Joe #Biden accueilli par Emmanuel #Macron à la Villa Bonaparte à Rome, ambassade de France près du Saint-Siège. Première rencontre ente les deux hommes depuis la crise des sous-marins @franceinfo
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Dame Sandra Mason : première femme élue présidente à la Barbade
L’État des Caraïbes, ancienne colonie britannique, avait décidé l’année dernière de ne plus reconnaître la reine d’Angleterre comme sa cheffe d’État et de devenir une république en novembre 2021. Mercredi 20 octobre, à quelques semaines de ce changement majeur, le pays a élu sa première présidente : Dame Sandra Mason.
Nous croyons que le moment est venu de prendre notre destin en main”. C’est avec ces mots pleins d’emphase que Mia Mottley, la Première ministre de La Barbade, a salué un acte historique pour son pays.
Mercredi 20 octobre, rapporte The Barbados Advocate, “la gouverneure générale Dame Sandra Mason a été élue à l’unanimité par le Parlement [une personne s’est abstenue] pour devenir la première présidente de la Barbade. Une décision qui sera effective quand l’État deviendra officiellement une république, le 30 novembre 2021”.

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Banni de Twitter en janvier 2021 à la suite de l’attaque du Capitole par ses partisans, l’ancien président des Etats-Unis, Donald Trump, a déposé vendredi 1er octobre une demande d’injonction préliminaire contre le réseau social, devant un tribunal de Miami pour faire réactiver son compte.
Après avoir déposé une plainte contre Facebook, Google et Twitter en juillet dernier, l’ex-président américain récidive à l’encontre du dernier réseau social cité.
Malgré ses 88 millions d’abonnés sur Twitter, la plate-forme l’avait banni pour avoir partagé des informations erronées concernant une éventuelle fraude électorale lors des élections présidentielles, conduisant à l’invasion du Capitole par ses supporters les plus virulents.

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John Hinckley avait tenté d’assassiner le président américain de l’époque afin, affirmait-il, « d’impressionner l’actrice Jodie Foster ».
John Hinckley Jr, l’homme qui avait tenté de tuer le président américain Ronald Reagan en 1981 pour impressionner l’actrice Jodie Foster, pourrait être totalement libre en juin 2022.
Selon des documents judiciaires, un juge fédéral a entériné lundi un accord entre le ministère de la Justice et Hinckley, qui avait été libéré d’un hôpital psychiatrique en 2016 après plus de 30 ans d’internement.

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Le chef des libéraux canadiens Justin Trudeau a obtenu lundi, un troisième mandat, à l’issue d’une campagne difficile.
Le Premier ministre Justin Trudeau, réélu à l’issue d’élections législatives, a promis mardi, aux Canadiens, dans son allocution de victoire, «un avenir meilleur» une fois le pays «sorti de cette pandémie».
Le chef des libéraux canadiens a obtenu lundi, un troisième mandat, après une campagne très difficile lors d’élections anticipées qu’il avait lui-même convoquées.

https://twitter.com/JustinTrudeau/status/1440186892532604933?s=20
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L’ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika est mort vendredi à l’âge de 84 ans. Il avait dû quitter le pouvoir en 2019 après d’importantes manifestations.
Chassé du pouvoir en 2019 après des manifestations massives, Abdelaziz Bouteflika, ancien président de l’Algérie est mort ce vendredi à l’âge de 84 ans.
Depuis sa chute spectaculaire sous la pression de l’armée et de la rue, celui que les Algériens appelaient familièrement « Boutef » était resté retranché dans la solitude dans sa résidence médicalisée de Zeralda, à l’ouest d’Alger, alors que ses proches étaient poursuivis en justice pour des accusations de corruption.nullnull
En avril 2019, il avait dû quitter le pouvoir après des semaines de manifestations massives contre sa volonté de briguer un cinquième quinquennat, après 20 ans au pouvoir, malgré sa maladie.
Omniprésent dans la vie politique algérienne durant des décennies, mais devenu quasi-invisible depuis un accident vasculaire cérébral (AVC) en 2013, Bouteflika n’avait donné aucun signe de vie depuis que le mouvement de contestation populaire du « Hirak » et l’armée l’avaient contraint à la démission.
Ce jour-là, il était apparu pour la dernière fois à la télévision pour annoncer qu’il jetait l’éponge. Le Hirak s’est toutefois poursuivi malgré l’éviction de Bouteflika et de son clan, puis l’élection en 2019 de son successeur Abdelmadjid Tebboune.
Le quatrième mandat de Bouteflika s’était déroulé sur fond de dégringolade des prix du pétrole pour une économie très dépendante des hydrocarbures. Les caisses étaient vides et il n’était plus possible d’acheter la paix sociale, comme en 2011 quand le Printemps arabe avait balayé la région.
Les télévisions officielles se sont contentées d’annoncer le décès de l’ex-chef de l’Etat, sans toutefois interrompre leurs programmes pour lui consacrer des émissions spéciales.
A part l’annonce officielle, le décès de Bouteflika n’a donné lieu a aucun commentaire des autorités dans l’immédiat, mais des internautes ont abondamment commenté la disparition de celui qui est resté au pouvoir de 1999 à 2019, un record de longévité en Algérie.
Depuis son AVC, qui l’a rendu aphasique et l’a cloué sur un fauteuil roulant, Bouteflika faisait constamment l’objet de rumeurs sur sa santé et sur sa mort. Mais, à chaque fois, il réapparaissant en public pour les démentir.
Sa candidature à un cinquième mandat successif avait été perçue comme l’humiliation de trop par des millions d’Algériens, qui sont descendus dans la rue dans les grandes villes du pays à partir du 22 février 2019.
Elu pour la première fois en 1999, constamment réélu au premier tour avec plus de 80% des voix en 2004, 2009 et 2014, ce cinquième mandat semblait acquis aux yeux du régime.
Mais six semaines de mobilisation massive du Hirak -du jamais vu en Algérie- avaient poussé le patron de l’armée à l’époque, le général Ahmed Gaid Salah, un de ses fidèles, à obtenir sa démission.
« Toute sa vie, Abdelaziz Bouteflika a été animé par deux obsessions: conquérir le pouvoir et le garder à tout prix. Il voulait faire un cinquième mandat en dépit du fait qu’il était malade et impotent », assure Farid Alilat, auteur de Bouteflika, L’histoire secrète, une enquête intime sur le parcours de l’ancien « raïs ».
Bouteflika est considéré comme l’artisan de la réconciliation nationale qui a permis de rétablir la paix en Algérie, plongée dans la guerre civile depuis 1992 contre une guérilla islamiste qui a fait quelque 200.000 morts en dix ans selon le bilan officiel.

https://twitter.com/ivalerio Ivan Valerio avec AFP Directeur adjoint de la rédaction BFMTV.com
Le président d’extrême droite a attaqué les institutions brésiliennes devant une foule de partisans.
L’élection présidentielle au Brésil est déjà lancée. Haranguant une foule de dizaines de milliers de partisans mardi 7 septembre à Sao Paulo, le président d’extrême droite Jair Bolsonaro a estimé que « seul Dieu » pouvait le chasser du pouvoir et a multiplié les attaques contre les institutions et le système électoral brésilien. « Nous voulons des élections propres, vérifiables, avec le comptage public des voix. Je ne peux pas participer à une farce comme celle que promeut le Tribunal supérieur électoral », a-t-il lancé face à la foule jaune et verte de partisans massée sur l’avenue Paulista.

https://twitter.com/jairbolsonaro/status/1435337539775258624?s=19
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Ouvert en 2012, le procès des cinq hommes accusés d’avoir participé à la planification des attentats du 11 septembre 2001 a avancé à une lenteur extrême devant les commissions militaires de Guantanamo, à Cuba.

Le Monde avec AFP
Le procès du 11-Septembre reprend, mais son issue semble encore bien lointaine alors que l’Amérique s’apprête à se recueillir, vingt ans après les attaques. Le cerveau présumé des attentats, Khaled Cheikh Mohammed, est jugé à partir de mardi 7 septembre, aux côtés de quatre accusés.
La procédure lancée contre les cinq hommes accusés d’avoir participé à la planification des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis a avancé à une lenteur extrême devant les commissions militaires de Guantanamo, à Cuba, depuis l’annonce des accusations initiales, en février 2008. L’affaire a été retirée puis réintroduite, alors que la première audience a eu lieu le 5 mai 2012. Depuis, des dizaines d’audiences ont eu lieu, toutes préliminaires.
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En marge de sa cataclysmique retraite d’Afghanistan, l’armée américaine laisse sur place d’immenses quantités d’équipements militaires, abandonnant aux talibans blindés, hélicoptères et armes en tout genre, rapporte The Sunday Times.

https://twitter.com/Mediavenir/status/1432028106970345497?s=19
14 ans de guerre, près de 2 500 soldats tués et des dizaines de milliards de dollars. La fin de l’été 2021 a, pour les Etats-Unis, un mauvais arrière-goût d’étrange défaite. Embourbés en Afghanistan depuis 2001, les Américains quitteront définitivement le pays le 31 août prochain. Ils laissent derrière eux un pays exsangue, tombé aux mains des talibans à la mi-août après l’effondrement éclair du gouvernement afghan et de son armée régulière. Abandonnée par son tuteur américain, qui la maintenait artificiellement en vie et l’équipait depuis des années, cette dernière n’a jamais fait le poids face à la détermination des forces talibanes. Et la situation ne devrait pas s’améliorer : désormais maîtres du pays, à l’exception de quelques provinces toujours aux mains de la résistance menée par Massoud, les talibans n’ont plus qu’à tendre la main pour récupérer l’invraisemblable quantité d’équipements militaires abandonnée sur place par les troupes afghanes, que fournissaient les Américains. Le quotidien britannique The Sunday Times s’est attelé à faire le détail de ce très généreux cadeau logistique offert aux talibans — et les chiffres donnent le tournis. En ce qui concerne le matériel terrestre, les Américains laissent derrière eux 22 000 Humvee, près d’un millier de blindés en tout genre, 42 000 pick-ups, 8 000 camions de transport de troupes.
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MIS À JOUR LE 29/08/21 À 10H05

Amanda Gorman a obtenu une visibilité inespérée en récitant l’un de ses poèmes lors de l’investiture de Joe Biden le 20 janvier dernier. Et comme on va le voir, la présence de la jeune poétesse de 22 ans lors de cet événement n’avait rien d’un hasard. Pour la brillante diplômée de Harvard, où elle a étudié la sociologie et qui fut sacrée « meilleure jeune poète » à tout juste 19 ans, la renommée littéraire n’est qu’une étape sur le chemin qui la mènera à la Maison Blanche.
Ses ambitions politiques ont germé à l’âge de 11 ans quand l’un de ses professeurs lui a fait remarquer qu’elle devrait se présenter. Une suggestion qu’elle est bien décidée à prendre au pied de la lettre, puisqu’elle estime qu’elle sera en mesure de le faire en 2036. « Je pense que pour vous rapprocher de l’impossible, vous devez d’abord faire comme s’il était atteignable », a-t-elle expliqué lors d’un entretien accordé au Wall Street Journal.
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