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Raphinha accuse Disneyland Paris de racisme après une visite avec son fils
Le footballeur du FC Barcelone dénonce sur les réseaux sociaux l’attitude d’une mascotte ayant ignoré son enfant
L’affaire fait grand bruit entre sport, célébrité et polémique sociale. L’attaquant brésilien du FC Barcelone, Raphinha, a publiquement accusé Disneyland Paris de racisme après la diffusion d’une vidéo sur ses réseaux sociaux. Dans ces images, on voit son jeune fils tenter d’interagir avec une mascotte du parc – Tic ou Tac – sans obtenir de réponse, alors que d’autres enfants, principalement blancs, reçoivent des câlins et des signes d’affection.
Sur Instagram, le joueur a exprimé sa colère en des termes forts : « Pourquoi tous les enfants blancs ont été embrassés et pas mon fils ? Vos employés sont une honte. Vous êtes censés rendre les enfants heureux, pas les snober. » Ces déclarations ont rapidement été partagées et commentées par des milliers d’internautes, suscitant un large débat.
Face à cette accusation, Disneyland Paris a réagi en présentant ses regrets. Le parc affirme vouloir « créer des expériences magiques pour tous, sans exception » et a pris contact avec la famille. Selon plusieurs médias, deux rencontres personnalisées avec des personnages Disney ont été proposées et acceptées par Raphinha.
Cet épisode relance les discussions autour de la diversité et de la sensibilité interculturelle dans les grands parcs d’attraction. Si la direction de Disneyland Paris cherche à calmer la situation, la colère du joueur et la visibilité médiatique de l’affaire posent déjà la question de l’image du parc et de son rapport aux familles venues du monde entier.
Joé Dwet Filé en tournée américaine : trois dates exclusives à Boston, New York et Miami
L’artiste Joé Dwet Filé, figure montante de la scène afro-caribéenne et francophone, franchit une nouvelle étape dans sa carrière internationale. Après avoir conquis l’Europe avec son mélange de konpa, et R’n’B, le chanteur s’apprête à séduire le public américain avec une mini-tournée exceptionnelle.
Trois concerts sont programmés : le 27 novembre à Boston, le 28 novembre à New York et le 29 novembre à Miami. Ces représentations, données en formation complète avec musiciens, marquent une première aux États-Unis pour l’artiste. Les billets sont déjà disponibles en prévente, notamment via AXS pour New York et Ticketmaster pour Miami.
Joé Dwet Filé, qui s’est imposé grâce à ses tubes romantiques et ses collaborations avec de nombreux artistes de la diaspora, veut faire de cette tournée un moment fort de rencontre avec ses fans américains. L’événement est aussi une vitrine pour la culture afro-caribéenne en pleine expansion aux États-Unis.
Entre énergie scénique et ambiance festive, cette série de concerts devrait confirmer l’ascension internationale d’un artiste qui s’impose comme l’un des porte-étendards de la musique urbaine d’inspiration caribéenne.
Le rappeur ivoirien à l’ascension fulgurante investira la scène parisienne pour une soirée explosive
Le Cabaret Sauvage s’apprête à vibrer au rythme de la drill ivoirienne. Le mercredi 1er octobre 2025, l’artiste Himra, figure montante du rap africain, se produira pour un concert unique à Paris. L’événement, attendu par de nombreux fans, promet une prestation intense à l’image de son univers musical.
Originaire d’Abidjan, Himra, de son vrai nom Abdul Rahim Souleymane Bakayoko, s’est imposé ces dernières années comme l’une des voix les plus puissantes de la scène ivoirienne. Son premier grand succès, l’album Jeune & Riche, certifié platine puis diamant en Côte d’Ivoire, l’a propulsé sur le devant de la scène internationale. En 2025, il a confirmé son statut avec la sortie de DACHIBAKOUMGBA TCHAIBA, un projet qui mêle drill, rap hardcore et influences africaines.
Le concert du 1er octobre marquera une nouvelle étape dans sa carrière, puisqu’il s’agit de sa première grande scène parisienne. Les portes du Cabaret Sauvage, situé au cœur du Parc de la Villette, ouvriront dès 19h00. Les billets, distribués par NON:STOP Productions, seront disponibles à partir du 9 septembre 2025.
L’annonce suscite déjà un fort engouement au sein de la diaspora africaine en France, impatiente de retrouver l’énergie brute et le charisme scénique du rappeur. Avec son flow incisif et sa capacité à fédérer une jeunesse avide d’authenticité, Himra s’annonce comme l’une des révélations incontournables de cette rentrée musicale.
Jacques Agbobly et Nike célèbrent l’héritage togolais à la Fashion Week de New York
Un partenariat inédit qui met en lumière l’identité culturelle africaine sur la scène mondiale de la mode
New York s’apprête à vibrer au rythme de la créativité africaine. Le designer Jacques Agbobly, fondateur de la maison éponyme et originaire du Togo, présentera le 16 septembre 2025 une collection réalisée en collaboration avec Nike lors de la Fashion Week de New York.
Installé à Brooklyn depuis plusieurs années, Agbobly s’est imposé comme l’une des voix montantes de la mode contemporaine. Sa signature : une approche où la mémoire, l’héritage et l’identité deviennent des matières premières au même titre que le tissu. Dans cette nouvelle collaboration, il promet d’apporter une lecture singulière du vestiaire urbain, en fusionnant l’innovation sportive de Nike et les récits culturels togolais.
La collection Printemps-Été 2026, qui sera dévoilée en première mondiale, s’annonce déjà comme un événement majeur. Parmi les pièces attendues, un trench coat inspiré du fameux sac “Ghana Must Go”, objet emblématique de l’histoire migratoire en Afrique de l’Ouest, revisité avec une esthétique contemporaine.
Au-delà de la mode, cette collaboration porte un message fort : mettre en avant les narratifs noirs, queer et issus de l’immigration, et leur donner la place qu’ils méritent dans le paysage international. Avec Nike comme partenaire, Agbobly bénéficie d’une vitrine sans précédent pour affirmer que la création est aussi un espace de mémoire et de revendication identitaire.
Le rendez-vous est donc fixé : le 16 septembre, la Fashion Week new-yorkaise sera le théâtre d’une rencontre entre sport, culture et héritage africain. Une passerelle entre tradition et modernité, signée Jacques Agbobly et Nike.
Une initiative stratégique pour réduire sa dépendance à Nvidia et renforcer sa puissance de calcul interne
OpenAI, l’entreprise à l’origine de ChatGPT, franchit une nouvelle étape dans son expansion technologique. Selon plusieurs sources concordantes, la société dirigée par Sam Altman prévoit de lancer la production de ses propres puces d’intelligence artificielle dès 2026, en partenariat avec le géant américain Broadcom.
Cette décision s’inscrit dans un contexte où la demande en puissance de calcul explose, alors que l’IA générative connaît un essor sans précédent. OpenAI, qui dépend aujourd’hui largement des processeurs graphiques (GPU) de Nvidia, entend diversifier ses approvisionnements et sécuriser ses infrastructures en développant des semi-conducteurs adaptés à ses besoins spécifiques.
Les nouvelles puces ne seront pas commercialisées mais utilisées exclusivement par OpenAI pour entraîner et faire fonctionner ses modèles d’IA. D’après des informations relayées par le Financial Times et Reuters, la commande passée à Broadcom dépasserait les 10 milliards de dollars, témoignant de l’ampleur du projet.
Au-delà de l’aspect industriel, ce choix stratégique pourrait rebattre les cartes du marché mondial des semi-conducteurs. Nvidia, aujourd’hui leader incontesté sur le segment de l’IA, voit émerger une concurrence croissante de la part d’acteurs comme AMD, Google (avec ses TPU), Amazon ou désormais OpenAI.
Si la production se déroule comme prévu, OpenAI deviendra l’un des rares acteurs de l’IA à disposer de ses propres processeurs sur mesure, renforçant son indépendance et sa capacité d’innovation dans une course mondiale où la puissance de calcul est devenue l’or noir du XXIᵉ siècle.
Raoul Denis Jr. fête les 40 ans de TiRa Mizikasyon avec une réédition exceptionnelle
Raoul Denis Jr. ressuscite un monument musical
L’album culte TiRa Mizikasyon revient pour ses 40 ans avec une nouvelle édition signée Fabrice Rouzier
Quarante ans après sa sortie, TiRa Mizikasyon revient sur le devant de la scène. Le producteur et compositeur Raoul Denis Jr. a annoncé la parution, le 1er décembre 2025, d’une édition anniversaire entièrement revisitée de ce disque mythique, dont le morceau « Sukaina » a marqué plusieurs générations d’auditeurs en Haïti et bien au-delà.
L’album, devenu une pièce maîtresse du patrimoine musical haïtien, avait conquis dès 1985 un public international, de la diaspora haïtienne aux mélomanes d’Amérique latine, d’Afrique et d’Europe. « Sukaina », son titre phare, reste encore aujourd’hui un symbole de fusion culturelle et d’ouverture musicale.
Pour ce projet anniversaire, Raoul Denis Jr. s’est entouré du pianiste, compositeur et producteur Fabrice Rouzier. Véritable artisan de cette nouvelle version, Rouzier a su donner une modernité vibrante à l’album, sans en trahir l’esprit original. « Son génie créatif a transformé tout l’album pour une nouvelle génération, tout en en préservant l’âme », confie Raoul Denis Jr.
L’édition spéciale comprendra des morceaux remastérisés, une sortie digitale mondiale, une version vinyle en tirage limité, une mini-série documentaire sur l’héritage de « Sukaina », ainsi que des collaborations inédites avec des artistes haïtiens et internationaux.
Les admirateurs de longue date comme les nouveaux auditeurs sont invités à participer à cette célébration musicale en partageant leurs souvenirs et impressions autour des hashtags #Tiramizikasyon et #Sukaina40.
Uber se lance dans le ferroviaire avec un projet de TGV Paris–Londres
Uber se lance dans les trains à grande vitesse entre Paris et Londres
Un partenariat inédit pour concurrencer Eurostar via le tunnel sous la Manche
Uber, connu mondialement pour ses services de VTC, franchit une nouvelle étape dans son ambition de devenir un acteur global de la mobilité. L’entreprise américaine vient d’annoncer un partenariat avec la start-up britannique Gemini Trains afin de lancer une nouvelle offre de trains à grande vitesse entre Paris et Londres, en concurrence directe avec Eurostar.
Le projet, baptisé Uber Trains, prévoit une mise en service en 2029. Selon les premières annonces, près de dix rotations quotidiennes relieront la capitale française et la capitale britannique, avec des arrêts à Lille et Bruxelles, et même une possible extension vers Cologne à plus long terme.
L’une des particularités de ce projet réside dans le choix des gares londoniennes : les trains partiront de Stratford International et d’Ebbsfleet International, deux hubs moins saturés que St Pancras, tout en étant bien connectés aux réseaux locaux. Stratford bénéficie de l’Elizabeth Line, du DLR et du métro londonien, tandis qu’Ebbsfleet dispose déjà d’infrastructures douanières et de parkings adaptés à une clientèle internationale.
Côté voyageurs, Uber mise sur la simplicité : les billets seront réservables directement depuis l’application Uber, aux côtés des autres services déjà proposés (voitures, vélos, trottinettes, ferries). L’entreprise veut ainsi transformer son application en véritable “super-app de la mobilité”, capable d’accompagner les déplacements de porte à porte.
Derrière cette annonce ambitieuse se cache toutefois un chantier colossal. Gemini Trains doit encore sécuriser ses financements, obtenir les autorisations réglementaires, et surtout trouver des constructeurs capables de livrer du matériel roulant dans des délais serrés, alors que les carnets de commandes sont déjà bien remplis.
Si le projet voit le jour, il pourrait marquer un tournant pour le transport ferroviaire européen. Après des années de monopole, Eurostar verrait arriver un concurrent de taille, promettant plus de choix et des tarifs potentiellement plus compétitifs pour les voyageurs.
Avec Uber Trains, la bataille du rail transmanche est officiellement lancée.
Une immersion artistique, historique et solidaire pour célébrer la richesse d’Haïti
Paris, le 13 septembre 2025 – La Maison Bleue de Montmartre vibrera ce samedi aux couleurs d’Haïti avec la première édition de la journée culturelle « Haïti d’Antan », une initiative portée par Djouly Duffault. Cet événement a pour ambition de faire voyager le public dans l’univers historique, artistique et solidaire d’Haïti, à travers ateliers, spectacles et découvertes culinaires.
Dès 10h30, les portes s’ouvriront sur une ambiance chaleureuse : musique d’accueil, expositions et jeux traditionnels offriront une première immersion. La matinée sera rythmée par un atelier d’histoire d’Haïti, destiné autant aux adultes qu’aux enfants, puis par une initiation à la danse folklorique animée par Dorcas Jean Louis, figure reconnue de la scène culturelle haïtienne.
L’après-midi prolongera l’expérience avec de nouvelles sessions de danse, mais aussi un atelier-débat animé par Cottecheese Pierre autour du rôle des femmes dans l’évolution de la société haïtienne. Un temps fort mettra également en lumière les créateurs et exposants, dont Mackenley Darius, invité à partager son savoir-faire et son parcours.
La soirée s’annonce tout aussi riche. Après une intervention des représentants de l’Ambassade et/ou du Consulat d’Haïti en France, le public pourra assister à un grand concert-spectacle de Dorcas Jean Louis, accompagnée d’un chanteur invité. Un projet solidaire sera ensuite présenté, avant que la fête ne se termine dans une ambiance conviviale mêlant musique traditionnelle, photos et remerciements.
« Haïti d’Antan » se veut plus qu’un simple rendez-vous culturel : c’est un pont entre les générations et les cultures, une occasion unique de partager la mémoire et la créativité haïtienne en plein Paris.
