À Dubaï, le milieu français récompensé pour son retour au-delà d’une longue période d’absence, dans une cérémonie marquée par la présence des plus grandes stars du football mondial.
Sport
Neymar opéré avec succès du genou gauche, en route vers une prolongation à Santos
Le prodige brésilien vise un retour rapide pour préparer la Coupe du monde 2026.
Neymar a été opéré avec succès ce lundi du genou gauche, où il souffrait d’une lésion du ménisque médial. L’intervention, une arthroscopie réalisée par Rodrigo Lasmar, médecin de la sélection brésilienne, s’est déroulée sans complication. Le joueur a quitté l’hôpital en bonne santé et entame désormais sa rééducation.
Cette opération intervient dans un contexte contractuel particulier : son contrat avec Santos arrive à échéance le 31 décembre 2025, mais discussions et négociations sont en cours pour une prolongation de six mois. L’objectif est clair pour Neymar : rester dans un environnement familier afin de maximiser ses chances de participer à la Coupe du monde 2026, dont le coup d’envoi sera donné en juin.
Santos s’est montré optimiste quant à cette prolongation, tandis que l’attaquant souhaite retrouver rapidement le terrain. Selon les spécialistes, une récupération complète après ce type d’arthroscopie pourrait lui permettre de rejouer dès début février 2026.
Malgré ses blessures récurrentes cette saison, Neymar avait déjà contribué de manière significative au maintien de Santos en première division brésilienne, inscrivant plusieurs buts décisifs. Son retour prochain sur les terrains est donc très attendu par ses coéquipiers et par les supporters, impatients de le voir briller à nouveau.
L’ancien capitaine du PSG retrouve le Vieux Continent en s’engageant avec le club portugais, près de vingt ans après un premier passage discret.
À 41 ans, Thiago Silva n’a pas dit son dernier mot. L’ex-capitaine emblématique du Paris Saint-Germain a officiellement signé avec le FC Porto, marquant ainsi son retour en Europe après une parenthèse au Brésil. Une décision aussi symbolique que stratégique pour le défenseur brésilien, toujours animé par la compétition au plus haut niveau.
Libre depuis la résiliation de son contrat avec Fluminense, Thiago Silva s’est engagé avec le club portugais jusqu’à la fin de la saison, avec une option de prolongation. Un choix motivé à la fois par des raisons sportives et familiales, le joueur souhaitant se rapprocher de ses proches installés en Europe.
Ce transfert a une saveur particulière. Porto n’est pas un club inconnu pour Silva, qui y avait effectué un passage en début de carrière, sans jamais s’imposer à l’époque. Près de deux décennies plus tard, le défenseur revient auréolé d’une carrière exceptionnelle, marquée par des passages prestigieux à l’AC Milan, au PSG et à Chelsea, ainsi qu’un palmarès impressionnant.
Malgré son âge, Thiago Silva reste reconnu pour son leadership, sa lecture du jeu et son expérience internationale, des qualités précieuses pour un FC Porto engagé sur plusieurs fronts. Le club espère que le Brésilien apportera stabilité et sérénité à sa défense, tout en jouant un rôle clé dans le vestiaire.
Ce retour en Europe illustre la longévité rare d’un joueur qui continue de défier le temps, animé par la même exigence et la même passion du jeu. À Porto, Thiago Silva entame un nouveau chapitre, peut-être l’un des derniers, mais certainement pas le moins marquant.
La Grenadière finaliste des Globe Soccer Awards 2025
Melchie Daëlle Dumornay continue de marquer l’histoire du football féminin. La star haïtienne figure parmi les cinq meilleures joueuses du monde nommées pour le titre de Meilleure joueuse féminine aux Globe Soccer Awards 2025, une distinction internationale majeure qui récompense les performances les plus remarquables de l’année.
Surnommée « Corventina », la milieu offensive s’impose comme la seule joueuse non européenne présente dans cette liste prestigieuse, aux côtés de figures incontournables du football mondial telles qu’Aitana Bonmatí, Alexia Putellas, Mariona Caldentey et Alessia Russo. Une reconnaissance qui souligne l’impact exceptionnel de la Grenadière sur la scène internationale.
Cette nomination vient couronner une saison exceptionnelle, marquée par des performances de haut niveau en club comme en sélection. Déjà double Joueuse de l’année CONCACAF, Melchie Dumornay s’est également distinguée par sa régularité, sa créativité et son influence décisive dans les grands rendez-vous.
La cérémonie des Globe Soccer Awards 2025 est prévue pour le 28 décembre à Dubaï, où les lauréats seront dévoilés devant un parterre de stars du football mondial. Qu’elle remporte ou non le trophée, la présence de Melchie Dumornay parmi l’élite mondiale confirme son statut de référence du football féminin et renforce la visibilité d’Haïti sur la scène sportive internationa
Après le Ballon d’Or, l’attaquant parisien reçoit une nouvelle consécration majeure, cette fois plébiscitée par les joueurs eux-mêmes.
Ousmane Dembélé continue de marquer l’histoire du football mondial. Ce lundi, l’ailier du Paris Saint-Germain a été désigné lauréat du prix « The Best » de la FIFA, récompense attribuée au meilleur joueur de l’année à l’issue d’un vote réunissant joueurs professionnels, sélectionneurs et capitaines des sélections nationales.
Déjà auréolé du Ballon d’Or, Dembélé confirme ainsi une saison exceptionnelle, au cours de laquelle il a brillé par sa régularité, son influence dans le jeu et son efficacité décisive, aussi bien en club qu’en sélection. Cette nouvelle distinction vient renforcer un consensus rare autour de sa performance : journalistes, observateurs et désormais footballeurs s’accordent sur son statut de numéro un mondial.
Leader offensif du PSG, l’international français a su franchir un cap cette année, alliant créativité, percussion et maturité dans les moments clés. Son impact dans les grands rendez-vous européens a notamment pesé dans le choix des votants.
Avec ce doublé Ballon d’Or – The Best, Ousmane Dembélé s’inscrit dans le cercle très fermé des joueurs ayant dominé leur génération sur une saison entière. Une reconnaissance totale, à la hauteur d’un talent longtemps attendu au sommet et désormais unanimement salué.
Une récompense largement méritée.
Ousmane Dembélé 🤝 #TheBest pic.twitter.com/Rlotq3vWaE
— FIFA World Cup (@FIFAWorldCup) December 16, 2025
Melchie Dumornay parmi les 15 meilleures joueuses du monde selon The Guardian
Melchie Dumornay parmi les 15 meilleures joueuses du monde selon The Guardian
La jeune star haïtienne continue son ascension fulgurante dans le football féminin mondial
Melchie Daëlle Dumornay, plus connue sous le nom de « Corventina », poursuit son irrésistible montée en puissance sur la scène internationale. Selon le classement annuel « The 100 Best Female Footballers in the World 2025 » publié par le média britannique The Guardian, la milieu offensive haïtienne figure cette année parmi les 15 meilleures footballeuses du monde.
Cette nouvelle distinction confirme la place grandissante de Dumornay dans l’élite mondiale. L’an dernier déjà, elle avait impressionné en se hissant à la 29ᵉ position. Sa progression spectaculaire la propulse désormais dans le cercle très fermé des joueuses les plus influentes de la planète.
À seulement 22 ans, Corventina s’est imposée comme un talent incontournable grâce à son explosivité, sa vision du jeu et sa capacité à débloquer des matchs. Son impact au sein de son club comme avec la sélection haïtienne n’est plus à démontrer, et son nom figure désormais aux côtés des stars les plus établies du football féminin.
Pour Haïti, cette reconnaissance internationale représente une immense fierté. Dumornay continue de porter haut les couleurs de son pays, inspirant une nouvelle génération de jeunes footballeuses à travers le monde.
Cette entrée dans le top 15 confirme une fois de plus que Melchie Dumornay fait partie des joueuses qui marqueront la prochaine décennie du football féminin.
Erling Haaland n’en finit plus d’écrire sa propre histoire. L’attaquant norvégien a franchi la barre symbolique des 100 buts avec Manchester City, un exploit déjà remarquable en soi. Mais c’est surtout la vitesse à laquelle il y est parvenu qui impressionne : 111 matchs. Aucun avant-centre de l’histoire récente de la Premier League n’avait atteint ce total aussi rapidement.
En comparaison, des monuments comme Alan Shearer avaient eu besoin de 124 rencontres, Harry Kane 141, Sergio Agüero 147, ou encore Thierry Henry 160. Autant de références que Haaland a dépassées avec une aisance presque mécanique, renforçant encore son image de « robot » programmée pour marquer.
Arrivé à City avec une réputation déjà bien établie, le Norvégien a immédiatement transformé l’équipe de Pep Guardiola, combinant puissance, vitesse et instinct de tueur dans la surface. Sa capacité à répéter les performances au plus haut niveau, semaine après semaine, continue d’impressionner autant les supporters que les observateurs.
Ce nouveau record confirme ce que beaucoup pensaient déjà : Erling Haaland est l’un des meilleurs numéros 9 du monde, et peut-être même le meilleur de sa génération. Un buteur d’une régularité exceptionnelle, dont les limites semblent encore loin d’être atteintes.
Erling Haaland bat un nouveau record et entre un peu plus dans la légende
Avec 100 buts inscrits en seulement 111 matchs, le Norvégien devient le joueur le plus rapide de l’histoire de Manchester City à atteindre ce cap.
Erling Haaland n’en finit plus d’écrire sa propre histoire. L’attaquant norvégien a franchi la barre symbolique des 100 buts avec Manchester City, un exploit déjà remarquable en soi. Mais c’est surtout la vitesse à laquelle il y est parvenu qui impressionne : 111 matchs. Aucun avant-centre de l’histoire récente de la Premier League n’avait atteint ce total aussi rapidement.
En comparaison, des monuments comme Alan Shearer avaient eu besoin de 124 rencontres, Harry Kane 141, Sergio Agüero 147, ou encore Thierry Henry 160. Autant de références que Haaland a dépassées avec une aisance presque mécanique, renforçant encore son image de « robot » programmée pour marquer.
Arrivé à City avec une réputation déjà bien établie, le Norvégien a immédiatement transformé l’équipe de Pep Guardiola, combinant puissance, vitesse et instinct de tueur dans la surface. Sa capacité à répéter les performances au plus haut niveau, semaine après semaine, continue d’impressionner autant les supporters que les observateurs.
Ce nouveau record confirme ce que beaucoup pensaient déjà : Erling Haaland est l’un des meilleurs numéros 9 du monde, et peut-être même le meilleur de sa génération. Un buteur d’une régularité exceptionnelle, dont les limites semblent encore loin d’être atteintes.
Serena Williams relance les spéculations après sa réinscription au programme antidopage
À 44 ans, la légende américaine rouvre la porte à un possible retour… avant de la refermer aussitôt.
Serena Williams n’avait probablement pas imaginé provoquer un tel séisme médiatique en réapparaissant, début décembre, sur la liste des sportives soumises au programme antidopage de l’International Tennis Integrity Agency (ITIA). Une simple mise à jour administrative, mais suffisamment symbolique pour enflammer la planète tennis, avide d’un potentiel retour de la championne américaine, aujourd’hui âgée de 44 ans.
Depuis sa dernière apparition en compétition à l’US Open 2022, Serena s’était tenue loin du circuit, tout en répétant qu’elle n’était « pas officiellement à la retraite ». La réinscription au programme antidopage, obligatoire pour toute joueuse envisageant une reprise de la compétition, a donc alimenté l’idée d’un come-back en 2026, que ce soit en simple, en double, ou même en double mixte.
Mais l’espoir a été de courte durée. Face à la montée des rumeurs, Serena Williams a rapidement tenu à clarifier la situation sur ses réseaux sociaux : « Oh mon Dieu, je ne reviendrai pas. Cet emballement est fou. » Un message qui a refroidi l’enthousiasme naissant, tout en soulignant la distance qu’elle souhaite maintenir avec les spéculations.
Pour autant, le simple fait qu’elle soit de nouveau inscrite dans le programme de contrôles laisse, même malgré elle, une brèche ouverte. Six mois de tests sont obligatoires avant toute participation à un tournoi : un délai qui rendrait un retour théoriquement possible à partir de la mi-2026. Rien n’indique que la championne vise cet objectif, mais son nom, associé à une potentielle reprise, continue de fasciner une communauté sportive qui peine à accepter la fin d’une ère.
En attendant une annonce officielle — ou son absence — Serena Williams reste l’une des figures les plus influentes du sport, capable, par un simple document administratif, de faire trembler tout le monde du tennis.
Un vote quasi-unanime dans un climat de tensions institutionnelles et de critiques internes
La Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) a reconduit, le 29 novembre 2025 à Mbankomo, Samuel Eto’o à sa présidence pour un second mandat de quatre ans. Sans véritable challenger, l’ancien capitaine des Lions Indomptables a obtenu une victoire écrasante, récoltant 85 voix sur les 87 suffrages exprimés. Une réélection qui, si elle confirme son influence intacte au sein du football camerounais, s’inscrit néanmoins dans un contexte marqué par des contestations internes et des frictions persistantes avec les autorités étatiques.
L’Assemblée générale élective, supervisée par des observateurs de la FIFA et de la CAF, a officiellement validé la candidature unique d’Eto’o. L’absence d’adversaire a toutefois alimenté les critiques de plusieurs acteurs du football national, dont certains dénoncent un « verrouillage du système » empêchant l’émergence d’une véritable alternance. Ces accusations, portées notamment par l’opposant Stéphane Edzigui, nourrissent un débat sur la nature démocratique du processus électoral au sein de l’instance.
La reconduction d’Eto’o intervient également après des mois de bras de fer avec le ministère des Sports, qui avait tenté de suspendre le processus électoral en invoquant des irrégularités. Ce conflit institutionnel, loin d’être anecdotique, illustre les tensions chroniques entre l’État et la fédération, deux acteurs qui peinent souvent à trouver un terrain d’entente sur la gouvernance du football national.
Malgré ces critiques, Samuel Eto’o aborde ce second mandat avec l’ambition de poursuivre ses réformes, notamment la professionnalisation des clubs, la modernisation des infrastructures et la refonte des compétitions locales. Mais pour rallier les sceptiques, il devra également restaurer un climat de confiance et d’inclusion, alors que plusieurs clubs et dirigeants se disent marginalisés dans la prise de décision.
Avec cette réélection, l’ancien Ballon d’Or africain continue d’incarner un leadership fort, parfois controversé, mais toujours central dans l’écosystème du football camerounais. Reste à savoir si ce nouveau mandat parviendra à concilier stabilité, transparence et apaisement — des enjeux qui définiront sans doute l’avenir du sport roi au Cameroun.
Un tournoi alternatif pour contourner l’exclusion de la FIFA et maintenir son influence sur la scène sportive internationale
La Russie multiplie les initiatives pour retrouver une place dans le football mondial. Toujours suspendue des compétitions internationales depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, la Fédération russe (RFU) étudie désormais la création d’une “Coupe du monde parallèle”, organisée en 2026, la même année que le Mondial officiel prévu aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Selon plusieurs médias, ce tournoi regrouperait des sélections absentes de la Coupe du monde 2026 ou n’ayant pas franchi les qualifications. Parmi les nations potentiellement invitées figureraient la Serbie, le Chili, la Grèce, le Nigeria, le Cameroun ou encore la Chine. Un casting hétérogène qui permettrait à Moscou d’afficher un événement “international”, même sans reconnaissance de la FIFA.
Pour le Kremlin, l’objectif ne se limite pas au sport. Ce projet constituerait également un instrument de soft power, destiné à montrer que la Russie peut encore organiser un événement d’envergure malgré son isolement diplomatique. Un moyen aussi de faire pression sur les instances du football : la Fédération russe a plusieurs fois exprimé sa volonté de réintégrer la FIFA et espère reprendre part aux compétitions officielles d’ici fin 2025.
Reste que la faisabilité du tournoi interroge. Une compétition hors du cadre FIFA serait dépourvue de valeur sportive officielle, et certaines fédérations pourraient hésiter à y participer par crainte de tensions diplomatiques. L’organisation d’un événement coïncidant avec le Mondial officiel pose également des défis médiatiques et logistiques majeurs.
À ce stade, rien n’a été confirmé par les autorités russes ou les fédérations contactées. Mais Moscou poursuit clairement sa stratégie : si elle ne peut pas jouer dans l’arène du football mondial, elle se dit prête à bâtir la sienne.
