Un modèle numérique baptisé « Ava » alerte sur les conséquences physiques et psychologiques d’une vie hyperconnectée
Les influenceurs d’aujourd’hui, toujours sous la lumière des projecteurs et rivés à leurs écrans, pourraient payer un lourd tribut à leur mode de vie. Des experts mandatés par la plateforme Casino.org ont créé une modélisation baptisée « Ava », censée représenter l’apparence type d’un créateur de contenu à l’horizon 2050.
Le résultat est pour le moins saisissant : dos voûté, peau abîmée, yeux fatigués et cheveux clairsemés. Ce portrait virtuel met en évidence les risques liés à l’exposition prolongée aux écrans, à l’utilisation excessive de filtres ou encore à la dépendance aux produits cosmétiques.
Selon les chercheurs, l’accumulation de « tech neck » (douleurs cervicales dues à la posture), de fatigue visuelle chronique et de troubles du sommeil pourrait modifier durablement l’apparence de celles et ceux qui passent leurs journées à produire du contenu. L’usage répété de soins esthétiques ou de chirurgies légères est également pointé du doigt, avec la possibilité d’entraîner des déformations irréversibles du visage.
Au-delà de l’effet choc, le projet se veut un avertissement : l’industrie de l’influence, en pleine expansion, doit réfléchir à l’équilibre entre performance numérique et santé réelle. « Ava » rappelle que derrière les images lisses des réseaux sociaux se cachent souvent des conséquences bien tangibles.
