Kamala Harris prête serment et devient la première femme vice-présidente des États-Unis
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Fait sans précédent depuis 150 ans, Donald Trump va en revanche bouder la cérémonie d’investiture de son successeur, Joe Biden.
Le président américain Donald Trump a laissé une lettre à son successeur Joe Biden avant de quitter la Maison Blanche, a indiqué Judd Deere, porte-parole de l’exécutif, quelques minutes après son départ. Le contenu n’a pas été dévoilé. Donald Trump, qui a refusé d’accepter sa défaite pendant plus de deux mois, n’a jamais félicité Joe Biden pour sa victoire. Et il ne sera pas présent lors de l’investiture de son successeur, ce qui n’était pas arrivé depuis 1869.
Le courrier laissé dans le Bureau ovale pour son successeur est une tradition américaine. « Nous ne sommes que des occupants temporaires de ce poste », lui avait écrit Barack Obama il y a quatre ans. « Cela fait de nous des gardiens des institutions et des traditions démocratiques telles que l’Etat de droit, la séparation des pouvoirs, la protection des droits civiques pour lesquelles nos ancêtres se sont battus », avait-il ajouté. « Bonne chance », avait-il conclu, se disant prêt à aider « de quelque manière que ce soit ».
Source : FRANCE INFO
Donald et Melania Trump.
Cérémonie de départ de Donald #Trump à la base militaire d’Andrews en présence de sa famille et de ses partisans. Le @VP @Mike_Pence et le chef des Républicains au Sénat @senatemajldr Mitch McConnell ont choisi plutôt d’apparaitre aux côtés de @JoeBiden
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Jack Ma, le fondateur du site de commerce en ligne Alibaba, refait surface après deux mois de silence.
Le milliardaire chinois avait disparu des radars après avoir publiquement critiqué fin octobre les autorités de régulation financière.
Après deux mois de silence, le milliardaire chinois est de retour. Jack Ma, fondateur du géant chinois du commerce en ligne Alibaba, était dans le viseur des autorités. Il a fait sa réapparition mercredi 20 janvier par vidéo interposée, après deux mois et demi d’un silence, qui ont suscité de nombreuses interrogations. Le milliardaire chinois avait disparu des radars après avoir publiquement critiqué fin octobre les autorités de régulation financière.
Cette critique en direction du régime communiste, inhabituelle chez le multimilliardaire, lui avait valu une convocation des autorités, qui avaient également interdit in extremis l’introduction en Bourse géante d’Ant Group, une filiale de paiements en ligne d’Alibaba, sur les places de Shanghai et Hong Kong.
Dans son intervention en ligne, l’homme d’affaires à la fortune évaluée à 48 milliards d’euros est apparu en train de s’adresser à distance à des enseignants dans le cadre de ses activités de mécénat. Il a vanté les efforts du régime communiste pour éradiquer la grande pauvreté, projet phare du président Xi Jinping. Il s’est dit « plus déterminé que jamais à aider l’éducation et le bien public », selon des propos rapportés par le site d’information Tianmu News.
Jack Ma a officiellement pris sa retraite en 2019 mais reste un gros actionnaire de ses entreprises.
Source : FRANCE INFO
Investiture de Joe Biden 25 000 militaires US déployés à Washington pour l’investiture de @JoeBiden – à comparer avec 2500 en Afghanistan, 2500 en Irak
La scène est à l’image de l’ambiance à Washington depuis une semaine : étrange, décalée, vaguement absurde. Une colonne de gardes nationaux sort du Capitole claquemuré derrière des barrières, se penche pour passer sous un ruban de sécurité, et défile au son de… « America, Sweet America », chanson de Ray Charles de 1972, puis « We Are Family », tube disco de Sister Sledge, sorti en 1979 et devenu un hymne gay et féministe. On doit le fond musical à un homme, assis sur un pliant, qui a installé un panneau où il est écrit « Arrêtez de vous détester parce que vous n’êtes pas d’accord ».
Les 25 000 gardes nationaux, force militaire de réserve, déployés à Washington pour l’investiture de Joe Biden sont venus des 50 États pour l’opération « Capital Response ». C’est 2,5 fois plus que le nombre d’hommes prévu avant l’invasion du Capitole, le 6 janvier. Et sillonner les rues de Washington ces jours-ci ne donne pas vraiment l’impression que l’Amérique soit si douce, ni qu’elle soit une famille unie.PUBLICIDADnullnull
À LIRE AUSSIDerniers jours de Trump : Washington en état de siègeQuatre des ponts menant de la Virginie à la capitale ont été fermés, une bonne partie du centre condamnée. Les accès sont contrôlés à des checkpoints tenus par des militaires en armes (non chargées à l’extérieur du Capitole) avec des camions et blindés. Le National Mall, sur lequel se tiendra l’investiture ce mercredi 20 janvier, est entièrement longé de grillages, avec des tentes tenant lieu d’entrées pour ceux qui ont une accréditation spéciale.

Des checkpoints ont été installés un peu partout à Washington. © Claire Meynialnull
Parmi eux, quelques journalistes. Le Comité de reporters pour la liberté de la presse, l’Association nationale des photographes de presse, le New York Times et le Washington Post avaient demandé, sans succès, aux services de renseignements l’autorisation de porter un équipement de protection : « Comme nous l’avons su par notre ligne d’appel d’urgence, une photojournaliste n’a pas été blessée le 6 janvier parce qu’elle portait un gilet pare-balles quand elle a été poignardée. » Pourtant, les médias, que Donald Trump appelait « fake news » à longueur de journées et qu’il incitait à huer à chaque manifestation, sont devenus la bête noire de ses partisans et le 6 janvier, beaucoup de journalistes ont été attaqués.
Mais rien n’y a fait, tant la tension est haute à Washington. Après qu’une complicité de l’intérieur a été évoquée au Capitole, l’attention s’est portée sur les gardes nationaux eux-mêmes. Leurs dossiers sont scrupuleusement examinés pour repérer toute indication d’affinité avec une idéologie « extrémiste ». La veille de l’investiture, douze ont été exclus de l’opération, dont deux ont posté ou écrit par texto des commentaires inappropriés sur l’événement. Les douze, selon des officiels interviewés par Associated Press, semblent avoir des liens avec des milices d’extrême droite. Or les enquêtes récentes du FBI révèlent que certaines, de même que des adeptes de la théorie du complot QAnon, avaient le projet d’infiltrer les forces de sécurité.
À LIRE AUSSIQAnon, la pandémie venue des États-Unishttps://4e1efa7518dc05f908c0f02bd4eb4f14.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

A Washington, on croise plus de militaires que d’habitants. © Claire Meynial
Le centre de Washington, vidé de ses habitants et peuplé de militaires en patrouille dans ses longues avenues désertes, ressemble à une caserne. Près de la Cour suprême, un groupe ultra-religieux brandit des photos de fœtus et des panneaux prévenant : « Dieu hait les mains qui ont versé le sang innocent » ou « Jésus sauve de l’enfer ». « S’il n’y a pas la lumière de Dieu dans votre cœur et que vous vous accommodez de ce monde, si vous aimez les transgenres, l’avortement, vous êtes un ennemi de Dieu », vocifère un homme dans un haut-parleur, sans public. Plus bas, deux gardes nationaux montent la garde pendant que deux autres installent des toilettes chimiques. À l’hôtel, en tee-shirt Army et sandales, ils mangent les rations qu’on leur a livrées dans des cartons. Une garde avale la sienne, charlotte mauve sur la tête pour protéger sa coiffure.
Plus rien ne surprend, à Washington, qui va connaître sa plus petite investiture présidentielle depuis Franklin Delano Roosevelt, le 20 janvier 1945. La cérémonie avait été bouclée en quinze minutes dans la Maison-Blanche, et avait été suivie d’un buffet de salade de poulet, de gâteaux et de café pour 2 000 invités. Les bals et la parade avaient été jugés peu compatibles avec la guerre. Les ennemis étaient alors l’Allemagne et le Japon. Cette année, les invités seront moins nombreux que les 1 600 que l’installation peut accueillir. Les ennemis, cette fois, sont le Covid et le terrorisme intérieur.
DOSSIERJoe Biden, président d’une Amérique fracturée
Source : LE POINT
Investiture de Joe Biden Il y a 12 ans, jour pour jour, Joe Bien prêtait serment juste avant Barack Obama en tant que vice-président.
Aujourd’hui à 18h (HF), il sera officiellement investi 46e président des États-Unis.
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Investiture de Joe Biden Joe Biden sera le deuxième président catholique de l’histoire des États-Unis, après John Kennedy.
JOE BIDEN PRÊTERA SERMENT SUR UNE BIBLE DE DOUAI LORS DE LA CÉRÉMONIE D’INVESTITURE
Ce mercredi, Joe Biden sera officiellement investi président des États-Unis. Lors de la cérémonie d’investiture, il devrait, comme le veut la tradition, prêter serment la main sur la Bible. Et c’est d’une Bible de Douai, du nom de la ville du Nord, qu’il devrait se servir.
Contrairement à la plupart de ses prédécesseurs, qui sont protestants, le futur président, comme John Kennedy avant lui, est en effet catholique. Or, c’est à Douai que la Bible a été traduite pour la première fois en anglais et c’est cette version, revisitée de nombreuses fois depuis, qui se trouve toujours aujourd’hui dans les bibliothèques de nombreux Anglo-saxons.
Pour son dernier jour à la Maison Blanche, Donald Trump a décidé d’accorder la grâce présidentielle à 73 personnes. Parmi eux Lil Wayne et Kodak Black .
Hier soir, les deux rappeurs ont bénéficié de la grâce présidentielle de la part de Donald Trump à quelques heures de l’investiture de Joe Biden. Kodak Black était jusqu’à ce jour incarcéré depuis plus d’un an pour fausse déclaration d’acquisition d’arme à feu. Et Lil Wayne risquait jusqu’à 10 ans de prison pour possession illégale d’arme à feu. Ce dernier avait plaidé coupable en décembre dernier pour possession d’une arme à feu. Il avait été retrouvé avec une arme et des munitions lors d’une fouille d’un jet privé par la police à Miami en décembre 2019 alors que la Floride interdit aux repris de justice de posséder des armes.
Sur son site internet, la Maison Blanche indique dans un communiqué : « Le président Trump a accordé une grâce complète à Dwayne Michael Carter Jr., également connu sous le nom de «Lil Wayne». M. Carter a plaidé coupable de possession d’une arme à feu et de munitions par un criminel reconnu coupable, en raison d’une condamnation il y a plus de 10 ans. Brett Berish de Sovereign Brands, qui soutient le pardon accordé à M. Carter, le décrit comme «digne de confiance, bienveillant et généreux». M. Carter a fait preuve de cette générosité en s’engageant envers une variété d’organismes de bienfaisance, y compris des dons aux hôpitaux de recherche et à des banques alimentaires. Deion Sanders, qui a également écrit à l’appui de cette grâce, appelle M. Wayne «un fournisseur pour sa famille, un ami pour beaucoup, un homme de foi, un donateur naturel aux moins fortunés »
Source : People bo kay
