produit composé d’acide hyaluronique et de lidocaïne**, injecté au niveau du pénis. L’établissement dans lequel l’intervention a été pratiquée n’a pas été identifié publiquement.
Après l’intervention, le couple est retourné à son hôtel avant de se faire masser. C’est au cours du massage que le quadragénaire aurait commencé à se plaindre de fortes douleurs à la poitrine. Il a ensuite perdu connaissance à deux reprises.
Transporté en urgence au Sukhumvit Hospital, à Bangkok, Ubiribo était encore capable de répondre aux questions à son arrivée. Son épouse avait toutefois informé les médecins de l’intervention qu’il venait de subir. Les médecins ont suspecté une embolie pulmonaire et recommandé un scanner, mais son état s’est rapidement détérioré avant que l’examen puisse être réalisé.
Une embolie pulmonaire fatale
Les équipes médicales ont tenté de le réanimer pendant plus de 100 minutes. Igho Ubiribo est finalement décédé dans les premières heures du **6 mars 2026**.
Une autopsie réalisée au Royaume-Uni a ensuite retrouvé dans ses poumons du matériel cellulaire compatible avec l’acide hyaluronique utilisé lors de l’injection. Selon le pathologiste John du Parcq, ces éléments correspondaient à une embolie pulmonaire et concordaient avec les conclusions de l’autopsie réalisée en Thaïlande.
Lors de l’enquête devant l’**Inner West London Coroners’ Court**, la coroner Jean Harkin a conclu que l’embolie pulmonaire était liée à la procédure esthétique. Une embolie pulmonaire survient lorsqu’un vaisseau sanguin alimentant les poumons est obstrué, une situation qui peut rapidement devenir mortelle.
Une affaire qui relance les interrogations sur les injections esthétiques
Igho « Tiny » Ubiribo, également connu sous les surnoms de Denisi et Ego, était suivi par environ **185 000 personnes sur Instagram** et était connu pour mettre en avant un train de vie luxueux. Il était marié à Danielle Simba Allen depuis 2022.
Son décès met en lumière les risques, parfois graves, associés aux procédures esthétiques injectables. Même lorsque des produits comme l’acide hyaluronique sont couramment utilisés dans d’autres domaines de la médecine esthétique, leur injection dans une zone anatomique particulière peut comporter des complications sérieuses.
L’affaire rappelle surtout qu’une procédure présentée comme esthétique ou non chirurgicale n’est pas nécessairement dépourvue de risques et que le choix d’un praticien qualifié ainsi qu’un cadre médical approprié sont essentiels.
John Ternus, le nouveau patron d’Apple qui succède à Tim Cook
Apple entre dans une nouvelle ère. Depuis le 1er septembre 2026, John Ternus est officiellement le nouveau directeur général d’Apple, après 15 années de règne de Tim Cook. Un changement historique pour la firme de Cupertino, qui confie désormais ses destinées à un ingénieur de 51 ans, longtemps resté dans l’ombre du grand public.
Un vétéran d’Apple âgé de 25 ans
John Ternus connaît Apple de l’intérieur. Il rejoint l’entreprise en 2001, au sein de l’équipe chargée de la conception des produits, après avoir travaillé comme ingénieur en mécanique chez Virtual Research Systems.
Diplômé en génie mécanique de l’Université de Pennsylvanie, il gravit progressivement les échelons. En 2013, il devient vice-président de l’ingénierie matérielle, avant d’être nommé Senior Vice President of Hardware Engineering en 2021.
Pendant près d’un quart de siècle, Ternus participe ainsi au développement de nombreux produits emblématiques de la marque.
L’homme derrière plusieurs produits Apple
Avant de devenir CEO, John Ternus était responsable de l’ingénierie matérielle d’Apple. Il a notamment supervisé des travaux liés à l’iPhone, l’iPad, le Mac, l’Apple Watch et les AirPods.
Il a également joué un rôle important dans l’introduction de nouvelles gammes de produits, notamment l’iPad et les AirPods. Son parcours est donc profondément lié à l’évolution matérielle d’Apple au cours des deux dernières décennies.
Ternus s’est également impliqué dans les questions de fiabilité, de durabilité, de matériaux et de réparabilité, avec notamment des innovations visant à réduire l’empreinte carbone de certains produits Apple.
Un style très différent de Steve Jobs
Contrairement à Steve Jobs, connu pour son caractère spectaculaire et ses présentations mémorables, John Ternus cultive un profil beaucoup plus discret.
Il est décrit comme un dirigeant calme, méthodique et très orienté vers l’ingénierie. Son arrivée à la tête d’Apple représente donc davantage une évolution dans la continuité qu’une rupture brutale. Le Financial Times le décrit notamment comme un dirigeant particulièrement calme et peu démonstratif.
Cette discrétion explique aussi pourquoi son nom reste relativement méconnu du grand public malgré ses 25 années passées chez Apple.
Tim Cook reste chez Apple
Le départ de Tim Cook ne signifie pas pour autant qu’il quitte complètement Apple.
Après avoir dirigé l’entreprise pendant 15 ans, Cook occupe désormais le poste d’Executive Chairman, ou président exécutif du conseil d’administration. Il doit notamment continuer à jouer un rôle dans certaines relations extérieures et politiques de l’entreprise.
Sous la direction de Cook, Apple est devenue une entreprise pesant plusieurs milliers de milliards de dollars, avec une forte croissance de ses activités dans les services et une diversification de son écosystème.
L’intelligence artificielle, son plus grand défi
John Ternus arrive aux commandes d’Apple à un moment particulièrement stratégique.
Le principal défi sera probablement l’intelligence artificielle. Alors que Google, Microsoft et d’autres acteurs technologiques investissent massivement dans l’IA générative, Apple cherche encore à renforcer sa position dans ce domaine.
La nouvelle direction devra donc accélérer les capacités d’IA de l’iPhone, de Siri et de l’ensemble de l’écosystème Apple, tout en conservant les principes de confidentialité et d’intégration qui caractérisent la marque.
Une première grande présentation très attendue
Le nouveau CEO ne devrait pas avoir beaucoup de temps pour s’installer.
Apple prépare déjà un événement majeur prévu le 9 septembre 2026, qui constituera l’une de ses premières grandes présentations sous la direction de Ternus. L’attention se porte notamment sur la nouvelle génération d’iPhone et sur de possibles nouveautés matérielles importantes.
Cette présentation permettra aussi au public de découvrir davantage le nouveau visage d’Apple.
Un changement de patron, mais une continuité stratégique
Avec John Ternus, Apple fait le choix d’un dirigeant issu de ses propres rangs plutôt que celui d’un profil extérieur.
Son expérience de l’ingénierie, sa connaissance des équipes et sa participation au développement de nombreux produits Apple constituent ses principaux atouts. Mais il devra rapidement démontrer qu’il est capable de passer du rôle de spécialiste du hardware à celui de dirigeant d’une entreprise technologique mondiale.
Après 15 années sous Tim Cook, Apple ouvre donc une nouvelle page avec John Ternus. Son premier grand défi sera de transformer l’excellence matérielle qui a marqué sa carrière en une nouvelle dynamique capable de faire d’Apple un acteur majeur de l’ère de l’intelligence artificielle.
GPT-6 Astra désormais disponible pour les utilisateurs Pro, Enterprise et Business Premium
GPT-6 ASTRA DÉSORMAIS DISPONIBLE : OPENAI ÉTEND L’ACCÈS À SON NOUVEAU MODÈLE
OpenAI poursuit le déploiement de GPT-6 Astra, son nouveau modèle d’intelligence artificielle, avec une disponibilité élargie pour les utilisateurs professionnels.
Le modèle est désormais accessible aux utilisateurs Pro, Enterprise et Business Premium dans ChatGPT Work et Codex. GPT-6 Astra est également disponible dans l’API, permettant aux développeurs et aux entreprises de l’intégrer à leurs propres applications et services.
L’arrivée de GPT-6 Astra marque ainsi une nouvelle étape dans le déploiement des capacités avancées d’OpenAI auprès des professionnels et des développeurs.
Un déploiement progressif
Les utilisateurs disposant des offres Plus et Business devront toutefois patienter encore un peu. OpenAI précise que le déploiement de GPT-6 Astra auprès de ces utilisateurs pourrait prendre quelques jours.
L’entreprise invite donc les utilisateurs concernés à patienter pendant la généralisation progressive de l’accès.
Avec cette extension, OpenAI continue de renforcer la présence de ses modèles de nouvelle génération dans les environnements professionnels, le développement logiciel et les applications basées sur l’intelligence artificielle.
James Fleurissaint traduit le Code Noir en créole haïtien : une victoire linguistique et mémorielle
Pendant 341 ans, le Code Noir nous a été expliqué en français : la langue du maître pour raconter la loi du maître sur le corps de l’esclave.
James Fleurissaint a choisi d’inverser cette histoire.
Avec « KÒD NWA 1685 – Tradiksyon entegral an Kreyòl Ayisyen », il fait traduire dans la langue née au cœur de l’histoire coloniale un texte juridique qui avait précisément pour objectif d’enfermer, de contrôler et de déshumaniser.
Ce n’est pas une simple traduction. C’est aussi une réflexion profonde sur la langue, la mémoire et la transmission de l’histoire.
Lorsque l’article 44 affirme en français que « les esclaves sont meubles », la formule relève du langage juridique. En créole, « esklav yo se mèb » prend une dimension particulièrement brutale : la langue rend directement audible la déshumanisation contenue dans cette formulation.
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Cette traduction montre ainsi que la langue créole haïtienne peut porter les textes les plus complexes, les plus arides et les plus douloureux de notre histoire. Si elle peut porter une telle mémoire, elle peut tout porter.
L’initiative permet également de rendre cette histoire plus accessible aux jeunes générations, sans passer systématiquement par un intermédiaire linguistique. Enseigner l’esclavage dans la langue maternelle des élèves, c’est aussi leur permettre de mieux comprendre une partie essentielle de leur histoire.
Le 28 mai 2026 marque ainsi, selon cette lecture, deux victoires symboliques :
La loi s’efface : c’est la victoire juridique.
La mémoire renaît en créole : c’est la victoire linguistique.
Le jour où la loi qui avait réduit des êtres humains au rang d’objets disparaît, la langue autrefois marginalisée devient celle qui raconte, dans ses propres mots, la fin de cette histoire.
La loi s’efface. La mémoire renaît.
GODSON MOULITE
Tetsoukegrafik : quand l’image devient une véritable signature
𝗗𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁é 𝗮𝘂 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗺𝘂𝘀𝗶𝗰𝗮𝗹, 𝗧𝗲𝘁𝘀𝗼𝘂𝗸𝗲𝗴𝗿𝗮𝗳𝗶𝗸 𝘀’𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗼𝘀é 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗹’𝘂𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗳𝗮ç𝗼𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱’𝗵𝘂𝗶 𝗹’𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝘁é 𝘃𝗶𝘀𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗰è𝗻𝗲 𝗵𝗮ï𝘁𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲.
Vous avez probablement déjà croisé son travail sans forcément connaître son nom.
Les pochettes de 𝗕𝗠𝗪 𝗱𝗲 𝗕𝗮𝗸𝘆, 𝗠𝗲𝗰𝗵𝗮𝗻𝘀𝗧 𝗲𝘁 𝗪𝗲𝗻𝗱𝘆, 𝗣𝗮𝗻𝗱𝗮 𝗲𝘁 𝗥𝗲𝘀𝗸𝗮𝗽𝗲 𝗱𝗲 𝗞𝗲𝗻𝘀 𝗙𝗦, 𝗗𝗲𝗮𝗱 𝗱𝗲 𝗞𝗿𝗶𝘀𝗽𝗲𝗸, 𝗚𝗣𝗝 𝗱𝗲 𝗠𝗮𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗕𝗥𝗔𝗜𝗡 𝗼𝘂 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗠𝗮𝗻𝗶𝗳𝗲𝘀𝘁𝗼 𝗱𝗲 𝗗𝗲𝗳 𝗙𝗼𝗻𝗱𝗮𝗺𝗮𝗻𝘁𝗮𝗹 portent notamment sa signature visuelle.
Et derrière des centaines d’autres créations liées à la musique haïtienne, on retrouve également le travail de 𝗧𝗲𝘁𝘀𝗼𝘂𝗸𝗲𝗴𝗿𝗮𝗳𝗶𝗸.
Son nom n’est pas toujours au premier plan. Ses images, elles, sont partout.
Mais limiter son parcours aux pochettes d’albums et de singles serait réducteur.
Avec 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗲𝗶𝘇𝗲 𝗮𝗻𝗻é𝗲𝘀 𝗱’𝗲𝘅𝗽é𝗿𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀𝗶𝗴𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘃𝗶𝘀𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲, Tetsoukegrafik a construit une expertise qui dépasse largement l’industrie musicale.
Son parcours l’a conduit à travailler sur des projets associés à des marques, entreprises et institutions de différents secteurs, parmi lesquelles 𝗠𝗮𝗱𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗦𝗾𝘂𝗮𝗿𝗲 𝗚𝗮𝗿𝗱𝗲𝗻, 𝗹𝗮 𝗙é𝗱é𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝗮ï𝘁𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗕𝗮𝘀𝗸𝗲𝘁𝗯𝗮𝗹𝗹, 𝗧𝗲𝗹𝗲𝗽𝗶𝘇𝘇𝗮, 𝗦𝗼𝗱𝗶𝗺𝗮𝗰 𝗛𝗼𝗺𝗲𝗰𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿, 𝗠𝗨𝗝𝗜, 𝗥𝗼𝘀𝘀 𝗗𝗿𝗲𝘀𝘀 𝗳𝗼𝗿 𝗟𝗲𝘀𝘀 𝗲𝘁 𝗨.𝗦. 𝗣𝗼𝗹𝗼 𝗔𝘀𝘀𝗻., entre autres.
Cette diversité a nourri une approche globale de l’image, mêlant 𝗯𝗿𝗮𝗻𝗱𝗶𝗻𝗴, 𝗶𝗺𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻, 𝗽𝗮𝗰𝗸𝗮𝗴𝗶𝗻𝗴, 𝗽𝗵𝗼𝘁𝗼𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗲, 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁é 𝗲𝘁 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲.
Pour lui, une image ne doit pas simplement être belle. Elle doit raconter, communiquer, positionner une identité et apporter de la valeur au projet qu’elle représente.
𝗖𝗢𝗠𝗣𝗥𝗘𝗡𝗗𝗥𝗘 𝗔𝗩𝗔𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗖𝗥É𝗘𝗥
Chez Tetsoukegrafik, la création graphique ne commence pas nécessairement devant un écran.
Avant de concevoir une pochette, il faut comprendre le morceau, l’artiste, son univers, le contexte de la sortie et surtout l’émotion que le visuel doit transmettre.
Le design devient ensuite un moyen de traduire cette intention.
Cette méthode explique la diversité de ses réalisations. D’un projet à l’autre, son travail peut évoluer d’un univers sombre et brut vers une esthétique épurée, élégante ou profondément conceptuelle.
𝗜𝗹 𝗻’𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘂𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲.
𝗟’𝗲𝘀𝘁𝗵é𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁, 𝗲𝘁 𝗻𝗼𝗻 𝗹’𝗶𝗻𝘃𝗲𝗿𝘀𝗲.
Cette capacité d’adaptation lui permet également de rester pertinent dans un secteur où les tendances visuelles changent rapidement.
𝗤𝗨𝗔𝗡𝗗 𝗟𝗔 𝗠𝗨𝗦𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗥𝗘𝗡𝗖𝗢𝗡𝗧𝗥𝗘 𝗟’𝗜𝗠𝗔𝗚𝗘
Le rap créole ne se résume plus aujourd’hui à la musique, aux textes, aux flows ou aux personnalités des artistes.
Son langage est devenu beaucoup plus large.
Un artiste ne présente plus seulement un morceau au public. Il présente un univers, une esthétique et parfois même une véritable identité visuelle construite autour de son projet.
Et très souvent, la première rencontre avec cette œuvre passe par une image.
Avant même d’appuyer sur « play », une pochette peut susciter une émotion, installer une ambiance, créer une attente ou donner au public un premier aperçu de l’univers de l’artiste.
C’est précisément dans cet espace que le travail de Tetsoukegrafik prend toute son importance.
À travers ses collaborations, il participe à une évolution de la scène musicale haïtienne : celle d’un environnement où le design n’est plus considéré comme un simple élément ajouté à la fin du processus, mais comme une 𝗲𝘅𝘁𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗿é𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲.
𝗗𝗨 𝗗𝗘𝗦𝗜𝗚𝗡 𝗣𝗨𝗕𝗟𝗜𝗖𝗜𝗧𝗔𝗜𝗥𝗘 À 𝗟𝗔 𝗗𝗜𝗥𝗘𝗖𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔𝗥𝗧𝗜𝗦𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘
Son expérience dans la publicité lui offre également une lecture particulière de l’image.
Travailler sur des projets liés à des institutions sportives, des entreprises commerciales, des marques internationales ou des environnements comme Madison Square Garden impose de comprendre une règle fondamentale : 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝘀’𝗮𝗱𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲 à 𝘂𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰, 𝗿é𝗽𝗼𝗻𝗱 à 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿𝘀𝘂𝗶𝘁 𝘂𝗻 𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳.
Une typographie, une couleur, une photographie, un cadrage ou une hiérarchie visuelle ne sont donc jamais de simples choix esthétiques.
Ils influencent directement la manière dont une marque, une institution ou un artiste est perçu.
Cette logique se retrouve naturellement dans son travail musical.
Une pochette peut être réussie individuellement, mais si elle ne correspond pas aux photographies promotionnelles, aux teasers, à la typographie ou aux autres éléments de communication, l’identité globale du projet peut rapidement perdre en cohérence.
Tetsoukegrafik cherche ainsi à construire davantage qu’un visuel isolé.
Son approche associe 𝗱𝗲𝘀𝗶𝗴𝗻 𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗽𝗵𝗼𝘁𝗼𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝗲, 𝗯𝗿𝗮𝗻𝗱𝗶𝗻𝗴, 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁é 𝗲𝘁 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 afin de créer un langage visuel capable de s’étendre à l’ensemble d’un projet.
Une lumière, une pose, une texture, un espace vide ou encore le poids d’une typographie peuvent devenir des éléments déterminants.
Des détails parfois discrets, mais qui peuvent faire la différence entre une image simplement correcte et une direction artistique véritablement maîtrisée.
𝗟’𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝘂𝗹𝘁𝗶𝗽𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗳𝗳𝗲𝘁𝘀.
𝗜𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗹𝗲𝘀𝗾𝘂𝗲𝗹𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗻é𝗰𝗲𝘀𝘀𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀.
𝗗𝗢𝗡𝗡𝗘𝗥 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗩𝗔𝗟𝗘𝗨𝗥 À 𝗨𝗡 𝗣𝗥𝗢𝗝𝗘𝗧
Dans la musique comme dans la publicité, la manière dont une œuvre est présentée influence naturellement la manière dont elle est perçue.
Un projet de grande qualité peut perdre de son impact lorsqu’il est présenté sans cohérence visuelle. À l’inverse, une direction artistique bien pensée peut immédiatement renforcer sa crédibilité et son positionnement.
C’est dans cet équilibre que Tetsoukegrafik intervient.
Son objectif n’est pas de faire disparaître l’identité de l’artiste derrière celle du designer, mais de créer une image suffisamment forte pour 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗹𝘂𝗶 𝘃𝗼𝗹𝗲𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝘁é.
Cette distinction est essentielle.
Faire « international » ne signifie pas simplement reproduire les tendances venues d’ailleurs. Il s’agit plutôt d’atteindre un niveau de finition, de cohérence et d’exigence permettant à une création de circuler au-delà des frontières tout en conservant sa personnalité.
Pour la scène haïtienne, cette évolution est particulièrement importante.
Alors que les artistes cherchent à toucher de nouveaux publics et à renforcer leur présence sur les plateformes internationales, leur identité visuelle devient elle aussi un enjeu stratégique.
𝗧𝗥𝗘𝗜𝗭𝗘 𝗔𝗡𝗦 À 𝗖𝗢𝗡𝗦𝗧𝗥𝗨𝗜𝗥𝗘 𝗨𝗡 𝗥𝗘𝗚𝗔𝗥𝗗
Une carrière de plus de treize ans dans l’image ne se résume pas au nombre de logiciels maîtrisés ou de projets réalisés.
𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝘁 𝘀𝘂𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁 𝘂𝗻 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱.
Passer de projets institutionnels et commerciaux à la musique, du branding à la photographie, de l’impression à la direction artistique oblige à développer une grande capacité d’adaptation tout en conservant un niveau d’exigence élevé.
Avec l’expérience vient également la capacité de savoir quand ajouter et quand retirer, quand suivre une tendance et quand construire une direction plus durable.
Car une bonne image n’a pas besoin de montrer tout ce que son créateur sait faire.
Après des centaines de créations, il serait donc difficile de réduire Tetsoukegrafik à une couleur, un effet ou un style particulier.
𝗦𝗮 𝘃é𝗿𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲 𝘀𝗲 𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲 𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀.
Elle réside dans une méthode : 𝗼𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝗿, 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲, 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗳𝗶𝗲𝗿, 𝗽𝘂𝗶𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲.
Le but n’est pas nécessairement que le public reconnaisse le designer avant l’artiste.
𝗟𝗲 𝘃é𝗿𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗲𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗹’𝗶𝗺𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝘂 𝗮𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁.
Les pochettes de 𝗕𝗠𝗪, 𝗣𝗮𝗻𝗱𝗮, 𝗥𝗲𝘀𝗸𝗮𝗽𝗲, 𝗗𝗲𝗮𝗱, 𝗚𝗣𝗝, 𝗠𝗮𝗻𝗶𝗳𝗲𝘀𝘁𝗼 et de nombreuses autres productions deviennent alors bien plus que des éléments d’un portfolio.
Elles témoignent de collaborations, d’époques, d’évolutions esthétiques et d’une transformation progressive de la manière dont une partie de la musique haïtienne choisit de se présenter.
Et lorsqu’on replace ces créations dans un parcours qui traverse également la publicité, le branding, l’impression, la photographie, les institutions sportives et les grandes marques, on comprend mieux l’origine de cette manière particulière de penser l’image.
𝗗𝗲𝗿𝗿𝗶è𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 é𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗲 𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱 𝗱𝗲 𝗧𝗲𝘁𝘀𝗼𝘂𝗸𝗲𝗴𝗿𝗮𝗳𝗶𝗸.
Plus de treize ans à construire des images, des identités et des univers.
𝗣𝗮𝘀 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗯𝗲𝗮𝘂𝘅.
𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿.

Ralph Dominique lance « Epok Sa Yo », un hommage à la mémoire d’Haïti
« Epok Sa Yo » : un voyage dans les souvenirs et la mémoire d’Haïti
« Epok Sa Yo » est un projet présenté par Ralph Dominique, powered by Grow Grind. Né d’une simple conversation avec son ami proche Xavier Barthelemy, le concept trouve son origine dans des souvenirs d’enfance et des moments partagés à l’époque où ils fréquentaient le Collège Canado-Haïtien, ainsi que dans d’autres expériences qui ont marqué leur génération.
Au cours de cette conversation, l’expression « Epok Sa Yo » est revenue à plusieurs reprises. Puis, naturellement : Boom… Epok Sa Yo !
Le projet s’est également enrichi grâce à une conversation avec Rameces Demarrate, qui a apporté de nouvelles perspectives et beaucoup de lumière à cette idée.
Que signifie « Epok Sa Yo » ?
L’expression « Epok Sa Yo » signifie littéralement « Ces époques-là ».
C’est une invitation à replonger dans un passé que beaucoup considèrent aujourd’hui comme révolu, mais qui continue de vivre à travers la mémoire collective, les expériences et les souvenirs de celles et ceux qui l’ont vécu.
À travers ses invités et leurs témoignages, l’émission souhaite porter un regard tendre, lucide et respectueux sur le passé d’Haïti.
L’un des objectifs est également de montrer aux générations actuelles et futures que la vie en Haïti n’a pas toujours été telle qu’elle est aujourd’hui. Derrière les transformations du pays se trouvent des histoires, des habitudes, des lieux, des personnalités et des moments qui méritent d’être racontés et préservés.
Un projet basé sur la collaboration
« Epok Sa Yo » est également un projet collaboratif qui rassemble plusieurs acteurs de la communauté haïtienne.
Le projet travaille notamment avec Sekoya Studios à Port-au-Prince, Emmanuel Charles à Jacmel, Graph_Impact à Miami, ainsi qu’avec de nombreux autres collaborateurs.
L’ambition est de continuer à travailler avec des Haïtiens et des créateurs qui contribuent, à travers leur travail, à mettre en valeur les souvenirs et l’histoire d’Haïti : blogueurs, vidéastes, artistes, étudiants, journalistes et autres créateurs de contenu.
L’idée est de créer une véritable communauté autour de la mémoire haïtienne, tout en conservant une approche positive, authentique et constructive.

Des invités et des histoires venues de plusieurs horizons
Au fil du projet, « Epok Sa Yo » a accueilli de nombreux invités et exploré différentes histoires et expériences :
- Lionel Benjamin
- Mélodie Benjamin
- Atys Panch
- Met Fèy Vet
- Stéphanie Sophie Louis
- Georges Boursiquot
- Taeshana Saint Val
- Welele Doubout
- Maya Fairy
- Collège Canado-Haïtien — conversation entre anciens élèves
- Chris Morning
- Guy Marlon Dure
- Badikamall
- Mary Sann
- Manitonation
- Gaëlle Cazeau
- Visite nan Agwo Endistriyèl avèk Nick
- Collinx Mondesir
- Benado Jeune
- Gino KSK
- Et « Epok Sa Yo » à Jacmel, avec des invités racontant leur vision et leurs souvenirs de la vie à Jacmel à différentes époques.
L’équipe tient à remercier chaleureusement tous les invités et collaborateurs qui ont accepté de partager leurs souvenirs et leurs histoires.
Une mission : transmettre la mémoire
« Epok Sa Yo » ne cherche pas uniquement à regarder vers le passé. Le projet veut également créer un pont entre les générations, les souvenirs et l’avenir.
Chaque témoignage devient une pièce d’une mémoire collective qui mérite d’être conservée et transmise.
Parce que derrière chaque époque se trouvent des personnes, des expériences et des histoires qui ont contribué à construire Haïti.
Notre devise
« Nou se Ayizan, nou se Abitan, nou se Ayisyen. »
« Epok Sa Yo » est un rappel des beaux souvenirs, des grandes personnes et des expériences qui ont marqué nos vies.
Partager ces histoires, c’est aussi contribuer à mettre en lumière Haïti et les Haïtiens à travers le monde.
L’objectif est simple : vous rappeler les moments que vous avez vécus, les personnes que vous avez connues et, surtout, l’avenir que nous souhaitons tous pour notre Haïti chérie.
« We all have a story we will never forget. »

Les amateurs de musique haïtienne et de konpa ont rendez-vous le samedi 17 octobre 2026 à Nanterre pour une soirée qui s’annonce particulièrement festive. ZILE d’Anie Alerte et Antonny Drew partageront la même scène à l’occasion d’un grand concert live à l’Espace Chevreul.
À partir de 22h30, le public pourra découvrir ou redécouvrir l’univers musical de ces deux artistes, réunis pour une soirée placée sous le signe du konpa, de l’amour et des sonorités caribéennes.
Deux artistes, une même scène
Connue pour son univers musical et sa voix reconnaissable, Anie Alerte, à travers son projet ZILE, apportera une touche particulière à cette soirée. Elle sera accompagnée d’Antonny Drew, autre figure appréciée du public amateur de musique haïtienne.
Cette rencontre promet de mêler émotion, énergie et ambiance live, avec des mélodies destinées à faire chanter et danser le public.
Un rendez-vous à ne pas manquer
Le concert se déroulera à l’Espace Chevreul, situé au 97–106 avenue de la Liberté, 92000 Nanterre. L’événement devrait réunir les passionnés de konpa ainsi que tous ceux qui souhaitent profiter d’une soirée musicale aux couleurs d’Haïti et des Caraïbes.
Avec ZILE d’Anie Alerte et Antonny Drew réunis sur une même scène, cette soirée du 17 octobre s’annonce comme un rendez-vous important pour les amoureux de la musique haïtienne en région parisienne.
Les personnes intéressées sont invitées à réserver leurs places dès maintenant et à partager l’événement autour d’elles.
