Ce Russe de 32 ans vit dans un corps d’adolescent.
Dans le Colorado, un homme a gagné deux fois le jackpot d’un million de dollars à la loterie dans la même journée, rapporte The Independent ce mercredi 29 avril.
L’homme, que le Powerball (le Loto américain) a présenté sous le nom de « Joe B », jouait les mêmes numéros depuis 30 ans au loto dans l’espoir de gagner le pactole. Jusqu’ici, il était toujours reparti les poches vides. Et puis, le 25 mars dernier, tout a changé.
Le gagnant anonyme a acheté deux billets de loterie dans deux boutiques différentes de la même avenue de Pueblo, une ville à 180 km au sud de Denver. Il n’est venu réclamer ses gains qu’un mois plus tard, vendredi 24 avril.
De quoi garder le sourire pendant les heures difficiles que traversent les États-Unis.
Sources : The Independent/Associated Press
La dépêche AFP de ce lundi 28 septembre fait froid dans le dos : le Covid-19 a tué plus d’un million de personnes dans le monde, dont plus de 200 000 aux États-Unis et plus de 30 000 en France, où le nombre de cas quotidiens s’envole avec plus de 11 000 cas supplémentaires samedi. Il n’est donc pas étonnant que le gouvernement, dans une tentative de freiner la prolifération du virus, ait placé plus d’une dizaine de métropoles en zone de surveillance renforcée.
À Aix, Marseille et en Guadeloupe, les bars et restaurants referment boutique pour une quinzaine de jours. À Paris et dix autres grandes villes, les bars devront fermer à 22 heures jusqu’à nouvel ordre. Nouveau coup porté à l’économie hexagonale, où la crainte d’un reconfinement avant Noël est dans tous les esprits. Doit-on l’éviter à tout prix ?
Face aux sièges vides des discothèques, des grappes de jeunes échangent les bouteilles sur la plage de la Vila Olímpica, à Barcelone. Ce 25 juillet 2020, inquiété par l’augmentation des cas de Covid-19, le gouvernement catalan a ordonné la fermeture des clubs de la région. Alors les fêtards ont reflué vers le sable, laissant les professionnels de la nuit désœuvrés. « C’est une catastrophe », s’émeut Jordi Capdevilla, responsable du Shôko, un club situé sur le front de mer. « Nous ne savons pas comment nous allons tenir. » Pour ne pas garder la tête sous l’eau, la Fédération des établissements de nuit a demandé à la justice d’annuler la décision du gouvernement catalan mardi 28 juillet.
Sur les 1 150 nouveaux cas de coronavirus détectés en Espagne mercredi 29 juillet, 211 se trouvaient en Catalogne, dont le secrétaire de la Santé publique, Josep Maria Argimon, veut « à tous prix » éviter un deuxième confinement. En France, Jean Castex veut aussi « éviter par-dessus tout un reconfinement général ». Mais dans le même temps, le Premier ministre « déconseille » aux Français de se rendre en Catalogne, où 1 355 cas supplémentaires étaient recensés vendredi dernier.
L’Espagne tente vainement de rassurer les pays voisins afin de sauver le tourisme, un secteur qui représente 12,3 % de son PIB. Mardi 28 juillet, le gouvernement espagnol a réaffirmé que le pays était une destination « sûre » malgré le rebond des cas positifs et a rendu obligatoire le port du masque à Madrid. Cela n’a pas empêché le Royaume-Uni d’imposer une quarantaine de 14 jours aux touristes britanniques à leur retour d’Espagne.
Les Anglais représentent 40 % des touristes estivaux en Espagne dans certaines régions comme celle de Valence (18 millions de touristes britanniques en 2019). L’organisation patronale Exceltur estime que la quarantaine britannique pourrait coûter 8,7 milliards d’euros en août et septembre au secteur du tourisme espagnol, dont le chiffre d’affaires devrait déjà être divisé par deux en 2020.
À Paris comme à Madrid, le reconfinement est vu comme un ultime repoussoir. « On ne va pas faire un plan de reconfinement comme nous avions fait celui du mois de mars », promet Jean Castex. « Un reconfinement absolu, comme ce qu’on a connu en mars dernier, aurait des conséquences terribles pour le pays. Nous allons cibler. »
Pourtant, l’épidémie progresse dans le monde, avec 280 000 recensés le 25 juillet. Cinq jours plus tard, le Brésil enregistrait plus de 70 000 nouveaux cas et 1 600 décès en 24 h, tandis que 59 862 cas supplémentaires étaient détectés aux États-Unis, portant le total à plus de 4,3 millions de cas pour près de 149 000 morts. Les autorités sanitaires indiennes ont pour leur part confirmé un nouveau record d’infections quotidiennes vendredi 31 juillet avec 55 078 nouvelles personnes touchées.
Tout cela a poussé le comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à organiser une quatrième réunion vendredi pour évaluer la situation et proposer de nouvelles recommandations pour faire face à la pandémie qui a déjà tué près de 675 000 personnes dans le monde. Mais on sait déjà que personne ne veut d’un reconfinement. L’économie mondiale pourrait ne pas y survivre.
La première vague de coronavirus, accompagnée d’un confinement massif impliquant près de la moitié de l’humanité, a eu de graves conséquences sur l’économie internationale. L’Organisation des nations unies (ONU) estime que sur l’année 2020, le tourisme mondial, dont la moitié est représentée par l’Europe, aura perdu 2 900 milliards d’euros. Ce secteur représente 10 % du PIB européen et pour la France, le pays le plus visité au monde, l’addition est très salée. Dans l’hexagone, le chiffre d’affaires du tourisme tourne autour de 143 milliards d’euros par an. Cette année, il sera de 33 milliards selon l’agence de développement touristique en France.
Une baisse drastique qui se ressent sur le PIB du pays, qui selon l’Insee aurait chuté de 17 % au deuxième trimestre par rapport au premier. L’institut estime également que l’activité en décembre 2020 en France pourrait être entre 1 et 6 % en dessous de son niveau d’avant la crise. Sur l’ensemble de l’année, le PIB aura diminué de 9 % par rapport à 2019. Selon les économistes, le « coronakrach » sera plus dévastateur que la crise bancaire et financière de 2008.
Selon l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), au mois d’avril 2020, le PIB mondial a chuté de 19 % tandis que le commerce mondial a baissé de 25 %. À travers le globe, la valeur ajoutée du secteur de l’hébergement-restauration aurait diminué de 47 %, celle du commerce de 43 %. Des chiffres catastrophiques qui pourraient empirer et faire sombrer l’économie mondiale en cas de reconfinement. Puisque tout le monde cherche à éviter cette catastrophe, il est vu comme un dernier recours.
Mais que faire lorsque les décisions d’un autre pays paralysent votre économie ? Même si les bars catalans restaient ouverts, cela ne ramènerait pas les touristes français qui ont pour consigne d’éviter la région. La France est aussi concernée : si la Chine venait à se reconfiner, l’Europe serait à nouveau touchée, alors qu’elle mise sur un plan de relance de 750 milliards d’euros pour relever la tête. De nombreux secteurs comme l’automobile, l’aéronautique, l’armement et bien sûr le tourisme ont de quoi craindre un reconfinement.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) tire déjà la sonnette d’alarme en prévoyant deux scénarios. S’il n y a pas de seconde vague, l‘organisation anticipe, pour 2020, une contraction de l’activité de 6 % avant une croissance de 5,2 % en 2021. Si un reconfinement devait avoir lieu, l’économie mondiale pourrait chuter de 7,6 % cette année. Dans la zone OCDE, le chômage pourrait, pour sa part, passer de 5,4 % en 2019 à 9,2 % en 2020.
Peu importe le scénario, « à la fin de 2021, la perte de revenu dépassera celle de toutes les récessions précédentes au cours des 100 dernières années sauf en période de guerre, avec des conséquences terribles et durables pour les populations, les entreprises et les gouvernements », déplore la chef économiste de l’OCDE Laurence Boone. La zone euro sera particulièrement touchée avec un déclin du PIB prévu à 9,1 % dans le scénario favorable, et à 11,5 % en cas de deuxième vague. Selon l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss), la masse salariale française a diminué de 10 % en un mois, et de plus de 7 % par rapport à l’année précédente.
De plus, 1,2 million d’emplois ont été perdus en 2020 et une baisse du salaire moyen par tête de 5,7 % a été observée. Les quartiers les plus pauvres de France sont les plus touchés. Selon une étude de l’École d’économie de Paris parue le 10 juillet, la mortalité a augmenté de 50 % dans les communes françaises les plus riches, et de 88 % dans les communes les plus pauvres en temps d’épidémie. Et dans le monde, ce sont aussi les pays les plus pauvres qui risquent de payer le plus lourd tribut.
Les gouvernements du monde vont ainsi devoir trouver une solution pour préserver les emplois, les revenus tout en limitant l’excès de mortalité dans certains territoires, un équilibre fragile entre nécessité sanitaire et reprise économique. Un vaccin pourrait les y aider, mais aucun des 200 projets en développement dans le monde n’est très proche d’aboutir. Les plus avancés promettent des résultats à la fin de l’année 2020. D’ici là, les dirigeants vont prendre des mesures pour éviter la circulation du virus, afin de faire en sorte de ne pas avoir à tout fermer. Leur impact aura à lui seul de lourdes conséquences économiques et sociales.
Couverture : Adrien Delforge
À Beijng, une équipe de scientifique a découvert que le lait maternel peut aussi avoir des bienfaits dans le traitement contre l’épidémie du coronavirus. Explications.
Une équipe de chercheurs ont peut être trouvé la solution miracle. Les scientifiques ont testé les effets du lait maternel sur des cellules qui ont été exposées au coronavirus. Les scientifiques estiment que le coronavirus est sensible à certaines protéines antivirales bien connues dans le lait maternel telles que la lactoferrine.
« Le lait maternel empêchait toute propagation du virus », explique Tong Yigang, professeur de l’université de Beijing. Les chercheurs ont trouvé des anticorps dans le lait maternel capable d’agir efficacement contre la maladie. Ces anticorps résistent contre la pasteurisation et donc le lait maternel peut être donné à des patients atteints du covid-19.
La dernière étude de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) démontre que les mamans doivent continuer à allaiter même si elles ont contracté le coronavirus. Les scientifiques ont conclu que l’infection pouvait être inhibée par le lait maternel, qui est déjà connu pour éliminer de nombreuses bactéries et virus tels que le VIH.
Cependant, les chercheurs chinois ont constaté que chauffer le lait à 90 degrés pendant une dizaine de minutes inactive la protéine de lactosérum, ce qui fait chuter le taux de protection contre le coronavirus à moins de 20 %.
SOURCE: AUFEMININ
Un couple au sommet. Barack et Michelle Obama sont les personnalités les plus admirées du monde en 2020, d’après un vaste sondage international YouGov paru mercredi.
Du côté des hommes, c’est la première fois que l’ancien président américain atteint la première place du classement, réalisé tous les ans par YouGov depuis 2014. Le premier dirigeant noir des Etats-Unis dépossède Bill Gates de sa première place, qui glisse seulement d’un rang. Selon l’institut de sondage, le cofondateur de Microsoft paye les fausses rumeurs sur son rôle supposé dans la pandémie de coronavirus. Malgré son autoritarisme et les preuves de plus en plus accablantes de la répression des Ouïghours par Pékin, le président chinois Xi Jinping gagne une place et se retrouve en troisième position.
Chez les femmes, Michelle Obama conserve sa première place, qu’elle avait acquise l’an dernier aux dépens d’Angelina Jolie. L’actrice américaine, dauphine de l’ex-First Lady, gagne une place par rapport à 2019. La reine Elizabeth II complète le podium.
Kwayans, Respè, Sajès, Pasyans, Entèlijans ak Konviksyon sont entre autre les mots qui définissent le nom d’artiste de Louis Phène Dorvil (KRISPEK NEG BEF LA ) qui vient tout juste de sortir un nouveau son intitulé Mort-né, un son qui traduit exactement la réalité actuelle du pays. Naître et grandir dans un pays où survivre est un véritable défi fait de nous tous des morts-nés.
Dans un interview avec l’agence, Krispek NEG BEF LA confie qu’il ne s’est jamais considéré comme un artiste mais plutôt comme quelqu’un de sincère ayant sa manière propre à lui de s’exprimer. Ses sons racontent souvent l’histoire de sa vie, son humeur et la sombre réalité que traverse le pays ces derniers temps.
Faire du rap Pour KRISPEK ne signifie pas seulement de rassembler ses fanatiques et de construire une notoriété mais plutôt une façon de faire le vide dans sa tête, lui qui est généralement très timide.
Le clip vidéo est disponible sur Youtube et le son sur presque toute les plateformes en ligne.
Dénoncer les inégalités et prôner de préférence l’équité est quelque chose qui tient le rappeur à coeur et vous pouvez le découvrir dans tous ses sons.
FABIOLA JEAN CHARLES
Ring, la filiale dédiée à la sécurité domestique d’Amazon, vient de dévoiler une caméra de surveillance volante qui patrouille aux quatre coins de votre maison, rapporte la BBC ce 25 septembre. Ce mini-drone de surveillance est équipé de capteurs de mouvements capables de détecter tout intrus. Une fois son vol d’inspection terminé, il retourne se poser sur son dock de chargement.
La Always Home Cam peut donner à distance à son propriétaire un aperçu de n’importe quelle pièce de sa maison. C’est l’idée maîtresse de l’objet selon Jamie Siminoff, le fondateur et chef inventeur de Ring : une seule caméra de surveillance capable de surveiller de multiples pièces.
Complètement autonome, le propriétaire du drone peut néanmoins lui indiquer le parcours à suivre ou lui donner des ordres. En allumant la Always Home Cam pour la première fois, l’utilisateur établit une carte de son appartement/maison, afin qu’elle puisse se repérer. Connectée au système d’alarme de Ring, elle peut le déclencher si elle détecte le moindre intrus.
Son design épuré et inoffensif fait facilement oublier les scénarios à la Black Mirror auquel on peut penser si l’objet connecté est piraté. Il faudra également attendre sa sortie en 2021 pour savoir ce qu’elle fait des données qu’elle enregistre.
Source : BBC
Alors que Bouygues Telecom a commencé à mettre en vente dès le mois de juin des forfaits « compatibles 5G » alors qu’il n’y a aucun réseau commercial 5G actif en France, Free Mobile préfère attendre la toute fin de l’année. C’est ce que Thomas Reynaud, le PDG du groupe Iliad, la maison-mère du quatrième opérateur de téléphonie mobile, a déclaré le 24 septembre au micro de France Info.
Les plans actuels du groupe prévoient de lancer ses offres commerciales 5G à la toute fin de l’année. Quand, exactement ? Le patron de l’opérateur est resté relativement évasif : « C’est une question de mois », a-t-il dit, avant de préciser que ce sera « soit juste avant les fêtes ou après les fêtes ». Le calendrier dépendra aussi de la durée des enchères, qui vont commencer le 29 septembre.
Ces enchères visent à attribuer onze blocs de fréquences de 10 MHz chacun, sachant que chaque opérateur dispose déjà d’un bloc de 50 MHz. Il y a une subtilité : aucun opérateur ne peut repartir avec plus de six blocs de 10 MHz, afin d’éviter une situation où un unique acteur rafle tout, parce qu’il a des moyens économiques que les autres n’ont pas — comme Orange, ou SFR.
Source : Numerama
