Après plusieurs années d’évolution artistique et personnelle, l’artiste haïtien Mandela Jean François signe son grand retour avec un tout nouvel album intitulé TranZisyon, dont la sortie officielle est prévue pour le 29 mai 2026 à 7h PM sur toutes les plateformes numériques.
Huit ans après la sortie de son premier album en 2018, Mandela Jean François revient avec un projet plus mature, profond et symbolique. À travers TranZisyon, l’artiste explore les réalités du temps, des changements de vie, des blessures émotionnelles, de l’amour, de la foi et de la croissance personnelle.
Le concept visuel de l’album met en avant l’idée de transformation et d’évolution. Horloges, montres anciennes, silhouettes en mouvement et ambiance cinématographique traduisent parfaitement cette traversée entre passé, présent et futur. Le titre TranZisyon représente non seulement une étape musicale, mais aussi une transition humaine et spirituelle.
L’album comporte 11 titres :
1. Anabelle
2. Bèl Ti
3. Lanmou kap rete
4. Transition
5. San ou
6. Rebel
7. Konfesyon
8. Mizik Lanmou
9. Te Amo
10. Imparfait
11. Gaspiye
Entouré de plusieurs musiciens, producteurs et collaborateurs talentueux, Mandela Jean François propose un mélange de sonorités modernes et d’influences caribéennes qui promettent de toucher un large public.
Avec ce nouvel opus, l’artiste confirme sa volonté de franchir une nouvelle étape dans sa carrière musicale tout en restant fidèle à son identité artistique et à ses émotions.
TranZisyon sera disponible sur Spotify, Apple Music, YouTube Music, Amazon Music, Deezer et plusieurs autres plateformes de streaming dès le 29 mai 2026.
Suivez Mandela Jean François sur les réseaux sociaux pour découvrir les extraits exclusifs, vidéos promotionnelles et annonces officielles autour de l’album.
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A la une
La diaspora haïtienne réunie à Boston pour les retrouvailles des anciens de l’ANDC pendant le Mondial 2026
À l’occasion de la Coupe du Monde 2026 et du match historique entre Haïti et l’Écosse prévu le 13 juin, la ville de Boston accueillera une nouvelle édition des Retrouvailles des anciens de l’Académie Nationale Diplomatique et Consulaire (ANDC). Organisé sous la coordination de Edzer Louis Jean, l’événement réunira anciens étudiants, diplomates, juristes, universitaires et membres de la diaspora haïtienne autour d’un programme placé sous le signe du sport, de la diplomatie et du patriotisme.
Au fil des années, ces retrouvailles se sont imposées comme un véritable espace de fraternité et de valorisation de l’excellence haïtienne au sein de la diaspora. Cette initiative contribue également à renforcer les liens entre les professionnels haïtiens établis à l’étranger et les nouvelles générations engagées dans les domaines des relations internationales, du droit et de la gouvernance.
L’édition 2026 revêt un caractère particulier en raison de la participation historique de Haïti à la Coupe du Monde, un événement qui suscite déjà un immense enthousiasme parmi les communautés haïtiennes vivant aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Pour plusieurs membres de la diaspora, cette rencontre sportive représente bien plus qu’un simple match : elle symbolise la résilience, la fierté nationale et l’espoir d’un nouveau rayonnement international pour le pays.
Les organisateurs prévoient plusieurs activités majeures durant ce rassemblement, dont une soirée officielle de retrouvailles, une visite guidée de Université Harvard, un déjeuner en bateau dans le port de Boston ainsi qu’une mobilisation spéciale autour du match Haïti vs Écosse. Ces activités permettront aux participants de renforcer leurs réseaux professionnels tout en célébrant la culture et l’identité haïtiennes dans une ambiance conviviale.
Un hommage spécial sera également rendu à Patrice Dumont pour sa contribution au développement du sport haïtien et à l’encadrement de la jeunesse au sein de la diaspora. Les responsables de l’événement estiment que cette reconnaissance témoigne de l’importance du rôle joué par plusieurs personnalités haïtiennes dans la promotion de l’excellence et de l’engagement communautaire.
À travers cette nouvelle édition des Retrouvailles des anciens de l’ANDC, la diaspora haïtienne entend une fois de plus affirmer son attachement aux valeurs de solidarité, d’unité et de progrès, tout en profitant de l’effervescence mondiale entourant la Coupe du Monde 2026.
SOURCE SAVOIR D’HAÏTI
Ayiiti réunit Boukman Eksperyans, T-Ansyto, Paul Beaubrun et BadiKamal sur « Ayiti nan Batay »
« Ayiti nan Batay » : l’hymne d’un peuple qui refuse de plier
Ayiiti, Boukman Eksperyans, T-Ansyto, Paul Beaubrun et BadiKamal signent ensemble le morceau de la qualification.
Il existe des moments dans l’histoire d’un pays où la musique et le sport se rejoignent pour exprimer ce que les mots seuls peinent à raconter. La qualification de la sélection haïtienne pour la Coupe du Monde 2026, cinquante-deux ans après sa seule et unique participation en 1974, appartient à cette catégorie d’événements exceptionnels. Et c’est précisément pour lui donner une voix que la chanteuse Ayiiti a imaginé « Ayiti nan Batay », un morceau pensé comme l’hymne d’une nation en fête.
L’idée d’un rassemblement
Tout commence par une conviction simple : un événement aussi rare mérite une chanson capable de rassembler tous les Haïtiens, qu’ils vivent au pays ou au sein de la diaspora. Installée en Colombie au moment de la qualification, Ayiiti ressent immédiatement l’ampleur de l’émotion collective. Partout, les conversations s’enflamment. Certains envisagent même de rentrer en Haïti pour participer aux célébrations. Il faut alors une bande-son à la hauteur de ce moment historique.
La recherche d’une base musicale conduit naturellement l’artiste vers l’un des classiques du patrimoine haïtien : « Kè M Pa Sote », le titre emblématique offert par Boukman Eksperyans au carnaval de 1990. Son énergie populaire, son esprit festif et son pouvoir de rassemblement en font le point de départ idéal.
Mais le projet prend une dimension encore plus profonde lorsqu’Ayiiti découvre, grâce à son père, « Zi pim bo w », la chanson associée à l’épopée des Grenadiers lors de la Coupe du Monde 1974. Le lien devient évident : créer un pont entre deux générations de supporters séparées par plus d’un demi-siècle d’attente.
Quand les légendes répondent présent
Pour concrétiser cette ambition, Ayiiti s’entoure d’artistes qui incarnent chacun une partie de l’histoire musicale du pays.
Boukman Eksperyans accepte immédiatement de participer à l’aventure. Le geste est symbolique. Depuis des décennies, le groupe représente l’essence même du mizik rasin, ce courant musical profondément enraciné dans les traditions, la spiritualité et la résistance culturelle haïtiennes. Leur nom rend d’ailleurs hommage à Dutty Boukman, figure centrale du soulèvement qui allait conduire à l’indépendance d’Haïti.
À leurs côtés se joignent le producteur et maestro T-Ansyto, Paul Beaubrun ainsi que BadiKamal. Ensemble, ils réunissent plusieurs générations et plusieurs sensibilités musicales autour d’un même objectif : célébrer le retour d’Haïti sur la plus grande scène du football mondial.
Une création sans frontières
La production du morceau reflète parfaitement la réalité de la diaspora haïtienne contemporaine. Depuis la Colombie, Ayiiti travaille à distance avec le producteur Tenso pour élaborer les premières maquettes. Une fois la structure définie, le projet est transmis à Manzè, voix emblématique de Boukman Eksperyans.
Les échanges se multiplient entre différents pays. Les arrangements évoluent, les idées circulent, chaque artiste apporte sa touche personnelle. Finalement, Ayiiti rentre en Haïti afin de finaliser l’enregistrement en studio avec l’ensemble de l’équipe.
Le résultat porte les traces de cette aventure collective. L’atmosphère carnavalesque qui traverse le morceau est totalement assumée. Pour l’artiste, une Coupe du Monde se vit avec la même ferveur qu’un carnaval : une explosion populaire où les frontières sociales disparaissent au profit d’une célébration commune.
Le clip vidéo prolonge cette vision. Dans sa séquence finale, une foule vêtue des couleurs bleu et rouge reprend le refrain dans une ambiance de rara, ce genre musical de rue qui accompagne depuis toujours les grands rassemblements populaires du pays.
Plus qu’une chanson de football
Si « Ayiti nan Batay » célèbre une qualification historique, le morceau porte également un message plus large.
À travers cette œuvre, Ayiiti souhaite mettre en lumière une image d’Haïti souvent éclipsée par les crises et les difficultés. Celle d’un pays riche de son patrimoine culturel, de sa créativité et de son incroyable capacité de résilience.
L’artiste elle-même incarne cette diversité. Ayant grandi entre Haïti, la France et la Colombie, elle évolue naturellement entre plusieurs univers culturels et linguistiques. Elle chante en créole, en français, en espagnol et parfois en anglais. Pourtant, quelle que soit la langue utilisée, elle affirme que le créole demeure le centre émotionnel de son expression artistique.
Cinquante-deux ans d’attente, enfin une nouvelle bande-son
Sorti officiellement le 29 mai 2026 sur les plateformes de streaming, accompagné d’un clip vidéo, « Ayiti nan Batay » dépasse largement le cadre d’un simple hymne sportif.
Le morceau accompagne le retour d’Haïti au Mondial, mais il raconte surtout l’histoire d’un peuple qui refuse de céder au découragement. Une nation qui, malgré les épreuves, continue de chanter, de créer, de célébrer et de croire en ses rêves.
Cinquante-deux ans après « Zi pim bo w », Haïti possède enfin la bande-son de sa nouvelle aventure mondiale.
Et cette fois encore, la musique marche aux côtés de l’histoire.
Gonаïves : le Collège Fernand Hibbert s’impose en maître du basket-ball interscolaire
Aux Gonaïves, le Collège Fernand Hibbert a marqué la saison 2025-2026 du basket-ball interscolaire en remportant plusieurs titres majeurs, confirmant ainsi sa domination sur les parquets de la cité de l’Indépendance.
Le dimanche 24 mai 2026, l’établissement a décroché sa première finale du tournoi de basket-ball des Jeux Viatoriens face au Collège Immaculée Conception, équipe organisatrice de la compétition. Cette victoire vient couronner une saison exceptionnelle pour les jeunes basketteurs de Fernand Hibbert, déjà brillants dans le championnat interscolaire organisé par l’Artibonite Basketball Association (ABA).
Dans cette compétition, le Collège Fernand Hibbert s’est imposé face au collège Eben-Ezer lors des deux rencontres de la phase finale. Lors du premier affrontement, l’équipe avait pris le dessus sur le score serré de 69 à 64. Elle a ensuite confirmé sa supériorité lors du deuxième match en s’imposant 68 à 59, remportant ainsi le titre de champion interscolaire ABA.
Les deux rencontres se sont déroulées dans une ambiance particulièrement intense au Podium des Jeunes, où les supporters des différentes écoles ont répondu massivement à l’appel. La première confrontation a été animée par Châtelain Augustin, tandis que la seconde a été dirigée par Spinoza Silé. Les encouragements et la pression constante du public ont contribué à donner un cachet spectaculaire à cette finale.
Interrogé par Savoir d’Haïti, l’entraîneur Norgaisse Jamesly a salué les performances réalisées par son équipe tout au long du championnat ABA 2025-2026. Selon lui, cette édition a été marquée par plusieurs exploits notables, notamment le record établi par le Collège Fernand Hibbert, devenu la première école à inscrire 125 points dans un match au cours de la compétition.
Parmi les joueurs qui se sont distingués cette saison, Deshommes Miriol a particulièrement retenu l’attention grâce à une performance impressionnante de 37 points inscrits face au Collège La Ronde. Le capitaine Clervil Florgens, ainsi que Pierre Jonatho, Castin Marc Hendel et Dessources Jaheim, figurent également parmi les principaux artisans du succès de l’équipe. L’ancien élève Alex Brutus occupe, de son côté, le poste d’assistant adjoint.
D’après les organisateurs, cette deuxième édition du championnat ABA introduit plusieurs innovations importantes, notamment des équipes et des arbitres disposant désormais de leurs propres équipements. Les matchs, qui attirent un large public, se déroulent dans un climat serein et sans incident majeur, participant activement à la promotion et au développement du basket-ball dans la région des Gonaïves.
SOURCE SAVOIR D’HAÏTI
Disparition inquiétante à Orsay : la famille d’Armand Marc Pierre lance un appel à témoins
Une disparition particulièrement inquiétante mobilise actuellement les proches d’Armand Marc Pierre, surnommé « Sénèk »
Selon les informations communiquées par sa famille, Armand Marc Pierre a été vu pour la dernière fois à la Maison de l’Yvette, à Orsay (91400).
Au moment de sa disparition, Armand Marc Pierre portait :
un chapeau noir,
un t-shirt gris,
un pantalon noir,
des mocassins bleus.
Ses proches indiquent qu’il pourrait être désorienté, ce qui renforce leur inquiétude et l’urgence des recherches.
La famille d’Armand Marc Pierre lance un appel à toute personne ayant pu le voir ou disposant d’informations permettant de le localiser. Chaque détail, même minime, peut être essentiel.
📞 En cas d’information, merci de contacter immédiatement :
06 24 30 73 26
Les proches d’Armand Marc Pierre demandent également de partager massivement cet avis de recherche afin d’augmenter les chances de le retrouver rapidement.

Un logiciel open source capable de “voir” à travers les murs grâce au Wi-Fi
Un projet open source fait actuellement beaucoup parler de lui : il utiliserait les signaux Wi-Fi pour détecter des mouvements humains à travers les murs.
Le principe repose sur une technologie appelée Wi-Fi sensing. Les ondes Wi-Fi traversent les pièces, rebondissent sur les objets et sont perturbées par les déplacements humains. En analysant ces variations, un logiciel peut reconstituer certaines informations sur l’environnement intérieur.
Avec du matériel relativement peu coûteux, il deviendrait possible :
de détecter une présence ;
de suivre des déplacements ;
d’estimer certains mouvements corporels ;
voire de surveiller une pièce sans caméra.
Les défenseurs de cette technologie mettent en avant plusieurs usages potentiels : assistance aux personnes âgées ;
détection de chutes ;
domotique intelligente ;
sécurité domestique.
Contrairement aux caméras classiques, le Wi-Fi sensing fonctionne même dans l’obscurité et sans visibilité directe.
Mais cette avancée soulève aussi de fortes inquiétudes concernant la vie privée. Certains experts craignent qu’une technologie capable de détecter des personnes derrière des murs puisse être détournée à des fins de surveillance abusive.
Même si ces systèmes restent encore limités en précision, leur démocratisation relance le débat sur la collecte invisible de données dans les maisons connectées.
Des hackers peuvent désormais reproduire nos empreintes digitales à partir d’un simple selfie
Une nouvelle inquiétude secoue le monde de la cybersécurité : des chercheurs affirment qu’il serait désormais possible de reconstituer des empreintes digitales à partir de simples selfies haute définition.
Le phénomène repose sur deux évolutions majeures : les capteurs photo modernes extrêmement précis et les algorithmes d’intelligence artificielle capables d’améliorer des images floues ou incomplètes. Une photo où les doigts sont visibles pourrait contenir suffisamment d’informations pour recréer une partie des lignes d’empreintes digitales.
Certaines poses très populaires sur les réseaux sociaux, comme le signe “peace”, exposent particulièrement les doigts à la caméra. Avec des outils d’analyse biométrique avancés, des cybercriminels pourraient théoriquement exploiter ces détails pour contourner certains systèmes de sécurité.
Même si cette technique reste difficile à utiliser à grande échelle, les spécialistes rappellent qu’une empreinte digitale est un identifiant permanent. Contrairement à un mot de passe, elle ne peut pas être modifiée si elle est compromise.
Les experts recommandent donc de :
éviter les gros plans des mains ;
limiter les photos publiques en très haute résolution ;
privilégier l’authentification à deux facteurs plutôt que la biométrie seule.
Cette affaire montre surtout que les images publiées en ligne contiennent aujourd’hui beaucoup plus de données personnelles qu’on ne l’imagine.
Apple veut remplacer les caméras TV : l’incroyable pari de l’iPhone 17 Pro dans le sport en direct
Apple veut révolutionner le sport en direct avec l’iPhone 17 Pro
Pendant des années, les retransmissions sportives ont reposé sur des caméras géantes, des régies mobiles énormes et des infrastructures coûtant des millions. Aujourd’hui, Apple Inc. veut prouver qu’un simple smartphone peut faire une partie de ce travail.
Le géant américain a annoncé que le match de Major League Soccer entre LA Galaxy et Houston Dynamo FC serait capturé entièrement avec des iPhone 17 Pro pour une diffusion sur Apple TV+. Une première mondiale pour un événement sportif professionnel de cette ampleur.
Une révolution discrète du broadcast sportif
À première vue, cela ressemble à une opération marketing de plus pour la campagne “Shot on iPhone”.
Mais en réalité, Apple teste quelque chose de beaucoup plus ambitieux : le futur de la production télévisée sportive.
Gonaïves à l’honneur avec DevExpo 2026, un mouvement national pour la technologie haïtienne
La ville des Gonaïves confirme cette année sa place parmi les principaux centres de l’innovation numérique en Haïti grâce à DevExpo 2026, considéré comme le plus grand rassemblement de développeurs du pays. Porté notamment par l’organisation SPARK Academy, implantée dans la cité de l’Indépendance, ce projet ambitieux vise à mobiliser plus de 10 000 participants à travers les dix départements du pays ainsi que la diaspora haïtienne autour de la technologie, de l’intelligence artificielle et de l’entrepreneuriat numérique.
Prévu pour le 6 juin 2026, DevExpo 2026 réunira développeurs, startups, étudiants, entrepreneurs et passionnés du numérique autour d’un vaste programme composé de conférences, d’ateliers, d’expositions technologiques, de compétitions et d’activités de réseautage. L’événement s’appuie sur plusieurs initiatives phares, notamment « Devlopè Rasanble », le « Challenge DevExpo 2026 » organisé en partenariat avec la Fondation Digicel, ainsi que le retour du DevFest, une expérience immersive combinant technologie, culture et innovation.
Aux Gonaïves, plusieurs espaces emblématiques accueilleront les différentes activités, dont Artibonite Market Place, GOVIBE Coworking, Pike Studio et SPARK Academy. Cette mobilisation des structures locales traduit une volonté claire de transformer les Gonaïves en véritable carrefour du numérique et de l’innovation en Haïti. Selon Walguens Pierre, PDG de SPARK Academy, cette initiative ambitionne de connecter les talents haïtiens, stimuler la créativité et ouvrir de nouvelles perspectives pour l’économie numérique nationale.
Au-delà de son caractère technologique, DevExpo 2026 se veut avant tout un mouvement national destiné à valoriser la jeunesse haïtienne et à renforcer l’écosystème numérique du pays. Les organisateurs souhaitent également créer un espace de dialogue entre développeurs, startups, médias et acteurs du changement afin de positionner Haïti comme une terre d’innovation capable de rayonner sur la scène internationale.
Avec une participation attendue à grande échelle et une implication active des communautés technologiques locales, DevExpo 2026 apparaît déjà comme l’un des événements majeurs de l’année dans le secteur numérique haïtien, plaçant les Gonaïves au cœur de cette dynamique de transformation et d’espoir pour l’avenir technologique du pays.
Claudy Siar obtient officiellement la nationalité béninoise : un retour symbolique aux terres ancestrales
Le panafricaniste et animateur guadeloupéen Claudy Siar a officiellement obtenu la nationalité béninoise, marquant un retour symbolique vers les terres de ses ancêtres.
MERCI LE #benin
— Claudy Siar (@Claudy_Siar) May 24, 2026
Désormais, j’appartiens à un pays, ma nouvelle patrie où la couleur de ma peau…
N’EST PLUS UN FACTEUR DE DISCRIMINATION
Je suis béninois. Voici mon passeport !
Pour les caraïbéens qui souhaitent obtenir la nationalité béninoise, je vous conseille de… pic.twitter.com/XjQI5uzrUg
Cette annonce forte résonne particulièrement à Ouidah, ville symbole de la mémoire de la traite négrière et du lien historique entre l’Afrique et sa diaspora.
À travers cette reconnaissance, le Bénin réaffirme sa volonté de renforcer les liens avec les Afro-descendants en quête de reconnexion identitaire et culturelle.
Un moment chargé d’histoire, de mémoire et de panafricanisme.
