Depuis la mort de George Floyd, de nombreux monuments représentant des personnalités controversées, notamment pour leur rapport à l’esclavage, ont été détruites aux États-Unis.

ÉTATS-UNIS – “Aucune exception ne sera faite.” Alors que le vaste mouvement de mobilisation contre le racisme institutionnel aux États-Unis et les violences policières a conduit ces derniers jours à la destruction et au vandalisme contre des monuments représentant des figures historiques controversées pour leur rapport à l’esclavage, Donald Trump frappe du poing sur la table.
Ce mardi 23 juin, le président américain a ainsi annoncé -comme souvent sur Twitter- qu’il avait “autorisé les autorités fédérales à arrêter quiconque vandaliserait ou détruirait un monument, statue ou autre propriété sur le sol américain”.
Un crime passible de “dix ans de prison”, fait-il savoir, avant d’ajouter que cette directive est rétroactive, et qu’elle visera tous ceux qui se sont déjà rendus coupables de tels actes, sans exception donc.
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