Le PSG s’est fait peur mais est en finale de la Coupe de France après sa victoire (4-2) face à Dunkerque qui aura tout de même mené 2-0. Grâce notamment à un doublé de Dembele, Paris peut continuer à rêver du triplé championnat-Coupe-Ligue des champions !
Lucas Jessica
#safetyevent Harmonik en Concert au Zénith Paris La Villette : Un Grand Rendez-Vous Musical à Ne Pas Manquer
Le groupe emblématique de la musique haïtienne, Harmonik, donne rendez-vous à ses fans le dimanche 20 avril 2025 pour un concert exceptionnel au Zénith Paris La Villette. Cet événement marquera le lancement de leur nouvel album « Idantite’n », promettant une soirée riche en émotions et en rythmes envoûtants.
Une Soirée Explosive avec des Invités de Marque
En plus des performances enflammées de Harmonik, plusieurs artistes de renom viendront enrichir cette soirée musicale. Parmi eux, Rotimi, artiste aux influences afrobeat et R&B, Kenny Haïti, étoile montante de la scène haïtienne, et Lycinaïs Jean, talentueuse chanteuse aux sonorités caribéennes.
Une Expérience Unique pour les Amateurs de Musique
Cet événement, organisé par ACP, promet une production grandiose avec un jeu de lumières spectaculaire et une ambiance inoubliable. Les fans de kompa et de musique urbaine auront l’occasion de vivre un moment intense aux côtés de leurs artistes préférés.
Informations Pratiques
- Date : Dimanche 20 avril 2025
- Heure : 20h00
- Lieu : Zénith Paris La Villette
Les billets sont d’ores et déjà disponibles, et la demande s’annonce forte pour ce rendez-vous musical immanquable. Assurez-vous de réserver votre place pour assister à cet événement qui s’annonce mémorable !
OLGUINE DEPARD
Procès RN : Marine Le Pen jugée coupable de détournement de fonds publics avec huit autres eurodéputés
Marine Le Pen et 8 eurodéputés déclarés coupables de détournement de fonds publics
La leader du RN, Marine Le Pen, ainsi que 8 autres eurodéputés sont déclarés coupables de détournement de fonds dans l’affaire des assistants parlementaires du FN, devenu RN.
Cette condamnation entraîne automatiquement une peine d’inéligibilité pour Marine Le Pen. Reste à voir si celle-ci est avec « exécution provisoire » et donc immédiate.
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L’artiste Anie Alerte se réinvente sous le nom de ZiLE et annonce la sortie de son album « Trayizon » le 7 avril
Cette semaine, nous avons eu l’opportunité de rencontrer Anie Alerte pour parler de son nouvel album, « Trayizon », qui sortira le 7 avril.
Peux-tu nous parler de ton nouvel album et du message que tu souhaites transmettre à ton public ?
Cet album, publié sous le nom du groupe ZiLE avec moi comme chanteuse, est l’aboutissement de plusieurs années de travail acharné. Il est né des douleurs, des cris d’alarme, des pleurs, mais aussi de moments d’espoir, me rappelant ma mission et mon engagement en tant que voix d’Haïti.
C’est une œuvre qui traduit ma confiance en moi, ma compréhension de l’industrie musicale et mon souci de l’exposer au monde. L’album délivre un message puissant de motivation, d’espoir et d’engagement. Il s’adresse à un large public, en particulier à ceux qui ont été trahis ou abusés, les encourageant à reprendre le contrôle de leur vie. Il explore également l’intensité de l’amour passionnel et inconditionnel qui unit les cœurs au-delà des épreuves.
Cet album met en lumière la force cachée en chacun de nous, cette capacité à surmonter les obstacles et à trouver la lumière même dans les moments les plus sombres.
Quelles ont été tes principales inspirations pour cet album ?
Mon inspiration vient de tout ce qui m’entoure, de chaque instant de mon quotidien et des histoires des personnes que j’ai eu la chance de côtoyer. Elle se nourrit de mes souffrances, de mes victoires, ainsi que de la reconnaissance de mes forces et de mes faiblesses.
Cet album est un reflet de la réalité de chacun, exprimé à travers la voix et la mélodie. Mais, plus que tout, mon inspiration provient d’une exploration intérieure. C’est une alchimie parfaite entre passion, technique et esprit.
Y a-t-il une chanson qui te tient particulièrement à cœur ? Pourquoi ?
La chanson qui me touche le plus est « Trayizon ». Elle fait écho à la réalité de nombreux couples, confrontés à des bouleversements inattendus. Elle décrit les déceptions et les blessures causées par le phénomène « BIDEN », où des couples ayant traversé des épreuves ensemble se retrouvent soudainement séparés après leur arrivée aux États-Unis.
« Trayizon » est une peinture poignante des sacrifices faits pour pousser l’autre à réussir, et des illusions brisées lorsque les chemins se séparent. Cette chanson est un appel à la prise de conscience et à la résilience.
Comment s’est passé le processus de création en studio ? As-tu rencontré des défis particuliers ?
Les sessions en studio ont été intenses et parfois éprouvantes. Les horaires irréguliers m’ont obligée à enregistrer tard dans la nuit, ce qui a parfois conduit à l’annulation de certaines sessions en raison de la fatigue accumulée.
Cependant, ces difficultés étaient compensées par des moments de pure euphorie. Chaque nouvelle composition, chaque phrase innovante était une victoire collective. Cette atmosphère dynamique m’a donné la motivation de persévérer jusqu’à l’aboutissement du projet.
Comment tes fans ont-ils réagi à l’annonce de cet album ?
Mes fans m’ont toujours soutenue avec une ferveur exceptionnelle. Ils attendaient avec impatience mon premier album studio, annoncé depuis un moment.
À l’annonce du projet, les messages d’encouragement, de motivation et de fierté ont afflué par milliers. Pour leur rendre hommage, j’ai composé une chanson spéciale intitulée « ANBASADÈ », en reconnaissance de leur soutien inconditionnel.
Quels sont tes projets pour la promotion de l’album ? Une tournée ou des clips en préparation ?
Pour marquer le lancement de cet album tant attendu, une série d’événements est prévue. Des concerts en live auront lieu en Haïti, en Amérique du Nord et en Europe, offrant aux fans une expérience musicale inoubliable.
Par ailleurs, plusieurs clips seront réalisés afin d’illustrer l’univers créatif de cet album et de renforcer notre présence artistique.
Enfin, des rencontres exclusives avec les « ANBASADÈ » de ZiLE seront organisées, permettant à cette communauté exceptionnelle de se rassembler et de célébrer ensemble cette belle aventure musicale.
OLGUINE DEPARD
KOLO : Entre Tradition et Modernité, la Renaissance de « Kite Jouda Yo Pale »
Artiste, producteur et réalisateur haïtien, KOLO est un passionné de musique qui fusionne les sonorités traditionnelles de son pays avec des influences contemporaines.
Son style, qu’il nomme RARATECH, est un mélange subtil entre le rara, le vodou et les sons électroniques. Fort de collaborations avec des groupes emblématiques comme Boukman Eksperyans et Arcade Fire, KOLO continue d’explorer et de redéfinir les frontières de la musique haïtienne. Aujourd’hui, il revient avec une nouvelle interprétation d’un classique : « Kite Jouda Yo Pale ».
Une inspiration venue du passé
Sortie en 2002, la chanson « Kite Jouda Yo Pale » du groupe RAM a marqué toute une génération. KOLO raconte que sa mère avait pris l’habitude de rejouer ce morceau chez lui et qu’elle l’encourageait à proposer sa propre version. Porté par cette insistance et par son attachement personnel à la chanson, il a finalement décidé de relever le défi, offrant une relecture moderne tout en respectant l’âme de l’original.
Un message de sagesse et de maturité
« Kite Jouda Yo Pale » n’est pas juste un titre, c’est un mantra. Pour KOLO, cette expression incarne l’art du détachement, la capacité à avancer sans se laisser distraire par les critiques ou les bruits extérieurs. « Ce n’est pas un message de conflit, mais plutôt un rappel qu’on n’a pas besoin de réagir à tout, » explique-t-il. Une philosophie qui résonne dans sa façon de créer et d’évoluer en tant qu’artiste.
Un processus de création organique
KOLO a abordé ce projet avec une approche minimaliste et intuitive. Il a d’abord isolé l’acapella et la guitare de la version originale, puis a construit une nouvelle production autour, dans son studio en Haïti. Son objectif n’était pas de faire un « hit », mais de capturer une essence, un ressenti authentique. Encouragé par Paul Beaubrun et ManitoNation, il a testé la chanson lors de plusieurs événements, constatant avec joie l’accueil enthousiaste du public. Finalement, avec la bénédiction du groupe RAM, le projet a vu le jour.
Des influences multiples et un son affirmé
L’empreinte de KOLO dans cette nouvelle version est évidente. Inspiré par la scène afrohouse et des artistes comme Black Coffee, Themba ou Thakzin, il a su marier ces sonorités avec son univers RARATECH. Des figures haïtiennes comme Gardy Girault et Stuba ont aussi influencé son parcours musical, nourrissant cette volonté de créer une musique à la fois enracinée et contemporaine.
Un projet personnel et sincère
Avec cette reprise, KOLO affirme une évolution dans sa manière d’aborder la musique. Il délaisse le superflu pour aller droit à l’essentiel, en écoutant davantage son instinct. « Je fais de la musique d’abord pour moi, pour entrer dans un monde de vibrations et d’émotions. Mon but, c’est de partager ce feeling avec les autres, » dit-il. Plus qu’une simple production, « Kite Jouda Yo Pale » est une invitation à la liberté d’être soi, au dépassement des jugements extérieurs.
Les défis et la suite
L’un des plus grands défis de KOLO a été de trouver l’équilibre parfait entre l’hommage à l’original et sa propre vision artistique. Il a laissé le morceau « respirer », sans forcer les choses. Aujourd’hui, alors que « KJYP » commence à toucher son public, KOLO regarde déjà vers l’avenir. De nouvelles collaborations, des performances à venir et une exploration plus poussée du monde du cinéma figurent parmi ses projets. « C’est une nouvelle manière pour moi de raconter et de faire ressentir, » conclut-il.
Avec « Kite Jouda Yo Pale », KOLO offre bien plus qu’une simple reprise. Il redonne vie à un classique, tout en affirmant son identité musicale unique. Un voyage entre tradition et modernité, où chaque note résonne comme un écho à son propre chemin artistique.
CREDIT BELIDEMAGAZINE
Rencontre avec Sandra Dessalines
L’équipe de Safety Promo a eu le privilège de s’entretenir avec Sandra Dessalines, une artiste dont le travail en papier mâché explore la mémoire de l’esclavage et la culture haïtienne.
1. Pouvez-vous nous parler de votre parcours artistique ?
J’ai toujours été attiré·e par les arts plastiques, mais c’est au fil des années que j’ai trouvé ma voie dans la sculpture en papier mâché. En Haïti, ce matériau est profondément ancré dans la tradition artisanale, notamment à travers les masques et les sculptures du carnaval. Sa malléabilité et son accessibilité me permettent d’explorer des formes expressives et organiques, traduisant à la fois la fragilité et la résilience de notre histoire.
2. Pourquoi avoir choisi la sculpture pour représenter la mémoire de l’esclavage et la culture haïtienne ?
La sculpture donne une présence physique aux récits, transformant des murmures de la mémoire collective en œuvres tangibles. L’esclavage et la culture haïtienne sont des réalités profondément incarnées. À travers mes sculptures, je cherche à leur donner une matérialité qui interpelle, qui force à se souvenir et à ressentir.
3. Quelles influences ont marqué votre travail ?
Mon travail est nourri par plusieurs influences. L’art vaudou haïtien, avec ses symboles puissants et sa spiritualité, occupe une place centrale dans mon inspiration. Les sculptures de Rémy Trottereau et les installations de Marc Petit me fascinent par leur capacité à raconter l’histoire. Je suis aussi profondément inspiré·e par des artistes engagés comme Ousmane Sow, dont l’exploration de la mémoire à travers la sculpture résonne avec ma propre démarche.
4. Comment traduisez-vous l’histoire et la mémoire de l’esclavage dans vos sculptures ?
Je travaille principalement sur la représentation du corps : souvent fragmenté, noué, marqué par des textures évoquant les cicatrices et la souffrance, mais aussi la résilience. J’intègre des éléments comme du tissu, du bois flotté ou des chaînes, autant de matériaux symbolisant l’histoire de la liberté. Mon objectif est de faire ressentir l’histoire non seulement intellectuellement, mais aussi physiquement.
5. Quels aspects de la culture haïtienne sont les plus présents dans votre travail ?
Le corps occupe une place centrale dans mon œuvre, inspiré par les postures expressives que l’on retrouve dans la danse, les cérémonies vaudou et l’histoire de la résistance haïtienne. Je sculpte des figures en tension, arquées, parfois fragmentées, traduisant à la fois la douleur et la force. Ces formes incarnent des récits de souffrance, mais aussi de dignité et de résilience.
Esthétiquement, je puise dans les sculptures traditionnelles haïtiennes, privilégiant des textures brutes et organiques, parfois fissurées, qui rappellent les cicatrices de l’histoire. Les silhouettes allongées, torsadées, évoquent le mouvement et la transformation, en écho aux danses rituelles où le corps devient un vecteur de mémoire et de spiritualité.
6. Comment l’art peut-il contribuer à la préservation et à la transmission de cette mémoire ?
L’art est une forme de résistance et de transmission. En matérialisant la mémoire à travers la sculpture, on la rend vivante et accessible, notamment aux jeunes générations qui méconnaissent parfois leur propre héritage. L’art crée des espaces de dialogue où l’histoire n’est pas seulement racontée, mais aussi ressentie.
7. Quel message souhaitez-vous faire passer à travers vos œuvres ?
Mon message est celui de la mémoire et de la résilience. Il est essentiel de ne pas oublier d’où nous venons ni les luttes de ceux qui nous ont précédés. Mais au-delà de la douleur, mon travail exprime aussi la beauté, la force et l’espoir qui émanent de notre héritage.
8. Pouvez-vous nous décrire votre processus de création, de la conception à la réalisation d’une sculpture ?
Tout commence par une réflexion sur la forme et le message que je veux transmettre. Ensuite, j’applique plusieurs couches de papier mâché pour créer les volumes, que je sculpte et affine progressivement. Une fois la structure sèche, j’ajoute des détails avec de la peinture, des pigments naturels et parfois des éléments comme du tissu ou du métal.
9. Quels matériaux utilisez-vous et comment les sélectionnez-vous ?
Je travaille principalement le papier mâché, mais aussi le bois, le métal rouillé, le tissu et les perles. J’aime utiliser des matériaux récupérés, car ils portent une histoire en eux. Par exemple, j’ai intégré des ficelles et des clous dans certaines œuvres pour inscrire symboliquement des fragments de mémoire.
10. Quelle est la symbolique derrière vos choix de formes et de couleurs ?
Chaque élément a une signification. Les corps en tension ou noués rappellent la souffrance et la résistance des esclaves. J’utilise beaucoup le noir et l’ocre, qui symbolisent respectivement la terre et les ancêtres. Ces choix visuels sont essentiels pour transmettre la profondeur émotionnelle de mon travail.
11. Comment votre travail est-il perçu en Haïti et à l’international ?
En Haïti, mes sculptures suscitent souvent des réactions fortes, car elles abordent des sujets sensibles. Elles sont néanmoins reconnues pour leur ancrage profond dans notre culture. À l’international, mon travail est perçu comme une porte d’entrée vers l’histoire haïtienne, permettant de mieux comprendre notre passé et notre richesse artistique.
12. Avez-vous des projets d’exposition ou de collaboration à venir ?
Oui, je prépare une exposition mettant en dialogue mes sculptures avec des textes d’écrivains haïtiens sur la mémoire de l’esclavage. Par ailleurs, je collabore avec des artisans pour créer une série d’œuvres inspirées des pratiques traditionnelles du vodou.
13. Quels sont les principaux défis que vous rencontrez en tant qu’artiste engagé·e dans la mémoire historique ?
L’un des plus grands défis est la reconnaissance et le soutien. Aborder des thèmes comme l’esclavage et la mémoire coloniale peut déranger, ce qui complique l’accès à certains espaces d’exposition. Sur le plan matériel, travailler avec des matériaux recyclés demande du temps et une grande ingéniosité.
14. Quel impact espérez-vous avoir sur les nouvelles générations ?
J’aimerais que mon travail les aide à se réapproprier leur histoire, à en être fiers et à comprendre que la mémoire n’est pas un fardeau, mais une force. Si mes œuvres peuvent inspirer ne serait-ce qu’un·e jeune à explorer ses racines ou à créer à son tour, alors j’aurai accompli quelque chose de significatif.
OLGUINE DEPARD
Qui est Ashton Hall, dont la « morning routine » rend fou les réseaux sociaux?
La Routine Matinale Extrême d’Ashton Hall : Entre Discipline et Déraison
Se lever à 3h50 du matin pour plonger son visage dans un saladier rempli de glaçons : une routine digne d’un film d’entraînement militaire… ou d’un influenceur fitness en quête de buzz. Ashton Hall, figure montante des réseaux sociaux, a fait exploser TikTok avec une vidéo présentant « la 191e routine matinale qui a changé [sa] vie », atteignant près de 100 millions de vues.
Une discipline à l’extrême
Hall prône un réveil avant l’aube, justifiant son choix par une philosophie quasi-spirituelle : « Les péchés vivent la nuit », affirme-t-il, expliquant que la productivité est à son apogée entre 4h et 8h du matin, moment où le monde dort encore. Une déclaration qui rappelle les habitudes des grands patrons comme Tim Cook, PDG d’Apple, qui démarre ses journées à 4h30.
Mais ce n’est pas tant l’horaire qui interpelle que les étapes extravagantes de son rituel :
- Application d’un patch de charbon actif sur la bouche (déconseillé par les experts)
- Bain de bouche à l’eau minérale
- Lecture ultra-rapide de deux minutes
- Écriture express dans un journal
- Nettoyage du visage avec de l’eau coûtant 15 dollars le litre
- Massage du visage… avec une peau de banane
- Séance de natation
Un mode de vie qui pousse le culte de la discipline à l’extrême, tout en faisant la part belle à des pratiques discutables.
Masculinité, marketing et moqueries
Au-delà du simple défi personnel, cette routine s’inscrit dans une tendance plus large visant à prôner un idéal de masculinité fondé sur la rigueur et la performance. Elle alimente également un marketing subtil : l’influenceur met en avant Saratoga Water, une marque d’eau minérale qui a vu sa popularité exploser de 1.379% sur Google. Hasard ou placement de produit déguisé ? Le doute plane.
Sur les réseaux, la vidéo a déclenché un flot de réactions partagées entre fascination et moqueries. Beaucoup détournent l’absurdité de la routine pour en faire des parodies virales, contribuant paradoxalement à son succès.
Gimmick ou véritable inspiration ?
Si cette routine semble exagérée, elle repose sur un fond de vérité : se lever tôt, réduire les distractions et instaurer une discipline matinale sont des conseils souvent cités par les entrepreneurs et coachs en développement personnel. Mais à l’ère des réseaux sociaux, l’extravagance prend souvent le pas sur la raison.
Ashton Hall l’a bien compris : en poussant la logique de la productivité à son extrême, il capte l’attention… et les abonnés. Reste à savoir combien de ses followers oseront réellement tenter son défi de 30 jours.
L’administration américaine durcit encore les conditions d’entrée aux États-Unis. Le ministère des Affaires étrangères français met en garde les voyageurs, les appelant à respecter scrupuleusement les règles mises en place, notamment après l’adoption du décret présidentiel du 20 janvier 2025.
Une reconnaissance des genres limitée
Ce décret supprime la reconnaissance du genre « X » pour les personnes non binaires, ne reconnaissant désormais que les sexes masculin et féminin, déterminés à la naissance. Cela a un impact direct sur les demandes de visa et d’ESTA, qui incluent désormais une rubrique spécifique demandant le « sexe à la naissance ».
Le Quai d’Orsay recommande aux voyageurs concernés de consulter les ressources officielles du Département d’État américain et de contacter l’ambassade américaine avant tout départ. D’autres pays européens, comme le Danemark et l’Allemagne, donnent des recommandations similaires, insistant sur la nécessité de vérifier les règles avant le voyage.
Un contrôle renforcé aux frontières
Les autorités allemandes rappellent que tout antécédent judiciaire aux États-Unis, une déclaration incorrecte sur l’objet du séjour ou un simple dépassement de visa peut mener à une arrestation et une expulsion immédiate.
Par ailleurs, le Quai d’Orsay souligne que la possession d’un visa ou d’un ESTA ne garantit pas l’entrée aux États-Unis. Seules les autorités américaines ont le pouvoir de valider ou refuser l’accès au territoire.
Attention aux attitudes et propos à la douane
Enfin, le ministère met en garde contre toute plaisanterie ou attitude jugée inappropriée lors du passage à la douane. Aux États-Unis, des propos anodins dans d’autres pays peuvent entraîner des arrestations et des poursuites judiciaires.
Face à ces nouvelles restrictions, les voyageurs français sont appelés à redoubler de vigilance et à bien se renseigner avant tout déplacement aux États-Unis.
SOURCE BFMTV
Le talentueux artiste Medjy vient d’annoncer sa tournée très attendue, « 48 Rebecca – The Tour », qui se déroulera en 2025. Après avoir conquis le public avec sa musique et son charisme, il s’apprête à enflammer plusieurs grandes villes à travers le monde.
Un artiste en pleine ascension
Medjy s’est imposé comme une figure incontournable de la scène musicale grâce à son style unique, mêlant émotions intenses et mélodies envoûtantes. Son public, fidèle et grandissant, attendait avec impatience l’annonce de cette tournée, qui promet d’être un véritable événement.
Les dates et villes de la tournée
Voici les premières dates confirmées pour « 48 Rebecca – The Tour » :
Laval – Février 2025
New York – Mai 2025
Miami – Octobre 2025
Paris – Novembre 2025
Cette tournée passera donc par l’Amérique du Nord et l’Europe, offrant à ses fans une opportunité unique de vivre une expérience musicale inoubliable.
Un spectacle à ne pas manquer
Les concerts de Medjy sont réputés pour leur intensité émotionnelle et leur mise en scène soignée. Avec « 48 Rebecca – The Tour », il promet de repousser encore plus loin les limites du spectacle live.
Les billets seront bientôt disponibles sur le site officiel www.48rebecca.com. Les fans sont invités à rester à l’affût pour ne pas manquer cette occasion exceptionnelle !
L’Union européenne adopte le permis de conduire numérique pour 2030
Le Parlement européen et les États membres de l’Union européenne (UE) ont trouvé un accord ce mardi pour l’introduction d’un permis de conduire numérique d’ici à la fin de la décennie. Cette réforme vise à moderniser le système des permis en facilitant leur accessibilité et leur gestion à l’échelle européenne.
Un permis dématérialisé pour plus de flexibilité
Le permis de conduire numérique sera disponible sous forme d’un document électronique sécurisé, accessible via un smartphone ou un autre appareil numérique. Cette transition permettra de simplifier les démarches administratives, notamment en cas de perte ou de vol du permis, qui pourra être facilement réédité en ligne sans avoir à se rendre dans une administration.
Unification et simplification des règles
L’un des objectifs de cette réforme est aussi d’harmoniser les législations nationales. Grâce au permis numérique, il sera plus simple pour les citoyens de l’UE de circuler ou de s’installer dans un autre pays membre sans avoir à convertir leur permis. De plus, cette innovation facilitera le contrôle des infractions routières au niveau transfrontalier.
Une mise en place progressive d’ici 2030
Le projet prévoit une mise en œuvre progressive afin de permettre aux États membres d’adapter leurs infrastructures. D’ici 2030, chaque conducteur pourra disposer de son permis sous format numérique, tout en ayant la possibilité de conserver un permis physique s’il le souhaite.
Cette modernisation s’inscrit dans une volonté plus large de digitalisation des services publics en Europe, visant à rendre les démarches administratives plus fluides et accessibles aux citoyens.
