La Commission européenne a condamné la plateforme chinoise Temu à une amende de 200 millions d’euros pour non-respect du Digital Services Act (DSA), le règlement européen qui encadre les grandes plateformes numériques. Selon Bruxelles, Temu n’a pas suffisamment identifié et limité les risques liés à la vente de produits illégaux ou dangereux sur son site.
L’enquête a notamment révélé la présence de jouets pour enfants contenant des substances interdites ainsi que de chargeurs électriques ne respectant pas les normes de sécurité européennes. Des tests réalisés dans le cadre de l’enquête ont montré qu’une proportion importante de ces produits présentait des risques pour les consommateurs.
Les autorités européennes reprochent également à Temu d’avoir sous-estimé l’ampleur du problème dans ses évaluations internes et de ne pas avoir suffisamment pris en compte l’impact de ses systèmes de recommandation et de promotion.
Temu conteste cette décision, qu’elle juge disproportionnée, et affirme avoir déjà renforcé ses procédures de contrôle. L’entreprise doit désormais présenter un plan d’action à la Commission européenne afin d’améliorer la sécurité de sa plateforme.
Cette sanction constitue l’une des plus importantes appliquées dans le cadre du DSA et confirme la volonté de l’Union européenne de renforcer la protection des consommateurs face aux grandes plateformes de commerce en ligne.
Après avoir vendu en un éclair en avril des places pour seize concerts à la Paris La Défense Arena, la chanteuse québécoise annonce proposer dix nouvelles dates dans cette même salle.
Nouvelles dates ajoutées, rendez-vous à Paris en 2027! Plus d’informations sur : CelineDion.com.
• 8 mai
• 12 mai
• 14 mai
• 15 mai
• 19 mai
• 21 mai
• 22 mai
• 26 mai
• 28 mai
• 29 mai
O-Mark franchit une nouvelle étape avec la sortie de son premier album Li-MYÈ-L
Premier album, grandes ambitions : O-Mark vise désormais l’international
Avec la sortie de son tout premier album intitulé Li-MYÈ-L, O-Mark Fruit de Mer ouvre une nouvelle page de sa carrière musicale. Bien plus qu’un simple projet artistique, cet album représente pour lui un véritable acte de libération personnelle, né de plusieurs années de combats, de sacrifices et de résilience.
L’artiste confie avoir ressenti un immense soulagement au moment de dévoiler l’album au public. Après de longues années de travail, il considère ce projet comme un moyen d’évacuer les douleurs, les frustrations et les souvenirs difficiles qui l’ont marqué. Chaque morceau porte une part de son histoire et de son vécu.
Le titre Li-MYÈ-L possède une signification particulière. O-Mark explique qu’il s’agit d’un mot aux multiples sens. D’un côté, il fait référence à la lumière divine qui a guidé ses pas dans les moments les plus sombres. De l’autre, il évoque les nombreuses difficultés qu’il a dû traverser avant d’atteindre ses objectifs. Pour l’artiste, c’est Dieu qui a éclairé son chemin lorsque tout semblait compliqué.
Initialement conçu comme un EP, le projet a finalement pris la forme d’un album. En revisitant ses archives musicales, O-Mark a réalisé qu’il souhaitait offrir une œuvre plus complète, capable de toucher différents publics. Il a ainsi enrichi le projet avec plusieurs morceaux supplémentaires, diversifiant les styles et les thématiques tout en conservant le fil conducteur principal : l’espoir.
À travers Li-MYÈ-L, l’artiste souhaite transmettre un message fort. Il encourage chacun à ne jamais abandonner malgré les épreuves de la vie. Selon lui, les difficultés ne sont pas une fin en soi, mais une étape sur un chemin déjà tracé par Dieu. Cette foi profonde traverse l’ensemble du projet et constitue l’une de ses principales sources d’inspiration.
L’album puise également dans les quatre dernières années de sa vie en Haïti ainsi que dans son parcours migratoire. O-Mark a choisi de transformer les moments douloureux en paroles et en mélodies. Il décrit son œuvre comme un mélange de revendication, de témoignage, d’espoir et de reconnaissance envers Dieu.
Pour le chanteur, l’écriture a joué un rôle thérapeutique essentiel. Durant certaines périodes particulièrement difficiles, une simple feuille blanche et un stylo sont devenus ses meilleurs alliés. Ils lui ont permis de mettre des mots sur ses émotions et de continuer à avancer malgré les obstacles.
La réalisation de l’album n’a toutefois pas été de tout repos. O-Mark révèle que plusieurs séances d’enregistrement ont été interrompues par la police en raison de l’intensité émotionnelle avec laquelle il interprétait ses chansons. Malgré ces difficultés, il est resté déterminé à mener le projet à son terme. À d’autres moments, ce sont ses propres émotions et ses larmes qui rendaient les sessions d’enregistrement particulièrement éprouvantes.
Issu d’une famille chrétienne et fils de pasteur, O-Mark entretient un lien profond avec la foi. L’église a été son premier contact avec la musique, et cette influence se retrouve tout au long de l’album. Il considère que sa survie et son parcours sont avant tout le résultat de la grâce divine.
Parmi les onze titres qui composent Li-MYÈ-L, la chanson Gad On Bondje occupe une place spéciale. O-Mark la considère comme le cœur du projet. À travers ce morceau très personnel, il raconte comment Dieu l’a soutenu dans les moments les plus difficiles et comment cette présence lui a permis de surmonter les épreuves.
Musicalement, l’artiste refuse de se limiter à un seul style. Son identité repose avant tout sur les messages qu’il souhaite transmettre. Inspiré par des figures telles que Fantom, Kenny Haïti, Mikaben, Mandela Jean François, Roody Roodboy, Franco Love et Belo, il privilégie les chansons capables de faire réfléchir, d’inspirer ou de sensibiliser son public.
Pour ceux qui découvrent son univers musical, O-Mark recommande particulièrement le titre Presipite présent sur l’album, ainsi que le single Ale Bae, déjà disponible depuis plusieurs mois.
Aujourd’hui, son ambition est claire : toucher un public toujours plus large et porter sa musique au-delà des frontières haïtiennes. Des vidéoclips sont déjà en préparation, tandis qu’une importante tournée médiatique est prévue, notamment aux États-Unis.
En conclusion, O-Mark résume son premier album en trois mots : espoir, foi et motivation. Trois valeurs qui reflètent parfaitement l’essence de Li-MYÈ-L, un projet profondément personnel où l’artiste transforme les blessures du passé en lumière pour l’avenir.
C’est une petite révolution dans l’histoire du football mondial. Pour la première fois depuis sa création en 1956, la cérémonie du Ballon d’Or ne se déroulera pas à Paris. Les organisateurs ont officialisé ce jeudi que l’édition 2026 aura lieu à Londres, le 26 octobre prochain, à l’occasion du 70e anniversaire de la prestigieuse récompense.
Habituellement organisé dans la capitale française, le Ballon d’Or change exceptionnellement de décor pour rendre hommage à une figure emblématique du football anglais : Stanley Matthews, premier lauréat de l’histoire du trophée en 1956. Ce choix symbolique marque aussi la volonté de donner une dimension encore plus internationale à l’événement.
Depuis 2024, l’UEFA coorganise officiellement la cérémonie aux côtés du magazine France Football, créateur du Ballon d’Or. Cette collaboration a renforcé le rayonnement mondial de la récompense, devenue l’un des événements sportifs les plus suivis de la planète football.
L’édition 2026 s’annonce particulièrement attendue, notamment parce qu’elle interviendra après la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Comme souvent lors des années de Mondial, les performances internationales pourraient peser lourd dans le vote final des journalistes.
En attendant de connaître les futurs nommés, plusieurs stars apparaissent déjà parmi les favoris potentiels : Harry Kane, Lamine Yamal, Kylian Mbappé ou encore Ousmane Dembélé, tenant du titre masculin. Chez les femmes, la compétition promet également d’être intense après le récent sacre d’Aitana Bonmatí.
Le lieu exact de la cérémonie londonienne n’a pas encore été dévoilé, mais cette annonce confirme une chose : le Ballon d’Or entre dans une nouvelle ère, plus globale, plus spectaculaire, et toujours au cœur des passions du football mondial.
Mandela Jean François annonce la sortie de son nouvel album « TranZisyon » prévue pour le 29 mai 2026
Après plusieurs années d’évolution artistique et personnelle, l’artiste haïtien Mandela Jean François signe son grand retour avec un tout nouvel album intitulé TranZisyon, dont la sortie officielle est prévue pour le 29 mai 2026 à 7h PM sur toutes les plateformes numériques.
Huit ans après la sortie de son premier album en 2018, Mandela Jean François revient avec un projet plus mature, profond et symbolique. À travers TranZisyon, l’artiste explore les réalités du temps, des changements de vie, des blessures émotionnelles, de l’amour, de la foi et de la croissance personnelle.
Le concept visuel de l’album met en avant l’idée de transformation et d’évolution. Horloges, montres anciennes, silhouettes en mouvement et ambiance cinématographique traduisent parfaitement cette traversée entre passé, présent et futur. Le titre TranZisyon représente non seulement une étape musicale, mais aussi une transition humaine et spirituelle.
L’album comporte 11 titres :
1. Anabelle
2. Bèl Ti
3. Lanmou kap rete
4. Transition
5. San ou
6. Rebel
7. Konfesyon
8. Mizik Lanmou
9. Te Amo
10. Imparfait
11. Gaspiye
Entouré de plusieurs musiciens, producteurs et collaborateurs talentueux, Mandela Jean François propose un mélange de sonorités modernes et d’influences caribéennes qui promettent de toucher un large public.
Avec ce nouvel opus, l’artiste confirme sa volonté de franchir une nouvelle étape dans sa carrière musicale tout en restant fidèle à son identité artistique et à ses émotions.
TranZisyon sera disponible sur Spotify, Apple Music, YouTube Music, Amazon Music, Deezer et plusieurs autres plateformes de streaming dès le 29 mai 2026.
Suivez Mandela Jean François sur les réseaux sociaux pour découvrir les extraits exclusifs, vidéos promotionnelles et annonces officielles autour de l’album.
Instagram / Facebook / TikTok / YouTube : @MANDELAOFFICIAL
La diaspora haïtienne réunie à Boston pour les retrouvailles des anciens de l’ANDC pendant le Mondial 2026
À l’occasion de la Coupe du Monde 2026 et du match historique entre Haïti et l’Écosse prévu le 13 juin, la ville de Boston accueillera une nouvelle édition des Retrouvailles des anciens de l’Académie Nationale Diplomatique et Consulaire (ANDC). Organisé sous la coordination de Edzer Louis Jean, l’événement réunira anciens étudiants, diplomates, juristes, universitaires et membres de la diaspora haïtienne autour d’un programme placé sous le signe du sport, de la diplomatie et du patriotisme.
Au fil des années, ces retrouvailles se sont imposées comme un véritable espace de fraternité et de valorisation de l’excellence haïtienne au sein de la diaspora. Cette initiative contribue également à renforcer les liens entre les professionnels haïtiens établis à l’étranger et les nouvelles générations engagées dans les domaines des relations internationales, du droit et de la gouvernance.
L’édition 2026 revêt un caractère particulier en raison de la participation historique de Haïti à la Coupe du Monde, un événement qui suscite déjà un immense enthousiasme parmi les communautés haïtiennes vivant aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Pour plusieurs membres de la diaspora, cette rencontre sportive représente bien plus qu’un simple match : elle symbolise la résilience, la fierté nationale et l’espoir d’un nouveau rayonnement international pour le pays.
Les organisateurs prévoient plusieurs activités majeures durant ce rassemblement, dont une soirée officielle de retrouvailles, une visite guidée de Université Harvard, un déjeuner en bateau dans le port de Boston ainsi qu’une mobilisation spéciale autour du match Haïti vs Écosse. Ces activités permettront aux participants de renforcer leurs réseaux professionnels tout en célébrant la culture et l’identité haïtiennes dans une ambiance conviviale.
Un hommage spécial sera également rendu à Patrice Dumont pour sa contribution au développement du sport haïtien et à l’encadrement de la jeunesse au sein de la diaspora. Les responsables de l’événement estiment que cette reconnaissance témoigne de l’importance du rôle joué par plusieurs personnalités haïtiennes dans la promotion de l’excellence et de l’engagement communautaire.
À travers cette nouvelle édition des Retrouvailles des anciens de l’ANDC, la diaspora haïtienne entend une fois de plus affirmer son attachement aux valeurs de solidarité, d’unité et de progrès, tout en profitant de l’effervescence mondiale entourant la Coupe du Monde 2026.
SOURCE SAVOIR D’HAÏTI
Ayiiti réunit Boukman Eksperyans, T-Ansyto, Paul Beaubrun et BadiKamal sur « Ayiti nan Batay »
« Ayiti nan Batay » : l’hymne d’un peuple qui refuse de plier
Ayiiti, Boukman Eksperyans, T-Ansyto, Paul Beaubrun et BadiKamal signent ensemble le morceau de la qualification.
Il existe des moments dans l’histoire d’un pays où la musique et le sport se rejoignent pour exprimer ce que les mots seuls peinent à raconter. La qualification de la sélection haïtienne pour la Coupe du Monde 2026, cinquante-deux ans après sa seule et unique participation en 1974, appartient à cette catégorie d’événements exceptionnels. Et c’est précisément pour lui donner une voix que la chanteuse Ayiiti a imaginé « Ayiti nan Batay », un morceau pensé comme l’hymne d’une nation en fête.
L’idée d’un rassemblement
Tout commence par une conviction simple : un événement aussi rare mérite une chanson capable de rassembler tous les Haïtiens, qu’ils vivent au pays ou au sein de la diaspora. Installée en Colombie au moment de la qualification, Ayiiti ressent immédiatement l’ampleur de l’émotion collective. Partout, les conversations s’enflamment. Certains envisagent même de rentrer en Haïti pour participer aux célébrations. Il faut alors une bande-son à la hauteur de ce moment historique.
La recherche d’une base musicale conduit naturellement l’artiste vers l’un des classiques du patrimoine haïtien : « Kè M Pa Sote », le titre emblématique offert par Boukman Eksperyans au carnaval de 1990. Son énergie populaire, son esprit festif et son pouvoir de rassemblement en font le point de départ idéal.
Mais le projet prend une dimension encore plus profonde lorsqu’Ayiiti découvre, grâce à son père, « Zi pim bo w », la chanson associée à l’épopée des Grenadiers lors de la Coupe du Monde 1974. Le lien devient évident : créer un pont entre deux générations de supporters séparées par plus d’un demi-siècle d’attente.
Quand les légendes répondent présent
Pour concrétiser cette ambition, Ayiiti s’entoure d’artistes qui incarnent chacun une partie de l’histoire musicale du pays.
Boukman Eksperyans accepte immédiatement de participer à l’aventure. Le geste est symbolique. Depuis des décennies, le groupe représente l’essence même du mizik rasin, ce courant musical profondément enraciné dans les traditions, la spiritualité et la résistance culturelle haïtiennes. Leur nom rend d’ailleurs hommage à Dutty Boukman, figure centrale du soulèvement qui allait conduire à l’indépendance d’Haïti.
À leurs côtés se joignent le producteur et maestro T-Ansyto, Paul Beaubrun ainsi que BadiKamal. Ensemble, ils réunissent plusieurs générations et plusieurs sensibilités musicales autour d’un même objectif : célébrer le retour d’Haïti sur la plus grande scène du football mondial.
Une création sans frontières
La production du morceau reflète parfaitement la réalité de la diaspora haïtienne contemporaine. Depuis la Colombie, Ayiiti travaille à distance avec le producteur Tenso pour élaborer les premières maquettes. Une fois la structure définie, le projet est transmis à Manzè, voix emblématique de Boukman Eksperyans.
Les échanges se multiplient entre différents pays. Les arrangements évoluent, les idées circulent, chaque artiste apporte sa touche personnelle. Finalement, Ayiiti rentre en Haïti afin de finaliser l’enregistrement en studio avec l’ensemble de l’équipe.
Le résultat porte les traces de cette aventure collective. L’atmosphère carnavalesque qui traverse le morceau est totalement assumée. Pour l’artiste, une Coupe du Monde se vit avec la même ferveur qu’un carnaval : une explosion populaire où les frontières sociales disparaissent au profit d’une célébration commune.
Le clip vidéo prolonge cette vision. Dans sa séquence finale, une foule vêtue des couleurs bleu et rouge reprend le refrain dans une ambiance de rara, ce genre musical de rue qui accompagne depuis toujours les grands rassemblements populaires du pays.
Plus qu’une chanson de football
Si « Ayiti nan Batay » célèbre une qualification historique, le morceau porte également un message plus large.
À travers cette œuvre, Ayiiti souhaite mettre en lumière une image d’Haïti souvent éclipsée par les crises et les difficultés. Celle d’un pays riche de son patrimoine culturel, de sa créativité et de son incroyable capacité de résilience.
L’artiste elle-même incarne cette diversité. Ayant grandi entre Haïti, la France et la Colombie, elle évolue naturellement entre plusieurs univers culturels et linguistiques. Elle chante en créole, en français, en espagnol et parfois en anglais. Pourtant, quelle que soit la langue utilisée, elle affirme que le créole demeure le centre émotionnel de son expression artistique.
Cinquante-deux ans d’attente, enfin une nouvelle bande-son
Sorti officiellement le 29 mai 2026 sur les plateformes de streaming, accompagné d’un clip vidéo, « Ayiti nan Batay » dépasse largement le cadre d’un simple hymne sportif.
Le morceau accompagne le retour d’Haïti au Mondial, mais il raconte surtout l’histoire d’un peuple qui refuse de céder au découragement. Une nation qui, malgré les épreuves, continue de chanter, de créer, de célébrer et de croire en ses rêves.
Cinquante-deux ans après « Zi pim bo w », Haïti possède enfin la bande-son de sa nouvelle aventure mondiale.
Et cette fois encore, la musique marche aux côtés de l’histoire.
Gonаïves : le Collège Fernand Hibbert s’impose en maître du basket-ball interscolaire
Aux Gonaïves, le Collège Fernand Hibbert a marqué la saison 2025-2026 du basket-ball interscolaire en remportant plusieurs titres majeurs, confirmant ainsi sa domination sur les parquets de la cité de l’Indépendance.
Le dimanche 24 mai 2026, l’établissement a décroché sa première finale du tournoi de basket-ball des Jeux Viatoriens face au Collège Immaculée Conception, équipe organisatrice de la compétition. Cette victoire vient couronner une saison exceptionnelle pour les jeunes basketteurs de Fernand Hibbert, déjà brillants dans le championnat interscolaire organisé par l’Artibonite Basketball Association (ABA).
Dans cette compétition, le Collège Fernand Hibbert s’est imposé face au collège Eben-Ezer lors des deux rencontres de la phase finale. Lors du premier affrontement, l’équipe avait pris le dessus sur le score serré de 69 à 64. Elle a ensuite confirmé sa supériorité lors du deuxième match en s’imposant 68 à 59, remportant ainsi le titre de champion interscolaire ABA.
Les deux rencontres se sont déroulées dans une ambiance particulièrement intense au Podium des Jeunes, où les supporters des différentes écoles ont répondu massivement à l’appel. La première confrontation a été animée par Châtelain Augustin, tandis que la seconde a été dirigée par Spinoza Silé. Les encouragements et la pression constante du public ont contribué à donner un cachet spectaculaire à cette finale.
Interrogé par Savoir d’Haïti, l’entraîneur Norgaisse Jamesly a salué les performances réalisées par son équipe tout au long du championnat ABA 2025-2026. Selon lui, cette édition a été marquée par plusieurs exploits notables, notamment le record établi par le Collège Fernand Hibbert, devenu la première école à inscrire 125 points dans un match au cours de la compétition.
Parmi les joueurs qui se sont distingués cette saison, Deshommes Miriol a particulièrement retenu l’attention grâce à une performance impressionnante de 37 points inscrits face au Collège La Ronde. Le capitaine Clervil Florgens, ainsi que Pierre Jonatho, Castin Marc Hendel et Dessources Jaheim, figurent également parmi les principaux artisans du succès de l’équipe. L’ancien élève Alex Brutus occupe, de son côté, le poste d’assistant adjoint.
D’après les organisateurs, cette deuxième édition du championnat ABA introduit plusieurs innovations importantes, notamment des équipes et des arbitres disposant désormais de leurs propres équipements. Les matchs, qui attirent un large public, se déroulent dans un climat serein et sans incident majeur, participant activement à la promotion et au développement du basket-ball dans la région des Gonaïves.
SOURCE SAVOIR D’HAÏTI
Disparition inquiétante à Orsay : la famille d’Armand Marc Pierre lance un appel à témoins
Une disparition particulièrement inquiétante mobilise actuellement les proches d’Armand Marc Pierre, surnommé « Sénèk »
Selon les informations communiquées par sa famille, Armand Marc Pierre a été vu pour la dernière fois à la Maison de l’Yvette, à Orsay (91400).
Au moment de sa disparition, Armand Marc Pierre portait :
un chapeau noir,
un t-shirt gris,
un pantalon noir,
des mocassins bleus.
Ses proches indiquent qu’il pourrait être désorienté, ce qui renforce leur inquiétude et l’urgence des recherches.
La famille d’Armand Marc Pierre lance un appel à toute personne ayant pu le voir ou disposant d’informations permettant de le localiser. Chaque détail, même minime, peut être essentiel.
📞 En cas d’information, merci de contacter immédiatement :
06 24 30 73 26
Les proches d’Armand Marc Pierre demandent également de partager massivement cet avis de recherche afin d’augmenter les chances de le retrouver rapidement.

Un logiciel open source capable de “voir” à travers les murs grâce au Wi-Fi
Un projet open source fait actuellement beaucoup parler de lui : il utiliserait les signaux Wi-Fi pour détecter des mouvements humains à travers les murs.
Le principe repose sur une technologie appelée Wi-Fi sensing. Les ondes Wi-Fi traversent les pièces, rebondissent sur les objets et sont perturbées par les déplacements humains. En analysant ces variations, un logiciel peut reconstituer certaines informations sur l’environnement intérieur.
Avec du matériel relativement peu coûteux, il deviendrait possible :
de détecter une présence ;
de suivre des déplacements ;
d’estimer certains mouvements corporels ;
voire de surveiller une pièce sans caméra.
Les défenseurs de cette technologie mettent en avant plusieurs usages potentiels : assistance aux personnes âgées ;
détection de chutes ;
domotique intelligente ;
sécurité domestique.
Contrairement aux caméras classiques, le Wi-Fi sensing fonctionne même dans l’obscurité et sans visibilité directe.
Mais cette avancée soulève aussi de fortes inquiétudes concernant la vie privée. Certains experts craignent qu’une technologie capable de détecter des personnes derrière des murs puisse être détournée à des fins de surveillance abusive.
Même si ces systèmes restent encore limités en précision, leur démocratisation relance le débat sur la collecte invisible de données dans les maisons connectées.
