Jerusalema – Le tube du Dj MasterKG a fait danser le monde entier ces derniers mois. Une fierté nationale pour l’Afrique du Sud : plus de 150 millions de vues sur YouTube et une chorégraphie largement reprise sur la toile !
Cap sur la 6G, alors ? Si vous êtes las de toute cette effervescence autour des réseaux de téléphonie mobile, rassurez-vous : la prochaine génération des télécommunications n’arrivera pas de sitôt dans l’Hexagone, même si le sujet commence à apparaître dans le discours politique, à l’image du tweet de Donald Trump, posté en février 2019, ou bien de certaines déclarations européennes.
Dans un document de février appelant à façonner l’avenir numérique de l’Europe, Bruxelles défendait ainsi une « accélération des investissements dans la connectivité en gigabit de l’Europe, grâce à […] un plan d’action actualisé sur la 6G ». Un mois après, au sujet d’une nouvelle stratégie industrielle pour l’Europe, la Commission prévenait que « l’Europe doit à présent investir si elle veut être à l’avant-garde des réseaux 6G ».
C’est aussi cette vision que valorisait Thierry Breton, en novembre 2019, lors de son audition devant les eurodéputés pour sa nomination au poste de commissaire européen (dont le portefeuille couvre le marché intérieur, la politique industrielle et le numérique, entre autres). L’ex-patron de France Télécom a déclaré vouloir « permettre la planification de la prochaine génération : la 6G ».

Dans les faits, cette prochaine génération fait déjà l’objet de recherches. C’est ce que confiait Jean-Luc Beylat, le président de Nokia Bell Labs France, sur Twitter, début septembre. Et son groupe n’est pas le seul : Samsung aussi a publié un livre blanc. Ces deux entreprises planchent sur cette 6G, tout comme de nombreux autres industriels, de Huawei à LG, ainsi que des laboratoires et des universités.
Il y a même des symposiums consacrés à la 6G, dont un fin octobre rassemblant des représentants de Nvidia, Qualcomm, l’Agence américaine pour les projets de recherche avancée de défense (Darpa), Ericsson, NTT DoCoMo, Facebook, T-Mobile, l’autorité de régulation des télécoms aux USA, Google et de nombreux universitaires et professeurs spécialisés dans l’ingénierie et les télécoms.
Si ces recherches commencent tôt, c’est parce que la gestation prend du temps — il faut compter une dizaine d’années entre deux générations, faisait d’ailleurs observer Jean-Luc Beylat. C’est d’ailleurs à peu près cette durée qui sépare le coup d’envoi de la 4G en France et celui de la 5G. C’est en 2011 que la 4G a fait ses débuts en France. Et c’est entre 2020 et 2021 que la 5G commencera sa carrière commerciale.
Il est d’ailleurs à noter que le déploiement de la 4G en France a aussi pris à peu près dix ans (la généralisation de la 4G sera atteinte en 2020, selon la Fédération française des télécoms, pour ce qui est du réseau actuel des opérateurs, mais il faudra attendre 2022 pour inclure les zones blanches). Quant à la 5G, les réseaux devront être complétés en 2030 — dix ans également donc.
Quoiqu’il en soit, la 6G est un sujet sur lequel ni le régulateur des télécoms ni son président, Sébastien Soriano, ne se positionnent aujourd’hui. Leur horizon immédiat est accaparé par le lancement de la 5G, mais aussi par d’autres sujets plus urgents, que ce soit le New Deal Mobile (qui consiste à apporter la 2G, la 3G et la 4G partout en France), la fibre optique ou encore le plan Très Haut Débit.
En clair, la 6G ne sera vraisemblablement un sujet qu’aux alentours de 2030. Voir après. En tout cas pour le grand public, et en Europe.
Ailleurs dans le monde, cette future norme de téléphonie mobile pourrait arriver un peu plus tôt. La Corée du Sud apparaît d’ailleurs comme l’une des nations les plus en pointe sur le sujet, avec la perspective d’un déploiement expérimental dès 2026, selon Business Korea, pour une commercialisation entre 2028 et 2030. 2028 est aussi la date qu’envisage Samsung, qui est d’ailleurs de nationalité coréenne.
Comme le fait observer Business Korea, les partenariats entre industriels, mais aussi avec des universités et des laboratoires, se multiplient en Corée du Sud depuis 2019, avec notamment Samsung, LG, l’Institut supérieur coréen de science et de technologie (KAIST), l’Institut coréen de recherche sur les normes et la science (KRISS), l’Université nationale de Séoul ou encore KT Corp.
Les usages de la 6G ne sont pas encore tous identifiés — d’ailleurs, c’est aussi le cas de la 5G et certains ne se manifesteront que plus tard. Cependant, dans les livres blancs des industriels comme dans les articles sur le sujet, plusieurs pistes sont évoquées : le site de l’université américaine Northeastern cite par exemple la chirurgie à distance, les espaces virtuels partagés ou même les robots qui recherchent des bombes sales.
Selon Business Korea, le gouvernement sud-coréen a sélectionné cinq domaines pour des projets pilotes sur la 6G : la santé, les contenus immersifs (réunions holographiques à distance en temps réel et non en présentiel), les voitures autonomes, les villes connectées (y compris dans les transports pour éviter les embouteillages) et l’industrie. C’est aussi à certains de ces usages que pense Samsung.
Les applications autour de la 6G pourraient davantage concerner l’industrie que le grand public, même s’il pourra en bénéficier indirectement grâce à la transformation numérique de certains secteurs économiques, et même s’il est attendu que certaines de ces applications lui arrivent dans les mains. Il est toutefois probable qu’à ce niveau, ce ne sera plus vraiment le visionnage d’une vidéo YouTube le vrai enjeu.
Dans son livre blanc, Nokia Bell Labs cite « une utilisation massive d’essaims de robots mobiles et de drones dans divers secteurs verticaux tels que l’hôtellerie, les hôpitaux, les entrepôts et la livraison », du sans-fil dans les centres de données, ou bien des répliques numériques fidèles, en haute définition et en temps réel. Par ailleurs, des applications nées avec la 5G feraient un bond en avant avec la 6G.
Les gains seraient systématiques, qu’il s’agisse de débits, de latence, de fiabilité, de vitesse de pointe, d’économie d’énergie ou encore de densité de terminaux. Selon Samsung, les débits passeraient de 20 Gbit/s à 1 000 Gbit/s, en pointe — en pratique le mobinaute aurait un débit de 1 Gbit/s, contre 0,1 Gbit/s (100 Mbit/s) en 5G. La latence chuterait à 0,1 ms, contre 1 ms.
Nokia Bells Labs envisage aussi des caractéristiques extrêmes avec la 6G, évoquant une précision centimétrique pour de la localisation et de la détection, une flexibilité et une capacité à changer d’échelle selon le degré de sollicitation (jusqu’à 10 millions d’appareils par km²), ou une rétrodiffusion ambiante de signaux pour transmettre des données sans batterie ni connexion au réseau électrique.
Pour donner corps à cette 6G, il faudrait se positionner très haut dans le spectre électromagnétique (puisqu’il s’agit de liaisons sans fil, il est nécessaire d’utiliser des ondes radio pour acheminer les communications), bien au-delà des mégahertz (MHz) ou des gigahertz (GHz). Avec la 6G, la tranche des gigahertz serait largement mobilisée et le seuil du térahertz (THz) serait même approché.
« À l’ère des systèmes 6G, nous prévoyons que des bandes sub-térahertz de 114 GHz à 300 GHz deviendront disponibles et pratiques », écrit Nokia Bell Labs. De son côté, Samsung fait observer qu’aux USA a été ouvert « le spectre entre 95 GHz et 3 000 GHz pour une utilisation expérimentale et des applications sans licence afin d’encourager le développement de nouvelles technologies de communication sans fil ».
Pour avoir un ordre d’idée, la 5G va se déployer sur une bande de 3,5 GHz et peut-être à long terme sur une autre à 26 GHz, voire, au plus haut, à 86 GHz ainsi que d’autres, plus petites (1,5 GHz, 700 MHz, mais aussi celles qui servent déjà à la 2G, 3G et 4G). Il est à noter également que c’est dans les fréquences térahertz que se situe la lumière visible, mais à un niveau encore bien plus élevé (428 THz à 750 THz).
Plus une onde a une fréquence élevée, plus elle contient de l’énergie. Dès lors se pose la question du risque sanitaire. Aujourd’hui, ce risque n’a pas été formellement démontré par la science, quand l’utilisation d’ondes radio respecte les seuils réglementaires. Ce qu’il faut noter, c’est que la 6G telle qu’elle est envisagée sera de fait moins énergétique que la lumière visible, ce qui donne une première indication.
La 6G étant encore à un stade très embryonnaire, ses caractéristiques sont susceptibles d’évoluer dans le temps, tout comme le choix des bandes de fréquences qui seront libérées pour son usage. D’ici là, la 5G aura certainement eu largement le temps de se déployer en France. Le plus dur cependant risque de ne pas être la dimension technique de la 6G, mais son acceptabilité sociale.
Il y a fort à parier que reviendront à ce moment-là les mêmes débats auxquels on assiste aujourd’hui autour de l’ultra haut débit mobile.
Des débats qui vont de la nocivité des ondes aux demandes de moratoire, en passant par l’impact écologique, la sobriété numérique, la pertinence des usages, le risque de dérive, la surveillance de masse, le piratage, l’espionnage et même le sens à donner à l’innovation — au point même de questionner le progrès lui-même. Et avec ces questions légitimes, les inévitables rumeurs et théories du complot.
L’ancien vice-président Joe Biden et le Dr Jill Biden ont tous deux été testés négatifs au COVID-19 vendredi matin, rapporte USA TODAY . Le candidat démocrate à la présidentielle et son épouse se sont tous deux soumis à des tests après que le président Donald Trump a révélé que lui et la première dame Melania Trump avaient tous deux été testés positifs pour le coronavirus jeudi soir.
«Le vice-président Joe Biden et le Dr Jill Biden ont subi des tests PCR pour COVID-19 aujourd’hui et COVID-19 n’a pas été détecté. Je rapporte cela en ma qualité de vice-président Biden et de médecin de premier recours du Dr Biden », a déclaré le médecin de Biden, Kevin O’Connor, dans un communiqué publié par la campagne de Biden.
Biden a également fait l’annonce sur Twitter:
«Je suis heureux d’annoncer que Jill et moi avons été testés négatifs pour COVID. Merci à tous pour vos messages d’inquiétude. J’espère que cela vous rappellera: portez un masque, gardez vos distances sociales et lavez-vous les mains.
Comme ESSENCE l’a précédemment rapporté , lors du débat présidentiel de mardi, Trump, qui aurait maintenant des symptômes bénins, s’est moqué de Biden pour avoir toujours porté un masque.
«Je pense que les masques sont OK», a déclaré Trump, en réponse au modérateur Chris Wallace demandant pourquoi on le voit rarement porter un masque en public. «Je mets un masque, tu sais, quand je pense que j’en ai besoin.
«Je ne porte pas de masques comme lui», a déclaré Trump à propos de Biden. «Chaque fois que vous le voyez, il a un masque… il pourrait parler à 200 mètres» et ensuite «il se présente avec le plus grand masque que j’aie jamais vu».
I’m happy to report that Jill and I have tested negative for COVID. Thank you to everyone for your messages of concern. I hope this serves as a reminder: wear a mask, keep social distance, and wash your hands.
— Joe Biden (@JoeBiden) October 2, 2020
La sénatrice californienne Kamala Harris, la candidate démocrate à la vice-présidence, et son mari, Doug Emhoff, ont également testé le COVID-19 vendredi matin et les deux résultats étaient négatifs , rapporte Hill.
Biden et Harris continueront tous deux leurs événements de campagne.
Auteur de trois buts en ce début de saison, Sadio Mané a été testé positif au Covid-19. L’attaquant de Liverpool s’est placé à l’isolement et va manquer la prochaine rencontre face à Aston Villa.
Liverpool va devoir se passer de lui pour affronter Aston Villa. Sadio Mané a été testé positif au Covid-19, a annoncé le club anglais dans un communiqué diffusé ce vendredi soir. L’attaquant sénégalais de 28 ans présente des « symptômes mineurs », mais se trouve en « bonne santé ».
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Sadio Mané va devoir respecter un isolement dans les prochains jours, conformément au protocole sanitaire en vigueur au sein de la Premier League. Il n’avait pas pris part à la défaite aux tirs au but contre Arsenal en League Cup (0-0 puis 4-5).
Sadio Mané va devoir respecter un isolement dans les prochains jours, conformément au protocole sanitaire en vigueur au sein de la Premier League. Il n’avait pas pris part à la défaite aux tirs au but contre Arsenal en League Cup (0-0 puis 4-5).
Sadio Mané figure parmi les nommés pour le prix de meilleur joueur du mois de septembre, grâce à ses trois buts inscrits en autant de rencontres. Il a ouvert son compteur avec un doublé sur la pelouse de Chelsea (victoire 2-0), puis en ouvrant le score lors du succès 3-1 contre Arsenal.
Deuxième du classement, Liverpool affronte Aston Villa dimanche à l’occasion de la quatrième journée du championnat. Les Reds doivent aussi se passer de leur recrue Thiago Alcantara. Le milieu de terrain espagnol a également été testé positif, plus tôt dans la semaine.
Source : RMC SPORT
https://www.instagram.com/p/CFuv3UsjWqE/?igshid=1uka5xacqx7zv
Persuadé qu’il arriverait à se débrouiller tout seul, il a ensuite créé une société de gestion de dettes prospère, qu’il a vendue 5,5 millions d’euros en 2014. Aujourd’hui à la tête de cinq entreprises différentes, il vient de dépenser 500 000 euros pour racheter les locaux de la banque où son rêve avait été provisoirement anéanti par le personnel.
« J’ai toujours été convaincu que si l’on travaille suffisamment dur pour réaliser son rêve, tout est possible », dit-il aujourd’hui. « J’ai quitté mon job de vendeur à 21 ans parce que je savais que j’avais la capacité de créer une entreprise prospère, mais je n’avais pas un sou et j’avais besoin d’un prêt bancaire. » Mais il a dû faire sans.
« Alors la semaine dernière, j’ai acheté l’immeuble de la banque qui m’a refusé un prêt quand j’avais 21 ans ! » a écrit l’homme d’affaires britannique sur son compte Instagram le 29 septembre. Maintenant elle lui paye le loyer.
Source : Entrepreneur.com
Un test nasal de détection du Covid-19 s’est particulièrement mal passé aux Etats-Unis. Il a percé la paroi du cerveau d’une Américaine, provoquant une fuite du liquide céphalo-rachidien par son nez et lui faisant risquer une dangereuse infection. Les faits se sont produits en juillet. La personne est complètement rétablie.
La patiente, une quadragénaire, avait un problème non diagnostiqué. Le test auquel elle a été soumise a peut-être été mal administré. Mais le risque pour la population après ce type de tests est très faible.
Son cas montre néanmoins que les professionnels de la santé doivent suivre les protocoles à la lettre, indique Jarrett Walsh, auteur principal de l’article qui s’est fait écho de ce problème et paru dans JAMA Otolaryngology-Head & Neck Surgery. Les personnes ayant été opérées des sinus par exemple devraient envisager de demander des tests oraux si possible.
La paroi de son cerveau débordait vers les fosses nasales
« Cela souligne le besoin d’une formation adéquate des personnes administrant le test et la nécessité d’être vigilants après que le test a été administré », renchérit le spécialiste ORL Dennis Kraus, de l’hôpital Lenox Hill à New York, qui n’a pas participé à l’article.
Jarrett Walsh, qui exerce à l’hôpital de l’université de l’Etat de l’Iowa, a précisé que la patiente a été testée avant une opération pour une hernie. Elle a constaté qu’un liquide transparent sortait d’une de ses narines. Après avoir eu des maux de tête, des vomissements et avoir développé une raideur à la nuque et une sensibilité à la lumière, elle a été examinée. Elle pense que le test a peut-être été administré un peu trop haut dans la narine.
Cette personne a été traitée auparavant dans sa vie pour de l’hypertension intracrânienne. Les médecins avaient utilisé une aiguille pour drainer du fluide et son problème avait été résolu. Mais elle avait ensuite développé une encéphalocèle, qui fait que la paroi du cerveau déborde vers les fosses nasales. Ceci n’a pas été diagnostiqué avant que ses nouveaux médecins n’examinent ses vieux résultats de scanner et ne procèdent à une opération pour corriger ce défaut.
Si le problème n’avait pas été traité, l’Américaine aurait pu développer une infection potentiellement mortelle du cerveau. De l’air aurait aussi pu entrer dans le crâne et aurait exercé une pression excessive sur le cerveau.
Source : LE PARISIEN
Kerby Jean-Raymond est sur tous les fronts en cette année 2020. Le designer, très engagé dans les sujets sociaux et notamment aux côtés du mouvement Black Lives Matter, qui défend les droits des afro-américains aux Etats-Unis, a récemment lancé la plateforme dédiée à la création et l’innovation « Your friend in New York », avec le soutien de Kering.
Mais le designer américano-haïtien prend aussi de nouvelles responsabilités au sein de Reebok. Le fondateur du label Pyer Moss devient vice-président en charge de la direction créative de la marque du groupe Adidas. Le designer collabore depuis 2017 avec le label américain de sport et sportswear et avait pris en juillet 2019 la tête d’une nouvelle division dédiée aux collaborations et aux propositions créatives baptisée Reebok Studies.
A peine un an plus tard, ses idées ont dû séduire l’équipe de direction de Reebok, dont il rejoint de fait le bureau, sous la direction de Matt O’Toole. « Je suis ravi de l’évolution de mon rôle chez Reebok et de rejoindre l’équipe de direction en tant que responsable de la direction créative, explique-t-il par voie de communiqué. Je vois l’opportunité d’aider la marque à apporter de nouvelles idées tout en se concentrant dans la volonté d’apporter un aspect social dans notre travail ».
Safety Promo
C’est ce vendredi 2 octobre que le président américain a annoncé avoir été testé positif au coronavirus, tout comme Mélania son épouse. C’est sur son compte Twitter que le président l’annonçait en ajoutant « on va s’en sortir ensemble ! «
Tonight, @FLOTUS and I tested positive for COVID-19. We will begin our quarantine and recovery process immediately. We will get through this TOGETHER!
— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) October 2, 2020
C’est par le biais d’une collaboratrice que Donald Trump fut contaminé : Hope Hicks accompagnait le président dans ses déplacements pour ses meetings de campagne. En revanche le médecin de la maison blanche qui s’occupe de Donald Trump a affirmé qu’il « allait bien » et qu’il « continuera d’assumer ses fonctions ». Il restera à la Maison Blanche pendant sa « convalescence ».
Mouv
Selon les informations du média TMZ, Nicki Minaj serait enfin maman ! Elle aurait été prise en charge dans un hôpital de LA avec le soutien de son mari Kenneth Petty. Malheureusement, aucun d’entre eux ne souhaiterait dévoiler le nom ou le sexe du nouveau-né.
Pour en savoir plus, il faudra donc attendre l’annonce officielle de Nicki et de son compagnon. En effet, mariée à Kenneth Petty depuis octobre 2019 – un homme qu’elle connaît de longue date -, la rivale de Cardi B attendait cet heureux évènement avec impatience.
C’est sur Instagram qu’elle avait annoncé la bonne nouvelle, en dévoilant une ribambelle de clichés réalisés par le photographe David La Chappelle. La star y dévoilait son baby bump déjà très arrondi sous le hashtag #Preggers (ndlr : En cloque). Une publication qui avait récolté pas moins de11 millions de likes et qui avait suscité une avalanche de réactions parmi ses abonnés.
Kenneth Petty était présent pour l’accouchement
C’est donc une nouvelle vie qui s’ouvre à Nicki Minaj, qui avait annoncé prendre sa retraite musicale seulement un mois après la célébration de ses noces avec Kenneth Petty. Une annonce qui avait brisé le cœur de ses fans, lesquels ne sont pas tous ravis de sa relation avec un homme au lourd passé judiciaire.
Reconnu coupable de tentative de viol, il est en effet fiché comme délinquant sexuel aux Etats-Unis. D’ailleurs, il doit se soumettre chaque soir à un couvre-feu.
Cela ne l’aurait toutefois pas empêché d’assister à la naissance de son premier enfant selon le magazine TMZ, qui souligne qu’il était présent lors de l’heureux évènement. Tous nos vœux de bonheur aux jeunes parents, qui ne doivent plus toucher terre !
Source : www.voici.fr
