Votre journal vous souhaite une belle année 2023.
Safety Promo vous souhaite ses meilleurs vœux pour cette année 2023. Merci à toutes nos lectrices et nos lecteurs de nous suivre chaque jour.

L’incontournable « Bonne année ! » fait écho partout dans le monde jusqu’à la fin janvier. Mais en Ethiopie, il est déjà… tard pour souhaiter ses meilleurs vœux.
Mais ce n’est pas tout : le calendrier éthiopien a également sept ans et huit mois de retard sur le calendrier occidental.
Cela s’explique par le fait qu’il calcule différemment l’année de naissance de Jésus-Christ. Lorsque l’Église catholique a modifié son calcul en 500 après J.-C., l’Église orthodoxe éthiopienne ne l’a pas fait.
Le nouvel an tombe donc le 11 septembre dans le calendrier occidental, ou le 12 septembre dans les années bissextiles, au début du printemps.
Contrairement aux enfants qui grandissent ailleurs, les jeunes Éthiopiens n’ont pas besoin d’apprendre des comptines pour se souvenir du nombre de jours de chaque mois.
En Éthiopie, c’est simple : 12 mois comptent chacun 30 jours et le 13e – le dernier de l’année – compte cinq ou six jours, selon qu’il s’agit d’une année bissextile ou non.
Le temps est également compté différemment : la journée est divisée en deux tranches de 12 heures à partir de 6 heures, ce qui signifie que midi et minuit sont tous deux à six heures à l’heure éthiopienne.

Les feux d’artifice ont déjà illuminé le ciel en Australie et la Nouvelle-Zélande pour célébrer le passage à la nouvelle année.
Une partie du monde est déjà en 2023. La Nouvelle-Zélande et l’est de Australie ont célébré le Nouvel An avec les habituels spectacles de feux d’artifice. La Nouvelle-Zélande a été la première à célébrer la nouvelle année avec un spectacle de lumières dans sa capitale, Auckland.
Des feux d’artifice ont notamment été envoyés près de la Sky Tower, événement qui avait dû être annulé l’année passée en raison des restrictions liées à la pandémie de Covid-19.
En Australie, le célèbre Opera House et le Harbour Bridge de Sydney, ont été illuminés de bleu, rouge et violet. Un spectacle inspiré cette année par « la terre, la mer et le ciel », rendu en hommage aux « gardiens de la terre », selon la ville.
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Pour immortaliser à sa façon le sacre de l’Argentine à la Coupe du monde 2022, un fan colombien a fait inscrire le nom de Lionel Messi sur son visage. Il regrette aujourd’hui et veut faire effacer ses tatouages.
Difficile de comprendre ce qui a pu lui passer par la tête. Après la victoire de l’Argentine face aux Bleus en finale de la Coupe du monde au Qatar (3-3, 4-2 tab), le 18 décembre, Maicol Quiñonez décide de marquer le coup. Direction un salon de tatouages. Pour rendre hommage, à sa façon, à Lionel Messi.
Cet influenceur colombien veut avoir le septuple Ballon d’or dans la peau. Et il veut surtout que tout le monde soit au courant de son fanatisme poussé à l’extrême. Au lieu d’opter pour quelque chose de discret, celui qui se fait appeler Mike Jambs sur les réseaux sociaux se fait tatouer le nom « Messi » en lettres capitales sur le front. Mais ce n’est pas tout.
Sa joue droite est recouverte par l’inscription « D10S » (fusion entre le numéro de Messi en sélection et ‘Dios’, ‘Dieu’ en espagnol). A gauche, Mike opte en toute sobriété pour trois grosses étoiles, en référence aux trois titres mondiaux de l’Albiceleste (1978, 1986 et donc 2022). Le tout est évidemment filmé et massivement relayé sur ses comptes Facebook, Tiktok, Instagram… Mais quelques jours plus tard, l’euphorie est retombée, ses vidéos ont fait le tour d’Internet et Mike se rend compte qu’il s’est peut-être un peu trop emballé. Dans une vidéo de cinq minutes, il confie tout regretter.
« La vérité, c’est que je me suis senti très fier les premiers jours, mais je dois avouer que je suis désolé, je suis désolé d’avoir fait ces tatouages, raconte-t-il. Au lieu de m’apporter des choses positives, j’ai eu des milliers de choses négatives, tant sur le plan personnel que dans ma famille. On me dit que je ne suis pas un exemple positif pour la société, que je ne suis pas un exemple positif pour l’humanité, que je ne suis pas un exemple positif pour les enfants et les jeunes. Ma vie a changé de façon négative dans tous les domaines.
BFMTV

Mort de Benoît XVI, pape émérite et prédécesseur de François, à 95 ans
DÉCÈS – Le pape François avait appelé à prier pour son prédécesseur, « gravement malade », mais cela n’aura pas suffi. Benoît XVI, de son nom de naissance Joseph Ratzinger, est décédé ce samedi 31 décembre à l’âge de 95 ans. « J’ai la douleur de vous annoncer que le pape émérite, Benoît XVI, est décédé aujourd’hui à 9h34, au Monastère Mater Ecclesiae, au Vatican », a annoncé le directeur de la salle de presse du Saint-Siège, Matteo Bruni.
Mercredi, le pape François avait annoncé que la santé de Benoît XVI s’était « dégradée » depuis quelques jours. « Ce sont ses fonctions vitales qui lâchent, y compris le cœur », avait précisé une source vaticane, avant que le Saint-Siège confirme l’« aggravation au cours des dernières heures » de l’état de santé du théologien allemand en raison de son « âge avancé ».
Le pape François avait d’ailleurs rendu visite mercredi à son prédécesseur, sous surveillance médicale permanente dans sa résidence, située au sein du monastère Mater Ecclesiae au cœur des jardins du Vatican. C’est là que le pape émérite vivait une retraite discrète depuis qu’il avait renoncé à sa charge en 2013 en raison d’une santé défaillante.
Devant les fidèles réunis au Vatican, le pape François avait appelé à une « prière spéciale » pour son prédécesseur. « Pour entretenir sa mémoire, car il est gravement malade, pour demander au Seigneur de le consoler et de le soutenir jusqu’au bout dans ce témoignage d’amour à l’Église », avait-il ajouté.
Successeur de Jean-Paul II, Benoît XVI avait été rattrapé début 2022 par le drame de la pédocriminalité dans l’Église. Mis en cause par un rapport en Allemagne sur sa gestion des violences sexuelles lorsqu’il était archevêque de Munich, il était sorti de son silence pour demander « pardon », mais avait assuré ne jamais avoir couvert de pédocriminel.
Sa renonciation, annoncée en latin le 11 février 2013 après huit ans d’un pontificat marqué par de multiples crises, fut une décision personnelle liée à ses forces déclinantes, et non à la pression de scandales, avait assuré l’ancien pape, peu à l’aise avec les bains de foule, dans un livre de confidences paru en 2016. Par ce geste, inédit en 700 ans, le premier pape allemand de l’Histoire moderne a ouvert la voie à ses successeurs dont les forces viendraient à décliner. François, âgé de 86 ans et souffrant de douleurs au genou, a lui-même laissé « ouverte » cette possibilité.
Benoît XVI était apparu de plus en plus fragile ces derniers mois, se déplaçant en chaise roulante, mais il continuait de recevoir des visiteurs. Les photos de sa dernière visite reçue, datant du 1er décembre, montraient un homme frêle et visiblement affaibli.
Né en 1927, Joseph Ratzinger a enseigné la théologie durant 25 ans en Allemagne avant d’être nommé archevêque de Munich. Il est ensuite devenu le strict gardien du dogme de l’Église durant un autre quart de siècle à Rome à la tête de la congrégation pour la doctrine de la foi, avant d’être nommé pape en 2005.
En tant que chef de l’Église catholique, il a défendu une ligne conservatrice, notamment sur l’avortement, l’homosexualité ou l’euthanasie. Ses déclarations ont parfois créé l’incompréhension, comme sur l’islam, l’utilisation du préservatif contre le VIH ou encore l’excommunication de quatre évêques intégristes en 2009.
Son pontificat fut également marqué en 2012 par la fuite de documents confidentiels (« Vatileaks ») orchestrée par son majordome. Le scandale avait mis en évidence une Curie romaine (gouvernement du Vatican) minée par les intrigues et dénuée de rigueur financière. La dernière vidéo de Benoît XVI, diffusée par le Vatican en août, montre un homme amaigri, muni d’un appareil auditif, ne pouvant plus parler mais au regard toujours vif.
Pour Eleonora Matsechek, une fidèle italienne de 19 ans originaire de Modène présente ce mercredi place Saint-Pierre, Benoît XVI « a été un bon pape, il a fait preuve de courage en démissionnant ».

Titulaire pour la reprise du championnat espagnol après son forfait à la Coupe du monde, le Ballon d’or 2022 s’est offert un doublé en fin de rencontre pour permettre au Real Madrid de s’imposer face à Valladolid (2-0)
Karim Benzema était-il apte ou pas pour la fin de la Coupe du monde 2022 comme l’a laissé entendre son entourage ? La question restera en suspens, mais le Ballon d’or 2022 peut désormais passer à autre chose. Et de quelle manière ! Le numéro 9 du Real Madrid a signé son grand retour, plus de deux mois après sa dernière titularisation (victoire 3-0 face à Elche, le 19 octobre dernier) en signant un doublé en fin de match. Les deux buts du Français inscrits à la 83e et 89e minute ont permis à la Maison Blanche de se débarrasser de Valladolid (2-0), vendredi soir.
Le meilleur buteur du championnat espagnol la saison dernière a dû attendre les dix dernières minutes de la rencontre pour se mettre en évidence. « KB9 » a d’abord converti un pénalty obtenu par Antonio Rüdiger dont la tête sur un corner de Toni Kroos a été déviée de la main par Javier Sanchez. L’attaquant français a tranquillement pris à contrepied le gardien adverse pour inscrire son sixième but de la saison en Liga.
Six minutes plus tard, Karim Benzema se retrouve à la conclusion d’une magnifique percée d’Eduardo Camavinga. Bien servi par Modric côté gauche, l’ancien Rennais est venu déposer un centre en retrait dans les pieds du buteur madrilène qui, après un contrôle aux 7 m, a tranquillement placé la balle au fond des filets d’un plat du pied. 2-0, score final. Benzema peut aussi bien remercier Thibault Courtois, auteur de deux parades importantes au cours de la partie. À noter aussi, l’entrée en jeu du Bleu Aurélien Tchouaméni en toute fin de rencontre.
SOURCE LE PARISIEN

La star portugaise de football Cristiano Ronaldo et le club saoudien Al Nasr ont officialisé vendredi l’achat du joueur pour deux saisons.

Il y a quelques mois, nous vous présentions le restaurant du futur selon Taco Bell où les commandes “se téléportaient” à travers des tubes, de la cuisine aux consommateurs. Cette initiative semble avoir donné des idées à son concurrent McDonald’s puisque la chaîne de restauration rapide vient de tester son premier restaurant robotisé à Fort Worth au Texas.
Difficile d’imaginer un monde où les humains ne prennent plus et ne vous délivrent plus vos commandes. Et pourtant cette révolution semble se concrétiser Outre-Atlantique. L’enseigne américaine a, en effet, inauguré un restaurant 100% automatisé avec zéro employé… ou presque.
Le principe est simple : les clients passent commande via des écrans numériques. En cuisine, les menus et sandwichs sont préparés par des humains qui n’ont pas de contact avec les clients. Enfin, une machine s’occupe de récupérer et de distribuer la commande comme le prouve l’amateur de nourriture sur Tiktok, foodiemunster, qui a pu tester en avant-première ce nouveau restaurant.
Ce nouveau concept s’inscrit dans la démarche “Accelerating the Arches” de McDonald’s qui consiste à faire évoluer l’expérience client pour qu’elle soit la plus optimale, tout en faisant accroître ses revenus.
Toutefois, ce système a été principalement développé pour les commandes à emporter. Le restaurant est réellement plus petit que ceux de la franchise de fast-food et les clients sont laissés en autonomie que ce soit pour la prise ou le retrait de commande lorsqu’ils mangent sur place.
Mais à l’extérieur, plusieurs places de stationnement ont été imaginées d’une part, pour les particuliers et d’autre part, pour les livreurs. Mais McDonald’s ne s’arrête pas là et a également pensé à une voie intitulée “Order Ahead lane”, exclusivement destinée aux personnes ayant commandé via l’application ou le site Internet.
L’accueil de ce nouveau restaurant a suscité des avis mitigés. Certains pensent que l’idée est louable pour offrir un service plus rapide, tandis que quelques réfractaires ne manquent pas de souligner la place de plus en plus importante de la technologie au quotidien au détriment de l’être humain.
SOURCE CREAPILLS.COM

Edson Arantes do Nascimento était plus connu comme Pelé, surnom hérité d’une erreur de prononciation de sa part quand il était enfant et qui est resté malgré le peu d’attrait de l’intéressé.
Pelé s’est éteint jeudi à l’âge de 82 ans et laisse derrière lui un immense héritage au football. Mais aussi un surnom pour l’éternité et des histoires légendaires, comme celles entourant son identité. L’idole brésilienne est officiellement née le 23 octobre 1940 à Tres Coraçoes, une ville de l’état du Minas Gerais, comme l’indiquent les registres de la paroisse. Sa date de naissance est toutefois différente sur sa première licence de football où elle affiche plutôt le 21.
Un imbroglio entoure aussi son nom complet: Edson Arantes do Nascimento. Son père, Joao Ramos do Nascimento (surnommé Dondinho et ancien footballeut) souhaitait l’appeler Edison en hommage à Thomas Edison, le célèbre inventeur de l’électricité mais le « i » a disparu sur l’acte de baptême, tout en apparaissant bien sur l’acte d’Etat civil établi un mois après sa naissance.
Son célèbre surnom est aussi né d’un malentendu. S’il était affectueusement appelé « Dico » lors de ses premières années, il est devenu Pelé en écorchant le nom du gardien de Vasco de Gama FC, Bilé, coéquipier de son père. Le jeune Edson Arantes do Nascimento le rebaptise « Pilé » qui deviendra « Pelé » dans la bouche de son père, de ses amis… et de la planète entière quelques années plus tard.
Le principal intéressé goûtait pourtant peu à cette nouvelle identité gravée dans les mémoires. « Quand j’étais môme, j’ai détesté m’appeler Pelé, un nom donné par mes copains, avait-il confié à ce sujet. C’est le nom d’une rivière sacrée en Amazonie mais cela veut aussi dire stupide en turc! »
« Les petits gamins de la rue m’appelaient Pelé, je me battais avec eux parce que je n’aimais pas ce nom que je trouvais laid, confiait-il encore à la télévision française. Après, je suis allé à l’école, les mêmes petits m’appelaient Pelé, je me battais avec eux et j’étais exclu pendant deux jours. Toute l’école a fini par m’appeler Pelé, puis toute la ville. Maintenant, j’aime bien mon nom. »
SOURCE BFMTV

Avatar 2 est diffusé dans plusieurs cinémas en Russie, malgré l’embargo des studios américains. Pour contourner les sanctions, les cinémas russes se sont tournés vers les sites pirates…
En mai dernier, plusieurs géants du cinéma hollywoodien ont décidé de se retirer du marché russe pour protester contre l’invasion de l’Ukraine. Des entreprises comme Warner, Disney ou Sony, ont annulé la sortie de tous leurs films en Russie jusqu’à nouvel ordre. Des longs métrages très attendus, comme The Batman ou Les Animaux fantastiques 3 – Les secrets de Dumbledore, ne sont pas sortis dans les salles obscures russes.
Privés de blockbusters américains, les cinémas russes ont rapidement enregistré une baisse de fréquentation. Les exploitants sont fortement dépendants des films venus des États-Unis, qui représentent 70 % des grandes sorties en Russie. Dès les premières semaines de sanctions, l’Association des exploitants de cinéma en Russie a tiré la sonnette d’alarme. D’après l’organisme, l’industrie cinématographique menaçait de s’effondrer.
Pour survivre, certains cinémas russes se sont tournés vers le piratage. Peu après l’abandon des studios hollywoodiens, des salles se sont mises à diffuser des copies pirates récupérées sur des sites de téléchargement illégal. Selon nos confrères de TorrentFreak, des cinémas ont notamment mis la main sur des films en format Digital Cinema Packages (DCP). Il s’agit du format standard destiné à la projection en salles.
La pratique s’est accélérée lors de la sortie récente d’Avatar 2 : La Voie de l’eau, le film événement de James Cameron. Là encore, la Russie s’est retrouvée privée du long métrage. En réaction, plusieurs propriétaires de cinémas ont annoncé leur intention d’avoir recours à des versions piratées d’Avatar. Ils se sont engagés à programmer le film dès qu’une copie pirate de qualité sera disponible sur la toile.
Comme promis, les cinémas se sont mis à projeter Avatar 2 il y a quelques jours. Apparemment, ils sont parvenus à dénicher des copies DCP de haute qualité avec un doublage russe en provenance de pays voisins alliés, comme le Kazakhstan. Malgré quelques tensions depuis la guerre en Ukraine, la République du Kazakhstan est restée l’une des plus proches alliées du Kremlin.
D’après TorrentFreak, les cinémas ont récupéré des fichiers destinés aux salles kazakhs sous forme de torrents non référencés. Suivant les témoignages obtenus par le média, des projections illégales ont été organisées dans un grand nombre de grandes villes russes.
Craignant des représailles juridiques, certains cinémas russes refusent de se tourner vers des fichiers piratés pour contourner l’embargo. D’autres ont accepté de temporiser la projection d’Avatar 2 jusqu’au 13 janvier 2023. En retardant l’arrivée du film événement, les exploitants cherchent à favoriser les productions russes durant le Nouvel An. En règle générale, les cinémas en Russie enregistrent en effet un pic de fréquentation autour du 1er janvier.
Source : Torrent Freak

