Kamala Harris a été vaccinée contre le coronavirus.
Une deuxième injection de faite pour Kamala Harris.
https://twitter.com/VP/status/1354234432207642624?s=19
Une deuxième injection de faite pour Kamala Harris.
https://twitter.com/VP/status/1354234432207642624?s=19
La Maison Blanche « Il est impératif que nous allions au fond des choses dans l’apparition de la pandémie en Chine », a-t-elle dit à la veille du début de l’enquête sur le terrain des experts de l’OMS, assurant que les Etats-Unis « soutiennent une enquête internationale qui à notre avis doit être poussée et claire ».
Source : RFI
Brendan Smialowski, photojournaliste pour l’Agence France-Press, a déclaré qu’il n’aimait pas la composition de la photo – mais qu’il était envieux des mitaines du sénateur.
Le photographe qui a pris l’image désormais emblématique du sénateur Bernie Sanders (I-Vt.) Assis socialement éloigné des autres participants lors de l’inauguration de mercredi, l’air plutôt peu impressionné mais confortable dans ses grandes mitaines, a parlé avec Rolling Stone de la photo en train de devenir un instant. meme, malgré sa qualité.
«La photo en elle-même n’est pas si belle», a admis Brendan Smialowski , photojournaliste à l’Agence France-Presse (AFP). «Ce n’est pas une excellente composition. Je ne vais pas mettre cela dans un portefeuille. »
Au cours du jour de l’inauguration, Brendan Smialowski a photographié les forces de sécurité stationnées autour de Washington, l’arrivée des dirigeants nationaux et le moment où Joseph R. Biden Jr. a prêté serment en tant que 46e président des États-Unis.
Il a également pris une photo du sénateur Bernie Sanders du Vermont assis les jambes croisées sur une chaise pliante, emmitouflé dans un manteau épais et des mitaines en tricot, ne semblant pas amusé.
M. Smialowski, photographe pour l’Agence France-Presse, couvre Washington depuis 2003. Il a capturé des moments historiques et voyagé avec des présidents et d’autres hauts fonctionnaires. Il a été récompensé par Pictures of the Year International , World Press Photo et d’autres organisations professionnelles de photographie. Mais sa photo de M. Sanders a reçu l’une des formes de reconnaissance les plus élevées disponibles sur Internet: elle a été mémorisée.
https://twitter.com/safety_promoht/status/1353840141119447041?s=19
L’image de M. Sanders et de ses mitaines s’est répandue comme une traînée de poudre sur Internet , alors que les utilisateurs des médias sociaux ont trouvé de nouveaux emplacements pour lui et ses mitaines. Il s’est assis sur un banc avec Forrest Gump , a emprunté les transports en commun à New York et à Chicago , a été invité à la Cène et perché sur une poutre métallique aux côtés de 11 ferronniers de l’époque de la dépression . Il est même arrivé sur la lune .
M. Smialowski a couvert plusieurs inaugurations, mais celui de M. Biden était différent de «presque toutes les mesures», a-t-il déclaré dans une interview mardi. Il y avait une sécurité accrue, un public limité et socialement éloigné et un National Mall rempli de drapeaux au lieu de personnes.
Il avait une vue directe sur la section où les sénateurs étaient assis et sur la scène où la cérémonie aurait lieu. Les invités ont commencé à affluer. M. Sanders est arrivé vers 11 h 30, une grande enveloppe sous le bras.
«C’est comme un moment« Où est Waldo »», a déclaré M. Smialowski. Il gardait un œil verrouillé dans son viseur, surveillant les personnalités politiques clés et l’autre œil sur la foule.
Sa caméra rebondissait entre le sénateur Ted Cruz du Texas et le sénateur Josh Hawley du Missouri lorsqu’il a remarqué M. Sanders à l’œil nu, a-t-il déclaré.
L’image du sénateur Bernie Sanders emmitouflé sur sa chaise lors de l’assermentation du nouveau président américain, Joe Biden, a fait le tour du web.
Mis aux enchères samedi dernier au prix de 0.99$, le Bernie Sanders de laine a finalement été vendu 20 300$ américains mardi après-midi.
Si la masturbation est aujourd’hui libérée et revendiquée, elle reste encore taboue au sein du couple. Pourtant, se masturber ne signifie pas être frustré·e ou insatisfait·e, et peut mener à l’épanouissement sexuel à deux.
Aujourd’hui encore, la masturbation au sein du couple reste souvent cachée, tue, voire taboue. Et pour cause, elle est souvent associée à un manque de désir pour l’autre, une insatisfaction lors des rapports sexuels, ou encore une pratique réservée aux célibataires. Autant d’idées reçues qui remettent en cause la complicité et la relation de couple. Se masturber ne fait pas de vous un·e mauvais·e partenaire, et profiter d’une soirée seul·e pour s’éclater avec votre Womanizer ne doit pas vous faire culpabiliser.
On peut avoir une vie sexuelle active et se donner du plaisir en solitaire ! Tout comme on peut ne pas se masturber et avoir une sexualité très épanouie.
Au sein du couple, la masturbation est encore mal perçue et suscite parfois des interrogations et des doutes. « On se traîne encore le stigma de la sous-sexualité », estime Claire Alquier, thérapeute de couple et sexologue. Encore aujourd’hui, et bien que la parole se libère sur le sujet, le plaisir solitaire renvoie à la frustration.
« La masturbation est vécue comme la sexualité des célibataires qui n’ont pas d’autre choix que de se masturber ou des frustré·es qui n’ont d’autre choix que de se masturber pour pallier à leurs besoins », analyse la sexologue.
Pour certaines personnes, découvrir que son ou sa partenaire se masturbe est source de souffrance, et parfois vécu comme une trahison ou une tromperie.
Lorsque la pornographie entre en compte, cette situation entraîne de lourdes conséquences, notamment quant à l’estime de soi. « J’ai accompagné pas mal de couples où il y avait souvent le cliché de l’homme qui se masturbe en regardant du porno, ce qui provoque une double inquiétude quant à l’insatisfaction chez la partenaire féminine », explique Claire Alquier.
« Pendant longtemps, j’ai souffert de savoir que mon partenaire se masturbait », confie Amélie, 27 ans. « Et puis, me masturber aussi m’a fait comprendre que cela n’avait rien à voir avec le désir que je lui portais. C’est un plaisir différent ».
Plus question de rougir si on vous demande pourquoi vous connaissez par cœur les répliques de La reine des Neiges… Vous faîtes bien de regarder des dessins animés : c’est tout simplement une très bonne chose pour booster votre moral !
Qui dit dessins animés dit ingrédients capables de vous mettre de bonne humeur. Beaucoup d’entre-deux sont drôles, très drôles. C’est justement le rire qui s’avère être un des meilleurs alliés pour sécréter de l’endorphine, l’hormone qui contribue à votre bonheur ! N’oubliez pas aussi que les valeurs transmises par les dessins animés ont un impact vraiment positif : partage, générosité, amitié, amour.. De quoi faire vite oublier les tracas du quotidien !
Lauren Rearick peut aussi en témoigner. Chroniqueuse pour le Huffington Post, elle a tenté l’expérience… « Durant l’année passée, je me suis tournée vers les dessins animés, encore et encore. Mon esprit s’apaisait, mes soucis disparaissaient, et c’était la seule chose qui me permettait de rire ». Vous voilà donc prévenus !
Désormais, si vous avez envie de vous sentir bien, vous savez ce qu’il vous reste à faire !
SOURCE : NRJ BELGIQUE
NBA – Il y a un an, Kobe Bryant perdait la vie en compagnie de huit autres personnes, dont sa fille Gianna, dans un accident d’hélicoptère. L’émotion a laissé place aux souvenirs et à la nostalgie. Celle d’un joueur immense et d’un homme dont l’après-carrière a montré la valeur.
Il y a quelques jours, nous fêtions les 15 ans des 81 points de Kobe Bryant. Le 22 janvier 2006, le regretté Kobe atteignait le sommet de sa carrière de soliste. Celle qui lui a valu beaucoup de critiques et d’inimitiés. Historique, délirante, hallucinante, cette performance n’avait pourtant pas suffi à lui faire acquérir un respect total. Ce n’est pas ce Kobe Bryant qui manque à la NBA. De sa retraite à sa mort, un peu moins de quatre ans se sont écoulés. Assez pour faire le deuil du joueur fantastique qu’il était.
Chaque apparition posthume de lui produit le même effet bizarre. Toujours aussi difficile à appréhender, un an après, sa mort a laissé un immense vide. Il n’est pas le premier sportif légendaire à partir trop tôt mais avec Kobe Bryant, il y a quelque chose de différent. En passant du numéro 8 au 24 à mi-carrière, le Laker pour l’éternité voulait symboliser plus qu’une évolution, une transformation. Elle ne fut pas spectaculaire. Beaucoup moins en tout cas que celle opérée par Kobe Bryant à compter du moment où il n’était plus sportif de haut niveau.
Gordon Hayward et Kevin Durant après leurs terribles blessures, Jayson Tatum, Giannis Antetokounmpo, LeBron James… autant de joueurs qui doivent quelque chose à Kobe Bryant. Autant de carrières, si ce n’est chamboulées ou façonnées, au moins touchées par Kobe Bryant. Alors qu’on aurait pu l’imaginer en retraité aigri – ils sont nombreux en NBA -, l’ancien numéro 8 avait embrassé la retraite. Pour la simple et bonne raison que lui avait tout donné pendant sa carrière. Sa lettre, devenue film d’animation (pour lequel il a gagné un Oscar), « Dear Basketball » avait achevé un magnifique chapitre de sa vie d’homme.
Dans ce maudit hélicoptère, neuf personnes ont perdu la vie. Parmi elles, Kobe Bryant évidemment mais aussi sa fille, Gianna. De toutes les images qui circulent depuis cet accident, celle montrant le père et la fille discutant au bord d’un terrain de basket n’est pas la moins émouvante. Parce qu’elle montre la complicité d’un père avec sa fille évidemment mais aussi parce qu’elle donne à voir ce qu’on pourrait appeler l’autre Kobe, prêt à partager son amour pour le jeu.
Ce jour-là, c’est Gianna qui récoltait les graines semées par Kobe Bryant dans son esprit. En fin de discussion, celle qui était promise à un grand avenir faisait la fierté de son paternel. On ne sait pas ce qu’il a tenté de lui expliquer ce jour-là, ce qu’on voit en revanche, c’est qu’elle l’a saisi et que rien, à cet instant, ne pouvait faire plus plaisir à Kobe Bryant.
Twitter a lancé lundi un nouvel outil de lutte contre la désinformation faisant directement appel aux utilisateurs, deux semaines après avoir banni Donald Trump de sa plateforme, une décision qui a mis en exergue son pouvoir en termes de régulation de la liberté d’expression.
Birdwatch («surveiller les oiseaux») doit permettre aux personnes volontaires, aux États-Unis, de signaler des messages et d’y ajouter des notes de contexte qui seront lisibles uniquement sur un site séparé dans un premier temps.
Notre objectif est de rendre ces notes visibles directement en dessous des tweets pour le public mondial de Twitter, quand il y aura un consensus au sein d’une base de collaborateurs large et diverse», a précisé Keith Coleman, un vice-président de l’entreprise, dans un communiqué.
D’après une enquête préliminaire menée par Twitter, «les usagers apprécient que les notes viennent de la communauté (plutôt que de l’autorité centrale de Twitter), et le fait que les notes apportent du contexte pour les aider à comprendre et évaluer un tweet (plutôt que de se concentrer sur des étiquettes comme « vrai » ou « faux »)», a-t-il ajouté.
La société basée à San Francisco a récemment pris l’une des mesures les plus radicales et controversées de son histoire en suspendant l’ancien président américain Donald Trump pour avoir incité à la violence lors des émeutes du Capitole le 6 janvier.
La semaine dernière, le fondateur et patron de Twitter Jack Dorsey a fait part de ses questionnements sur le sujet. Il estime que la décision était la «bonne», mais constituait un «échec de notre part à promouvoir une conversation saine».
«Cela établit un précédent qui me semble dangereux: le pouvoir qu’un individu ou une entreprise a sur une partie de la conversation publique mondiale», a-t-il admis dans un monologue introspectif.
Le réseau des gazouillis était le principal outil de communication du milliardaire républicain, qui s’en servait au quotidien pour s’adresser directement à ses 88 millions d’abonnés. L’ancien président a aussi été suspendu de Facebook, Snapchat et Twitch, entre autres, suscitant des réactions indignées de la part de chefs d’État ou d’ONG inquiètes de la puissance accumulée par les réseaux sociaux sur la liberté d’expression.
«Nous savons que construire un système comme celui-ci, fondé sur la communauté, va poser de nombreux défis — il faut qu’il soit résistant aux tentatives de manipulation pour qu’il ne soit pas dominé par une majorité simple de contributeurs ou des préjugés», a indiqué Keith Coleman.
SOURCE : TVA NOUVELLES
La richesse combinée des 10 hommes les plus riches du monde a augmenté de 540 milliards de dollars (445 milliards d’euros) pendant la pandémie, annonçait l’association Oxfam le 25 janvier. Et d’après elle, ce montant serait amplement suffisant pour financer les vaccins de toute l’humanité, rapporte la BBC. Le rapport intervient alors que les dirigeants mondiaux se réunissent virtuellement à l’occasion du Forum économique mondial de Davos.
Dans son rapport « le virus de l’inégalité », Oxfam réclame des impôts plus élevés pour les personnes les plus riches. Ils proposent aussi un impôt temporaire sur les bénéfices « excédentaires » réalisés par les 32 sociétés internationales qui ont le plus gagné d’argent l’année dernière. L’association caritative affirme que la fortune des milliardaires a augmenté en raison du rebond des marchés boursiers et d’une « économie truquée », provoquant une augmentation des inégalités pendant le « pire ralentissement économique depuis un siècle ».
« Ces faits sont honteux. Les gouvernements doivent agir », a déclaré Danny Sriskandarajah, le directeur général d’Oxfam en Grande-Bretagne. « Une taxation équitable des plus riches pourrait contribuer à la reprise mondiale, collecter plus d’argent pour lutter contre la pauvreté et contribuer à façonner des sociétés plus égalitaires », a-t-il ajouté dans The Independent.
De plus, à cause de la crise actuelle, certains pays comme la Grande-Bretagne ont déjà annoncé une baisse des aides contre la pauvreté. Et la situation mondiale pourrait empirer si l’on ne s’attaque pas à la montée des inégalités. D’ici 2030, un demi-milliard de personnes de plus qu’au début de la pandémie pourraient vivre avec moins de 4,50 € par jour, avertit le rapport.
Source : BBC
Kodak Black est l’un des rares élus à avoir été gracié par Donald Trump lors de ses derniers jours au pouvoir. Quelques temps avant sa libération, le rappeur avait posté un tweet affirmant qu’il donnerait un million de dollars à une organisation caritative s’il était gracié. Mais maintenant qu’il est libre, le tweet a rapidement disparu, rapportait TMZ le 25 janvier.
Après sa libération, l’avocat de Kodak, Bradford Cohen, est revenu sur les promesses faites par son client et les contributions caritatives de ce dernier. Dans un post Instagram, il a expliqué que le tweet avait été supprimé pour des raisons juridiques, et qu’il n’était pas dans le caractère de son client de poster pour supprimer… Après avoir expliqué que la charité ne devait pas se faire en échange de quelque chose, y compris d’une grâce présidentielle, il a tenu à défendre le soudain retrait de Kodak Black.
« Au lieu de parler d’un jeune homme noir et des dons qu’il fait, pourquoi ne pas jeter un œil à la quantité de dons que font les auteurs de ces articles ? » poursuit l’avocat dans son post. « La semaine dernière, Kodak a promis 100 000 dollars pour mettre en place un fonds de bourses d’études au nom de Meadow Pollack, et cette semaine un don de 50 000 dollars au fonds Barstool pour aider les petites entreprises. Cela fait 150 000 dollars et il est sorti depuis 5 jours… »
Si Kodak Black a vu sa peine commuée par Trump, cela ne lui donne pas pour autant l’immunité juridique. Le natif de Floride fait toujours face à des poursuites potentielles en Caroline du Sud pour avoir prétendument violé une femme de 18 ans en 2016…
Source : TMZ
